30e Congrès du Parti libéral du Québec - Charest parle d’amour et de valeurs pour relancer le parti
Photo : Jacques Nadeau
Jean Charest
Québec — Jean Charest soutient avoir «écouté», «changé» depuis l’épreuve qu’a été pour lui sa réélection à la tête d’un gouvernement minoritaire. «J’ai appris, beaucoup appris», a insisté le premier ministre hier soir, soutenant avoir «relevé le défi» que les Québécois lui ont «lancé le 26 mars dernier».
Revigoré par les derniers sondages et le vote de confiance acquis d’aujourd’hui, il a dit avoir le goût «plus que jamais d’aller encore plus loin» avec ses militants «pour faire grandir le Québec».
C’est dans une atmosphère chargée d’émotion que M. Charest a entamé son discours devant quelque 2500 militants libéraux présents à l’ouverture du 30e congrès du Parti libéral du Québec, au Centre des congrès de Québec. Regardant son épouse, Michelle Dionne, il a dit: «Tu sais à quel point je t'aime.» Celle-ci l’avait précédé sur la scène et avait rappelé, la gorge nouée, qu’«il y a 35 ans», elle avait «eu le coup de foudre pour lui». Elle avait par la suite loué la «vie différente» mais «exaltante» que son mari lui a fait vivre, à elle et à ses enfants. «Si c’était à refaire, nous la referions avec la même passion, a-t-elle affirmé. Toute ta vie, tu as su faire les bons choix», a ajouté Mme Dionne en parlant de leur union maritale, avant de se tourner vers les militants en leur disant: «Et vous l’avez choisi aussi.»
C’est également avec émotion que le président du PLQ, Marc-André Blanchard, a tiré sa révérence après avoir passé huit ans à ce poste. Il a déclenché un tonnerre d’applaudissements en parlant du «petit geste» qu’il fera aujourd’hui: «Avec beaucoup de militants, j’irai vous réitérer ma confiance.»
Jean Charest a livré un discours inspiré par l’histoire de son parti, où il a fait plusieurs liens entre le passé et l’actualité. «Ce qui nous anime, c’est la justice sociale», a-t-il dit, avant de préciser qu’il avait «refusé de taxer» la maladie. «Ce qui nous anime, ce sont les libertés individuelles», a-t-il lancé.
Le premier ministre a insisté sur le fait que ses «actions reposent sur des valeurs». «Nous avons une direction qui a toujours été celle du progrès économique et social. Ce que nous voulons, nous, les libéraux du Québec, au sommet de l’Assemblée nationale, c’est notre drapeau, notre fleurdelisé, c’est certainement pas une girouette», a-t-il dit en référence au chef de l’opposition Mario Dumont.
Il a loué la langue française, le fait qu’elle soit la langue officielle de puis 1974 grâce à un gouvernement libéral, mais il a précisé que celle-ci doit être un outil «d’inclusion».
À ses dires, le PLQ refuse le dogmatisme «qui est devenu l’essence du Parti québécois». Il a dit vouloir faire du Québec une «société de référence» dans le monde. En 2000, lors d’un précédent vote de confiance, Jean Charest avait obtenu 95,25% d’appuis.
Revigoré par les derniers sondages et le vote de confiance acquis d’aujourd’hui, il a dit avoir le goût «plus que jamais d’aller encore plus loin» avec ses militants «pour faire grandir le Québec».
C’est dans une atmosphère chargée d’émotion que M. Charest a entamé son discours devant quelque 2500 militants libéraux présents à l’ouverture du 30e congrès du Parti libéral du Québec, au Centre des congrès de Québec. Regardant son épouse, Michelle Dionne, il a dit: «Tu sais à quel point je t'aime.» Celle-ci l’avait précédé sur la scène et avait rappelé, la gorge nouée, qu’«il y a 35 ans», elle avait «eu le coup de foudre pour lui». Elle avait par la suite loué la «vie différente» mais «exaltante» que son mari lui a fait vivre, à elle et à ses enfants. «Si c’était à refaire, nous la referions avec la même passion, a-t-elle affirmé. Toute ta vie, tu as su faire les bons choix», a ajouté Mme Dionne en parlant de leur union maritale, avant de se tourner vers les militants en leur disant: «Et vous l’avez choisi aussi.»
C’est également avec émotion que le président du PLQ, Marc-André Blanchard, a tiré sa révérence après avoir passé huit ans à ce poste. Il a déclenché un tonnerre d’applaudissements en parlant du «petit geste» qu’il fera aujourd’hui: «Avec beaucoup de militants, j’irai vous réitérer ma confiance.»
Jean Charest a livré un discours inspiré par l’histoire de son parti, où il a fait plusieurs liens entre le passé et l’actualité. «Ce qui nous anime, c’est la justice sociale», a-t-il dit, avant de préciser qu’il avait «refusé de taxer» la maladie. «Ce qui nous anime, ce sont les libertés individuelles», a-t-il lancé.
Le premier ministre a insisté sur le fait que ses «actions reposent sur des valeurs». «Nous avons une direction qui a toujours été celle du progrès économique et social. Ce que nous voulons, nous, les libéraux du Québec, au sommet de l’Assemblée nationale, c’est notre drapeau, notre fleurdelisé, c’est certainement pas une girouette», a-t-il dit en référence au chef de l’opposition Mario Dumont.
Il a loué la langue française, le fait qu’elle soit la langue officielle de puis 1974 grâce à un gouvernement libéral, mais il a précisé que celle-ci doit être un outil «d’inclusion».
À ses dires, le PLQ refuse le dogmatisme «qui est devenu l’essence du Parti québécois». Il a dit vouloir faire du Québec une «société de référence» dans le monde. En 2000, lors d’un précédent vote de confiance, Jean Charest avait obtenu 95,25% d’appuis.
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