samedi 11 février 2012 Dernière mise à jour 12h43
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

30e Congrès du Parti libéral du Québec - Charest parle d’amour et de valeurs pour relancer le parti

Antoine Robitaille   8 mars 2008  Québec
Jean Charest
Photo : Jacques Nadeau
Jean Charest
Québec — Jean Charest soutient avoir «écouté», «changé» depuis l’épreuve qu’a été pour lui sa réélection à la tête d’un gouvernement minoritaire. «J’ai appris, beaucoup appris», a insisté le premier ministre hier soir, soutenant avoir «relevé le défi» que les Québécois lui ont «lancé le 26 mars dernier».

Revigoré par les derniers sondages et le vote de confiance acquis d’aujourd’hui, il a dit avoir le goût «plus que jamais d’aller encore plus loin» avec ses militants «pour faire grandir le Québec».

C’est dans une atmosphère chargée d’émotion que M. Charest a entamé son discours devant quelque 2500 militants libéraux présents à l’ouverture du 30e congrès du Parti libéral du Québec, au Centre des congrès de Québec. Regardant son épouse, Michelle Dionne, il a dit: «Tu sais à quel point je t'aime.» Celle-ci l’avait précédé sur la scène et avait rappelé, la gorge nouée, qu’«il y a 35 ans», elle avait «eu le coup de foudre pour lui». Elle avait par la suite loué la «vie différente» mais «exaltante» que son mari lui a fait vivre, à elle et à ses enfants. «Si c’était à refaire, nous la referions avec la même passion, a-t-elle affirmé. Toute ta vie, tu as su faire les bons choix», a ajouté Mme Dionne en parlant de leur union maritale, avant de se tourner vers les militants en leur disant: «Et vous l’avez choisi aussi.»
C’est également avec émotion que le président du PLQ, Marc-André Blanchard, a tiré sa révérence après avoir passé huit ans à ce poste. Il a déclenché un tonnerre d’applaudissements en parlant du «petit geste» qu’il fera aujourd’hui: «Avec beaucoup de militants, j’irai vous réitérer ma confiance.»

Jean Charest a livré un discours inspiré par l’histoire de son parti, où il a fait plusieurs liens entre le passé et l’actualité. «Ce qui nous anime, c’est la justice sociale», a-t-il dit, avant de préciser qu’il avait «refusé de taxer» la maladie. «Ce qui nous anime, ce sont les libertés individuelles», a-t-il lancé.
Le premier ministre a insisté sur le fait que ses «actions reposent sur des valeurs». «Nous avons une direction qui a toujours été celle du progrès économique et social. Ce que nous voulons, nous, les libéraux du Québec, au sommet de l’Assemblée nationale, c’est notre drapeau, notre fleurdelisé, c’est certainement pas une girouette», a-t-il dit en référence au chef de l’opposition Mario Dumont.

Il a loué la langue française, le fait qu’elle soit la langue officielle de puis 1974 grâce à un gouvernement libéral, mais il a précisé que celle-ci doit être un outil «d’inclusion».
À ses dires, le PLQ refuse le dogmatisme «qui est devenu l’essence du Parti québécois». Il a dit vouloir faire du Québec une «société de référence» dans le monde. En 2000, lors d’un précédent vote de confiance, Jean Charest avait obtenu 95,25% d’appuis.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Luc Noel
    Inscrit
    samedi 8 mars 2008 06h20
    Une formalité pour M.Charest
    Que nous aimions le personnage ou non, M.charest a cette capacité de toujours rebondir. Le vote de confiance cette fin de semaine n'est qu'une formalité pour lui et je dirais que son parti, avec l'acquisition de conseiller comme M.Parrizella a de bonnes chances de redevenir majoritaire au prochaine élection

  • Gilles Delisle
    Abonné
    samedi 8 mars 2008 07h54
    Le pire gouvernement québécois depuis les années Bourrassa!
    Contentons-nous de faire un bilan sommaire d'une semaine de gouvernance libérale! Don de millions de kw/h à une compagnie d'aluminium pour des dizaines d'années à venir, que nous serons obligés de subventionner par le biais de nos augmentations de tarifs d'électricité, et cela, sans donner aucun nouvel emploi aux Québécois. Rapport de l'Office de la langue française livrée par une petite copine du régime libéral, sans expérience, sans envergure et surtout, incapable de nous donner les orientation nécessaires à un redressement de la situation de la langue au Québec. Nous ne retiendrons qu'une semaine de bilan de ce mauvais passage libéral à la tête des affaires du Québec! Quelle tristesse de voir des jeunes aller applaudir et soutenir ces officines libérales de fin de semaine à Québec!

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
2 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012