mercredi 25 novembre 2009 Dernière mise à jour 00h11


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Sale histoire

Michel David   13 mars 2008  Québec
Depuis dix ans, Jean Charest a tout mis en oeuvre pour faire taire ceux qui s'interrogeaient sur l'inadéquation entre ses revenus officiels et son train de vie, n'hésitant pas à menacer les esprits trop curieux de poursuites judiciaires qui n'ont jamais eu de suite, sauf la mise à pied d'un journaliste que ses patrons ont honteusement laissé tomber.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Gilles Delisle
    Abonné
    jeudi 13 mars 2008 07h47
    entente privée garnie de fonds publics!
    « Ce premier ministre fait partie de la longue liste des politiciens incompris! Les fonds secrets proviennent du parti libéral et de ses membres semblent-ils(il faudrait vérifier cela), pourtant, le Directeur général des élections accorde des fonds publics aux partis politiques et les membres qui y contribuent, ont droit à des déductions fiscales pour ces contributions aux partis politiques! Alors, y en a-t-il encore qui croient à ce pauvre petit politicien, bien bien petit en fait! »

  • Nadine Gauthier
    Abonné
    jeudi 13 mars 2008 08h44
    Les riches et les pauvres
    « La majorité des chroniqueurs s'entendent pour dire que le problème réside essentiellement dans le salaire insuffisant versé aux élus. Je suis en partie d'accord. Si la fonction de représentant du peuple n'est pas assez rémunérée, comment attirer des candidatures de qualité?
    Cependant, les journalistes ont oublié un autre aspect fort important. Si plusieurs experts s'entendent pour dire que le premier ministre devrait recevoir un meilleur salaire, il est clair que le principal obstacle demeure les réserves de la population en général. Peut-être le problème se trouve-t-il alors du côté de l'écart entre les revenus des riches et des pauvres. À mon sens, il est normal qu'un travailleur qui gagne 8$ de l'heure ait un regard différent sur la question. »

  • Cécilien Pelchat
    Abonné
    jeudi 13 mars 2008 09h16
    Oui,où est la limite ? Cécilien Pelchat.......tahcl@ite.net
    « M.David,vous frappez dans le mille ! Oui,à partir de quel montant un chef d'état peut-il rassurer le public que son avidité monétaire est calmée ? 200000$,300000$,500000$ ? On a connu des chefs d'état en Indonésie,en URSS,en Argentine et mettez-en,qui n'avait pas de limite. L'avidité monétaire(le cash)va généralement avec le goût du pouvoir.Là-dessus,
    l'opinion populaire qui veut que la haute classe politique
    ne segêne pas pour ``SE GRAISSER``garde toute sa vérité et sa sagesse. Il ne faut pas prendre les citoyens pour des valises...Encore tout frais dans l'actualité,il y a le cas d'un ancien premier ministre qui a été pris ``les culottes à
    moitié baissées``pour des services...non rendus à un ancien juge transformé en entremetteur de ``big business``avec les gouverneements. Sans compter d'autres premiers ministres dont on se demande comment ils ont fait pour accumuler des actifs dans les millions...avec leur simple salaire de député ou de ministre durant une vingtaine d'années.
    C'est une légende urbaine que de croire que les hommes politiques peuvent,de par leur seule vertu morale,rester intègres.Oui,je crois qu'une majorité le fait,mais non pas tous.
    Pour parer à la voracité naturelle des hommes pour le fric,un état et des citoyens doivent prendre des mesures strictes de dévoilement(ce que Jean n'a pas fait)des revenus
    totaux et intérêts des élus(et des directeurs de compagnies)
    lorsqu'ils accèdent à un poste et durant une certaine période de temps après leur mandat.Et des moyens pour ce faire,il y en a.Suffit d'un peu d'imagination.
    C.pelchat »

  • claire dufour
    Abonnée
    jeudi 13 mars 2008 09h30
    "La misère des riches"
    « "Pôvre" M. Charest qui du fin fond d'Ottawa nous est arrivé au seuil de la pauvreté afin de défendre l'union canadienne. On l'a subventionné, équipé, protégé et ce, à nos dépens. Si le PLQ et le PLC voulaient nous riddiculiser, ils se sont pris de la bonne façon. Et dire qu'il y en a qui font encore confiance en ces petites gens... »

