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Le bourbier

Michel David   8 mars 2008  Québec
La dernière fois qu'on avait vu ça, c'était en mars 2002, lorsque le ministre des Affaires intergouvernementales de l'époque, Jean-Pierre Charbonneau, avait rendu publique une version actualisée de 79 études sur les conséquences de la souveraineté, commandées 12 ans plus tôt par la commission Bélanger-Campeau.
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  • Gilles Delisle
    Abonné
    samedi 8 mars 2008 07h24
    La ministre aux lunettes roses!
    Comme plusieurs autres au parti libéral, MMe St-Pierre n'a pas l'étoffe d'une grande politicienne. Incapable de gérer les dossiers qu'on lui soumet, incapable de prendre position, elle a tendance à tout balayer sous le tapis, pour ne pas être obliger de se mouiller sur les sujets qui sont de son ressort! Infiniment triste! La langue française qui est extrêmement malmenée depuis quelques années chez nous, aurait eu besoin de personnalités fortes pour la défendre. Pourtant, jamais au Québec depuis les années Bourrassa, les personnes en autorité n'ont été aussi faiblardes. Du premier ministre actuel jusqu'à la présidente de l'Office de la langue, les incompétents se bousculent aux portes de l'indécision!

  • Mario Tremblay
    Abonné
    samedi 8 mars 2008 08h58
    Un vrai conte de fée!
    Un panier de crabes ... entouré de taupes! Un crabe qui bâillonne des taupes!
    C'est tout un métier la politique!

    Mais n'ayez crainte, tous ces petits personnages vont se trouver une autre histoire, évidemment financée par le gouvernement.

  • Gilles Léveillé
    Abonné
    samedi 8 mars 2008 09h04
    Pourquoi deux organismes différents pour ,en apparence di moins ,servir la même caause ?
    À quoi l'un sert-Il que l'autre ne servirait pas?
    GIllles Léveillé, Longueuil.

  • Gilles Léveillé
    Abonné
    samedi 8 mars 2008 09h07
    Pourquoi deux organismes différents pour, en apparence du moins , servir la même cause ?
    À quoi l'un sert-Il que l'autre ne servirait pas?
    GIllles Léveillé, Longueuil.

  • claire dufour
    Abonnée
    samedi 8 mars 2008 10h00
    Heureusement qu'il y a la musique!
    Je viens d'écouter l'interprétation d'Alain Lefèvre à l'émission de le Bigot et je me demande pourquoi c'est si compliqué pour le Québec de s'aimer, d'aimer sa langue et de la mettre en valeur. Pour ce grand pianiste, mettre en valeur ce qui a été créé par un Québécois répond à un besoin intrinsèque. Nous, les Québécois de souche ne faisons que critiquer, analyser ce qui n'aurait pas dû être dit, se cacher derrière un parti politique et "le devoir de réserve".
    Pourtant, nous avons tout pour être fier de nous.

  • Frédéric Chiasson
    Abonné
    samedi 8 mars 2008 16h48
    Aller à l'école anglaise seulement pour apprendre l'anglais?
    Il y a surement beaucoup de parents qui envoient leur enfant à l'école anglaise pour qu'ils apprennent l'anglais. Mais d'après ce que certains de ces parents m'ont dit, ils envoient aussi leurs enfants à l'école anglaise pour la qualité de leur éducation!

    Il serait intéressant de voir en quoi l'éducation "à l'anglaise" est différente de la française, peut-être trop chapeautée par le ministère de l'Éducation.

    D'un autre côté, je viens du Nouveau-Brunswick et je suis relativement bilingue. Mais je ne suis pas bilingue à cause d'où je viens (région presque parfaitement francophone), mais tout simplement parce que j'ai reçu de BONS cours d'anglais! On oublie dans ce débat à quel point les cours d'anglais des écoles du Québec sont d'un niveau lamentable. Pas besoin d'enseigner l'histoire en anglais pour savoir parler anglais. Il suffit d'avoir des cours d'anglais acceptables!

    De plus, l'anglais dont j'ai besoin (l'anglais scientifique) ne s'apprend pas sur les bancs d'école, ni le français scientifique d'ailleurs! Cet anglais, je l'ai appris sur le tas, en partant de simples bonnes bases. Ce n'est pas à l'école anglaise que je l'aurais appris. Je ne comprends donc pas l'empressement des parents à ce que leurs enfants soient absolument "bilingues". Ce "bilinguisme" ne leur sera utile que pour regarder les niaiseries de la télé américaine. Le véritable bilinguisme s'apprend avec l'usage...

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