jeudi 24 mai 2012 Dernière mise à jour 13h28
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Pauline Marois propose une «conversation nationale» à la place d'un référendum

Après les référendistes, les souverainistes, les fédéralistes et les autonomistes, le jargon politique québécois pourrait bientôt s'enrichir d'un nouveau terme: les «conversationnistes».
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Stéphan Gauvin - Abonné
    6 mars 2008 07 h 34
    Je commence la conversation.
    Commission scolaire en déficit, dénatalité, décrochage scolaire, ITS en expension, pénurie de main d'oeuvre spécialisé, endettement de la population, valeur famille éclaté, système de garderie anti-famiale, bafouement des droits des parents(éthique et religion), je crois que c'est assez, le PQ a échouer, il est temps de passer à autre chose et laisser la génération babyboomer commencer leur retraite et que la prochaine génération prenne la relève.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • J. Maurice Arbour - Abonné
    6 mars 2008 09 h 39
    La réaction du ministre Pelletier
    Analyse brillante,irrésistible.Pauvre homme! Des vacances dans le Sud, peut-être?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean Desjardins - Abonné
    6 mars 2008 10 h 00
    Qui sont les vrais malhonnêtes ? Qui sont les vrais courageux ?
    « Mme Marois n'a pas le courage qu'ont eu les Jacques Parizeau avant elle et ses prédécesseurs, René Lévesque notamment, de nous dire qu'il y aura un référendum et de nous donner l'échéancier. À mon avis, on est en présence d'une démarche qui est insidieuse, qui n'est pas suffisamment honnête. » (Benoît Pelletier)

    Si on veut parler de malhonnêteté intellectuelle et d'insipidité, en voici tout un exemple !

    Je crois que la petite et minable tactique du PLQ visant à réduire encore une fois le débat sur la Souveraineté à une empoignade stérile sur la question accessoire d'un référendum et de son échéancier frise l'indécence crasse en matière de fourberie. Il me semble qu'on a déjà suffisamment donné en cette matière. Bien sûr, c'est plus facile d'argumenter sur la forme que de se casser les méninges pour faire avancer les contenus. Surtout quand on bien assis sur son gros c... et qu'on a pas le cerveau suffisamment organisé pour soutenir une réflexion en profondeur !

    Pour ma part, je crois que madame Marois et le PQ ne doivent pas tomber de nouveau dans le piège de la référendite aigue. Assez, c'est assez ! Et ceci, d'ailleurs, est valable tout aussi bien pour Marc Laviolette et le SPQ libre que pour la petite bande des crypto-référendistes de quelque allégeance qu'ils soient.

    Par ailleurs, monsieur le chroniqueur, je crois que d'ironiser sur le terme de 'conversationnistes' est tout aussi réductif (à la manière PLQ ou à la manière ADQ, choisissez...) de l'effort de réflexion constructive et positive qui émane du document de 242 propositions. Dans votre introduction, vous tombez précisément dans le piège à cons de ceux qui s'attardent davantage au côté accrocheur des choses plutôt que d'y analyser le sens profond. Votre intro est amusante, certes, mais elle ne rend pas justice au sujet traité.

    Quant à moi, j'applaudis à cette démarche constructive qui vise à promouvoir préalablement plusieurs « gestes de gouvernance nationale » pouvant être réalisés dans le cadre de la Constitution canadienne. Enfin, une démarche qui forcera aussi bien les Souverainistes que les Fédéralistes à étayer leur position en regard du type de Société et du régime politique qu'ils défendent. Fini les faux-fuyants de forme ! Fini le temps où on met la charrue devant les boeufs ! Cela s'appelle du courage politique et j'en félicite madame Marois et les autres personnes qui ont imaginé cette approche intelligente et adulte.

    Par la suite, on verra.

    Se pourrait-il que, si le Canada collabore le moindrement avec le Québec, il devienne évident que le Canada puisse continuer à vivre avec le Québec en son sein ? Se pourrait-il que, si le Canada s'entête à refuser au Québec des demandes légitimes pour assurer son avenir, il devienne évident, pour une large majorité, que l'indépendance pure et simple du Québec soit la voie à suivre ?