  • Robert Dumont
    Abonné
    jeudi 13 mars 2008 09h31
    Eh oui!
    « ''Ces gens'' sont les premiers à douter de leur propre intégrité et les derniers à s'étonner que corruption et politique ne fassent qu'un dans l'esprit des électeurs. Il faut croire que nous ne méritons pas mieux comme dirigeants... »

  • claire dufour
    Abonnée
    jeudi 13 mars 2008 09h39
    "La misère des riches"
    « "Pôvre" M. Charest qui du fin fond d'Ottawa nous est arrivé au seuil de la pauvreté afin de défendre l'union canadienne. On l'a subventionné, équipé, protégé et ce, à nos dépens. Si le PLQ et le PLC voulaient nous riddiculiser, ils se sont pris de la bonne façon. Et dire qu'il y en a qui font encore confiance en ces petites gens...Et votre phrase concluant votre article veut tout dire »

  • Roger Dion
    Abonné
    jeudi 13 mars 2008 10h57
    Oui nous ponvons se poser des questions /ou venait cet argent/
    « Justement; que les libéraux réagissent avec tant de vigueur, pour étouffer la chose, nous pouvons nous questionner.
    Ou vient cet argent, d enveloppes brunes comme MULRONEY /les montants se ressemble $75,000.00/ ou les enveloppes brunes des commendites, qui sirculaient aux QUÉBEC comme a ATAWA. passait il par le parti pour rendre la chose un peu plus //légale// NOUS POUVONS SE QUESTIONNER
    ROGER MONTREAL »

  • Fleurette Riverin
    Abonné
    jeudi 13 mars 2008 14h24
    La maison de verre du PQ
    « Ce sont bien souvent ceux qui crient le plus fort au loup qui se sont empiffrés le plus dans l'auge, et l'exemple le plus criant nous est donné en ce moment même par la démission du gouverneur de l'État de New-York, qui dénonçait à hauts cris la prostitution qu'il pratiquait lui-même allègrement.

    Ainsi en est-il du PQ dénonçant le montant de 75 000$ allouée au PM Charest PAR LE PARTI LIBÉRAL ET NON PUISÉ À MÊME LES FONDS PUBLICS, pour remplacer la perte subie par celui-ci lorsqu'il a quitté la scène fédérale pour la provinciale, ce fut donc une entente privée entre lui et son parti politique, le vrai problème étant que la classe politique est sous-payée au Québec.

    Et pourquoi le PQ n'a-t-il pas mentionné que Mario Dumont recevait lui aussi une allocation de 50 000$ de son parti? Parce que le PQ cherchait uniquement à salir et s'attaquer à l'intégrité du PM en s'érigant lui-même en modèle de vertu.

    Cette attaque en devient donc une sournoise et partisane et je me demande lequel des deux partis est le plus vicieux, celui qui se défend lors d'un coup bas ou celui qui porte le coup?

    Car le Parti québécois a fait bien pire, notamment en allouant des sommes énormes et injustifiées à Claude Blanchet, mari de Pauline Marois, sommes puisées à même les fonds publics et d'ailleurs dénoncées comme étant un scandale par la presse. Sans parler des lobbyistes et autres scandales sous la gouverne péquiste.

    On doit donc donner un salaire décent au premier ministre, de quelque parti que ce soit, car ce rôle ingrat est lourd de responsabilités et comporte de longues heures de travail qui font néglier la vie familiale, etc. Quand on pense qu'un animateur de radio ou de TV, dont plusieurs pourraient être qualifiés d'amuseurs publics peuvent toucher des salaires entre 250,000$ et 500,000$ et qu'on compare leurs responsabilités avec celles d'un premier ministre, on voit vite qu'il y a quelque chose d'indécent entre leurs responsabilités et leur salaire.

