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Le débat linguistique à l'avant-scène de la rentrée parlementaire

L'opposition officielle dénonce l'omertà à l'OQLF et Charest accuse l'ADQ d'intolérance

Robert Dutrisac   12 mars 2008  Québec
La controverse entourant la situation de la langue française au Québec et le rapport de l'Office québécois de la langue française s'est transportée à l'Assemblée nationale à l'ouverture de la session. L'opposition officielle a dénoncé «l'omertà» imposée par l'organisme avec l'aval de «la ministre de la Culture du secret», Christine St-Pierre. Jean Charest a accusé l'Action démocratique du Québec de «fermeture» et d'«intolérance».
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  • Hubert Larocque - Abonné
    12 mars 2008 10 h 57
    Le français et les partis politiques
    Le français et les partis politiques (12-03-2008)

    Les trois partis se sont affrontés à l'Assemblée nationale sur la question du français. On a bien vu que les libéraux et les péquistes représentent le même parti.
    La cause de la faiblesse, du déclin du français crève les yeux au point que mêmes les « études » ne peuvent dire le contraire! La cause, ce ne sont pas les immigrants, mais leur nombre. A-t-on pensé que 55, 000 immigrants , c'est l'équivalent d'une ville étrangère plantée au coeur du Québec chaque année? À ce rythme, que restera-t-il de notre identité, de notre continuité historique dans vingt ans?
    Avec la meilleure volonté du monde, un immigrant ne peut devenir québécois par la magie de son installation à Montréal. Il lui faut l'immersion en milieu québécois, deux ou trois générations pour estomper son origine et la fondre au Québec. Que se passe-t-il si les Québécois deviennent minoritaires comme à Montréal?
    On ne peut traiter la question démographique comme une affaire de cheptel, ce qui est le point de vue du parti de M. Charest, et des apatrides du parti « québécois ». La question du français est vitalement liée à la majorité des Québécois de souche, maintenue ou reconquise en chaque point du territoire.
    Hubert Larocque, Gatineau,
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