    Évidemment, une telle démarche a l'avantage de forcer le débat ...et l'accouchement. Évidemment, cette démarche a l'inconvénient de rendre nerveux les personnes pour qui la devise de vie est : « Il est urgent d'attendre et de ne rien faire ... »

    Jean Desjardins
    Laval
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean Desjardins - Abonné
    6 mars 2008 10 h 22
    @ M. Gauvin.
    Monsieur Gauvin.

    L'échec dont vous parlez ne serait-il pas celui du Canada et du Québec envers les générations actuelles et futures ? Est-ce un échec total ou un échec partiel ? De plus, à ce que je sache, le PQ n'a pas été le seul joueur sur la patinoire...

    Quant aux baby-boomers, se pourrait-il que les routes sur lesquelles vous roulez, l'électricité que vous utilisez, le régime d'assurance-maladie dont vous profitez, les congés parentaux, l'accès universel à l'école, etc. soient un p'tit peu leur apport à votre confort, aussi imparfait soit-il.

    Si vous voulez vraiment faire avancer les choses, ce n'est pas en crachant sur les générations qui vous ont précédé que vous y réussirez. Sortez-donc de votre individualisme d'enfant gâté, cessez de quémander et faîtes-donc vous-même quelque chose de constructif pour la collectivité, toutes catégories de citoyen confondues !

    C'est quoi vos solutions, déjà ? Pas facile, hein !!!


    Jean Desjardins
    Laval
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Roland Berger - Abonné
    6 mars 2008 10 h 31
    Un dernier espoir
    Il reste à espérer que la jeune génération, écoeurée des tergiversations dans les tergiversations, se lève et se donne un pays. Les babyboomers y seront sans doute tolérés.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean-Pierre Contant - Abonné
    6 mars 2008 10 h 49
    Le rêve d'un pays
    Mme Marois
    Aux dernières élections j'ai failli voter pour Québec Solidaire parce que son programme social démocrate s'approchait de ce que j'ai toujours aimé depuis le début du Parti Québécois. J'ai voté Parti Québécois, par réalisme, car pour moi l'indépendance est essentielle, même si je trouve la démarche vers ce pays très ardue.
    Récemment j'ai été tenté par le nouveau parti indépendantiste qui voit le jour au Québec pour la raison ci-haut mentionnée.
    Voilà qu'aujourd'hui vous nous proposé enfin de parler de pays. On nous dira que ça fait 40 ans qu'on en parle. Non depuis 40 ans on parle de référendum. Souvent je disais que seul un argumentaire bien étoffé, dans un langage accessible, pourrait donner le goût aux Québécois de se donner un pays. Dans votre proposition je sens qu'en plus de retrouver cet argumentaire, nous poserons des gestes concrets qui nous mèneront éventuellement à ce pays du Québec dont je rêve depuis longtemps. On préparera concrètement le terrain.
    Pour moi le travail du PQ depuis 1976 a contribué par ses politiques sociales à tracer le style de pays que j'aimerais.Des compromis, pour être ou rester au pouvoir ont dûs malheureusement être trop nécessaire à l'occasion, mais espérons que par ces gestes de gouvernance nous donnerons le goût à la jeunesse montante de se donner un vrai pays et qu'enfin nous le réaliserons.
    Votre réflexion alimente donc ma réflexion sur mon prochain vote.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Raymonde Chouinard - Abonnée
    6 mars 2008 12 h 12
    Tout en poursuivant la conversation
    Le français étant en perte de vitesse, bientôt, il n'y aura plus assez de francophones au Québec pour faire élire le PQ. La dégringolade est déjà amorcée....
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Claude L'Heureux - Abonné
    6 mars 2008 20 h 14
    What does monsieur Pelletier ?
    Les fédéralistes, comme le ministre Pelletier, pourraient-ils nous expliquer pourquoi le ROC ne s'interroge-t-il plus sur nos revendications ? Monsieur Pelletier pourrait-il nous dire si l'on doit comprendre qu'il faut accepter 82 et la minorisation constante qui va avec malgré 101 ? Le statu-quo et ses reculs serait le programme du PLQ pour les prochaines élections? Soyez clair monsieur Pelletier !

    Claude L'Heureux, Québec
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
8 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012