    "Sale histoire" dites-vous monsieur David? Je me demande bien pour qui, mais une chose est sûre, c'est qu'après avoir fait perdre un temps précieux à l'Assemblée nationale avec de semblables sottises, le PQ avait sûrement oublié qu'avant de lancer des cailloux à tort et à travers il devait d'abord tenir compte qu'il habitait lui-même une maison de verre. »

  • Réal Ouellet
    Abonné
    jeudi 13 mars 2008 15h38
    pas vrais
    « Quelqu'un écrit:
    «La majorité des chroniqueurs s'entendent pour dire que le problème réside essentiellement dans le salaire insuffisant versé aux élus.»
    c'est vrais et ça me trouble.
    parce que ça n'a strictement rien à voir.
    que les politiciens soit mal ou bien payé n'a rien à voir avec le mensonge où l'escroquerie »

  • Jean-Renaud Dubois
    Abonné
    jeudi 13 mars 2008 17h13
    Menteur un jour?....Menteur toujours?
    « Bonjour Michel David,

    Après votre écrasement lors du projet de la loi 195, où vous étiez en diapason avec Gesca ; votre texte d'aujourd'hui me réconcilie un peu avec « Le Devoir ».
    *
    Vos abonné(e)s ne veulent pas des copies/collés de Pratte, Dubuc. Gagnon, Marissal et Boisvert.
    Sinon, à quoi bon être abonné à un journal, qui met un loup dans sa bergerie : John Parisella!

    Bon, ma montée de lait est terminée.......

    ***

    Félicitations de dire la vérité. Vous êtes le seul à date.

    Pour renforcer votre texte, j'ajouterai : Charest a menti à son peuple!
    *
    Donc ma principale dénonciation sur Jean Charest n'en est pas sur la transparence(lui?) mais sur le mensonge inspiré par Tzu.

    **********

    Vous auriez pu écrire la Vérité toute Crue :
    *
    .....« Notre premier ministre », a manqué de transparence, ce qui est Inacceptable ; mais pire..il a Menti à "son Peuple ".
    *
    Une allocation de dépenses, c'est une chose mais un salaire de 75 milles $ en plus, c'est autre chose.
    =
    Jean Charest avait déclaré en 2003 :
    *
    .... « Le parti peut aider à payer des dépenses, mais c'est tout. C'est normal et c'est une affaire entre le parti et moi », avait-il alors déclaré, mécontent de ces questions sur ses revenus. Source, Malorie Beauchemin et Denis Lessard.
    *
    Déclaration de Charest confirmée, par :
    *
    .....« Le directeur général du PLQ de l'époque, Robert Parent, qui avait alors soutenu, en entrevue à La Presse, que les sommes versées par le parti à M. Charest servaient à combler ses dépenses. Souce, Malorie Beauchemin et Denis Lessard.
    *
    Monsieur Charest.....a eu depuis 10 ans.....la possibilité de nous dire qu'il recevait en PLUS de ces dépenses pour des activités partisanes, une somme de 75 milles dollars.

    L'a-t-il fait ?

    Non!

    A-t-il TROMPÉ les journalistes et son Peuple en disant « Le parti peut aider à payer des dépenses, mais c'est tout »

    OUI.

    Donc, que peut on conclure d'autre que c'est un...menteur ?

    Si j'ai tort, que l'on me prouve le contraire.....Mais pas avec des niaiseries à la Riverain, mais avec des arguments sur le sujet...

    C'est très grave ce qui arrive... On parle ici d'un Premier Ministre qui ment à son peuple! Quel exemple! »

  • Denis Leclerc
    Abonné
    jeudi 13 mars 2008 17h15
    La cachette et le mépris
    « Après avoir caché l'enveloppe de 30 000 $ reçu de M. Schreiber, après avoir caché les études sur Rabaska et celles de l'OQLF, après avoir caché et même nié ce 75 000 $ et avoir mêmem fait congédier deux journalistes qui avaient osé dénoncé cette dernière magouille, comment peut-on se fier à ce premier ministre et à son parti?

    Comme contribuables, nous avons financé ce 75 000 $ et ces études via les exemptions fiscales et nous avions le droit de savoir.

    Que nous cache-t-on de plus ?

    Un premier ministre se doit d'être exemplaire s'il veut être crédible. Lucien Bouchard l'avait bien compris; on pouvait ne pas partager ses convictions mais il était transparent.

    Et dire que les membres de ce PLQ sont les premiers à se plaindre que nous méprisons la classe politique. La vérité, ce sont eux qui nous méprisent en utilisant nos taxes pour se faire justice.

    Bravo pour votre article, M. David.

    Denis Leclerc
    leclerc.de@videotron.ca »

Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
11 réactions
0 votes
 
Pour en savoir plus
Article
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009