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Rapport de l'Office de la langue française - Le PQ constate un recul du français

«Il y a de nombreuses zones d'ombre dont il faut se préoccuper», dit Pauline Marois

Il n'y a pas de quoi se réjouir en lisant les chiffres dévoilés mercredi par l'Office québécois de la langue française (OQLF), estime Pauline Marois: au contraire, la situation actuelle indique que le français fait du surplace, voire régresse au Québec.
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  • Robert Mayrand
    Abonné
    vendredi 7 mars 2008 08h00
    Ce que je ne comprends pas des nationalistes...
    Intéressant l'attitude de Pauline Marois et de Mario Dumont. Ils veulent bâtir un pays, disent-ils, mais en s'appyant sur la coercition, le repli sur soi, la fermeture à l'autre, le nombrilisme. Il faudrait peut-être se demander pourquoi ce peu d'intérêt des personnes immigrantes et même des Français et des Québécois par rapport au français québécois. Comme disait ma grand-mère : On n'attrape pas les mouches avec du vinaigre.Quel intérêt ai-je à parler le qubécois d'Hérouxville alors que l'anglais et le portugais me donnent accès à une planète, à un savoir, à des cultures, etc. L'esprit de Duplessis souffle-il encore à ce point au Québec qu'il faille toujours lutter pour préserver notre longue tradition d'ignorance.

  • Roland Berger
    Abonné
    vendredi 7 mars 2008 08h48
    Trop occupé
    Trop occupé à gagmer leur vie, les Québécois ne sentent pas dans le quotidien le recul du français comme langue d'usage, sauf ceux peut-être qui doivent gagner leur vie en anglais dans leur « pays». Leur gouvernment devrait sonner l'alarme et mettre tout en oeuvre pour renverser le mouvement. Mais Madame st-Pierre préfère verser une larme d'attendrissement sur les immigrants qui racontent une histoire à leurs enfants dans leur langue maternelle avant de les coucher. Elle doit commencer à souffrir du mal de dos à force de courber l'échine à ce point. Et bientôt, elle aura mal aux genoux...
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario

  • Roland Berger
    Abonné
    vendredi 7 mars 2008 17h41
    Monsieur Mayrand
    Ce que vous ne comprenez pas, c'est que les vrais souverainistes, qui pour beaucoup ne sont pas au PQ, désirent se donner un pays pour s'ouvrir au monde extérieur sans être poignardé dans le dos par des fédéralistes qui eux, sont fermés sur eux-mêmes et sur un pays qu'ils n'ont même pas.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario

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