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Trop de notes?

Christian Rioux   21 mars 2008  Québec
Un ami éditeur me racontait récemment qu'un écrivain français venait de découvrir la poétesse québécoise Michèle Lalonde. L'écrivain était, me disait-on, fasciné par l'auteure trop peu connue du célèbre Speak White, une oeuvre bouleversante qu'il vaut peut-être la peine de relire en ces temps de débats linguistiques.
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  • Jean Lussier - Abonné
    21 mars 2008 00 h 59
    la langue standard québécoise
    Monsieur Rioux, vous soufflez sur des braises qui allaient s'éteindre. Cette histoire de «langue québécoise standard» n'a retenu l'intérêt d'à peu près personne. Quelques esprits attardés ont ramené ce concept linguistique désuet. On n'en parle plus dans les chaumières. Pourquoi le ramener? Pour ne pas parler de l'indigence politique et linguistique de notre ministre de la culture? Il me semble qu'il y a des sujets importants que l'on balaie sous le tapis et des sujets insignifiants que l'on ramène sur le divan.
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  • Yvon Montoya - Abonné
    21 mars 2008 08 h 14
    Mammoth.
    Michel Desautel est mal choisi. Vous auriez pu pendre une personne »ordinaire » comme vous le dites dans le jargon journalistique pour appuyer votre propos. Michel Desautel connaît bien la chanson, il a de la culture avec en plus une très grande qualité, celle d 'avoir de l'humour.
    La francophonie est un résultat du colonialisme bien encore vivant. On devrait pour clore ce débat revenir à notre langue originelle, là où elle aurait du rester puisqu'on n'aime pas trop qu'une langue évolue dans le fil des siècles si on vous comprend et les autres avec, c'est-à-dire bien avant que le français n'existe mais qui la fit naitre. Vous vous imaginez les hordes dans les vastes steppes s'entretuer entre chamans académiciens pour préserver leurs idiomes réciproques? Dire mammouth en « français » ou mammoth en « anglais » ou « mammut » en allemand ou « mamut » en espagnol. Gros débat en perspective.
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    21 mars 2008 12 h 50
    Imaginons-nous au Moyen Âge...
    ... dDes gens, comme Rabelais, veulent écrire en français (ou en italien, ou en espagnol...) vulgaire, une langue déstructurée, sans la clarté du latin, où les fonctions de mots sont clairement marquées par leur désinence, une langue qui n'est utilisée dans aucune université ni aucune chancellerie (y avait ni journaux ni bien des livres). Quels hauts cris a-t-on dû pousser!
    Pour ma part, j'aimerais bien, par exemple, pouvoir noter ces articles définis contractés que nous, Québécois, utilisons tous, à moins de se contrôler, ceux basés sur les prépositions sur (qu'on pourrait noter su'l', sa'a et et s'es) et dans (dans l', daans, et dins). Pourquoi pas?
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  • Gilles Malo - Abonné
    21 mars 2008 23 h 39
    vrai pour Rioux
    Parlons le français qui existe,c'est quoi cette sottise de vouloir nous couper du monde francophone.
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