vendredi 10 février 2012 Dernière mise à jour 01h26
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Plus flyé, tu meurs!

Jean-Robert Sansfaçon   23 février 2008  Québec
Mario Dumont veut des élections, pourquoi pas? Même disparu du radar de l'opinion publique, l'ADQ vient une fois de plus de prouver son manque de profondeur en ramenant l'idée saugrenue de verser 5200 $ aux 160 000 enfants de quatre ans et moins qui ne fréquentent pas une garderie. Faute de pouvoir elle-même appliquer cette mesure, l'ADQ a décidé d'en faire une condition pour s'abstenir de voter contre le prochain budget.

En point de presse hier, la ministre Monique Jérôme-Forget a rejeté cette requête avec calme, mais on pouvait lire entre les lignes que la manoeuvre adéquiste qui devait rester confidentielle lui était tombée dessus comme une malédiction... bien prévisible.

Un milliard en baisses d'impôts qui s'ajouterait ainsi au milliard libéral tout juste entré en vigueur? Mais dans quel pays vivent donc ces politiciens, ceux de l'ADQ comme ceux du PLQ? Toute la semaine, on a parlé des problèmes financiers du système de soins de santé. Or non seulement le gouvernement Charest a réagi au rapport Castonguay en niant l'évidence d'un déficit financier prévisible, voilà que c'est au tour de l'ADQ d'exiger qu'on baisse les impôts d'un autre milliard.

Personne ne remet en cause le fait que les familles ont besoin d'argent. On sait aussi que les services de garde ne profitent qu'à la moitié des familles. Mais ils n'ont pas été créés comme mesure de réduction des impôts: ils sont là pour permettre aux femmes de travailler tout en offrant un encadrement formateur aux enfants. C'est un service public coûteux, certes, mais intelligent. Et de grâce, qu'on n'incite pas les familles, surtout les moins fortunées et les moins instruites, à retirer leurs enfants des garderies en leur faisant miroiter un chèque de 5000 $, 10 000 $ ou 15 000 $! Ce serait complètement irresponsable!

Cette mesure on ne peut plus populiste n'a pour but que d'attirer l'attention sur l'ADQ, dont l'étoile brille autant qu'une chandelle au coeur de la galaxie politique. À Ottawa, le Bloc demande au gouvernement Harper de se porter au secours de l'industrie manufacturière en lui consacrant quatre milliards à elle seule; à Québec, l'ADQ veut un milliard pour les enfants de moins de quatre ans pendant que nos réseaux d'éducation et de santé crient famine. Cherchez l'erreur!

L'année dernière, M. Dumont et sa bande de tristes figurines tout droit sorties d'une boîte de Cracker Jack avaient fait les farauds en votant de façon nonchalante contre un budget. Ils n'avaient pas été consultés, c'est vrai, mais cette année, Monique Jérôme-Forget a eu la bonne idée de chercher un compromis avant la présentation du budget. En 2007, le Parti québécois avait agi sagement en s'abstenant de voter contre le gouvernement, et cette décision l'a bien servi. Cette année, Mme Marois est en meilleure position pour provoquer des élections. Tant pis pour l'ADQ! Après tout, qui se souviendra même du nom d'un seul de ces fantômes de l'Assemblée nationale?

j-rsansfacon@ledevoir.com
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Paul Lafrance
    Inscrit
    samedi 23 février 2008 06h14
    Les conditions de l'ADQ
    Sans être un partisan de l'ADQ, je crois qu'il ne faut pas rejeter du revers de la main sa proposition d'allouer une somme d'argent aux familles qui n'ont pas accès aux services de garde ou qui veulent prendre charge de l'éducation de leurs enfants. Cette allocation pourrait être consentie aux mères à la maison et non pas à celles qui sont sur le marché du travail. J'ai l'impression qu'une telle initiative aurait comme conséquence de favoriser une saine concurrence aux CPE et même de réduire le nombre d'enfants en garderie, créant denouveux espaces pour les enfants desmères sur le marché du travail. Le budget consenti aux CPE serait réduit considérablement parce que de nombreuses mères de famille préféreraient abandonner leur emploi pour s'occuper elles-mêmes de l'éducation de leurs enfants en bas âge. Il s'agirait donc d'un transfert d'argent et non pas nécessairement l'injection d'argent nouveau. La position de l'ADQ en cette matière mérite d'être étudiée à fond avant d'être rejetée.Le principe derrière tout celà est que la responsabilité de l'éducation des enfants incombe d'abord aux parents. Selon le système actuel, les parents n'ont pas le choix. S'ils décident de se priver d'un revenu d'appoint pour éduquer eux-mêmes leurs enfants, ils sont en plus pénalisés en payant des impôts pour permettre à d'autres familles d'améliorer leur aisance financière.
    Paul Lafrance
    Québec

  • marie-claude leclerc
    Inscrite
    samedi 23 février 2008 07h14
    En forme !
    En forme M.Sansfaçon !

    Vous avez tout de même la chance de ne pas écouter les nouvelles locales du Bas St-Laurent. Le King Mario passe en entrevue aux deux jours environ. Dans les journaux locaux toutes les semaines. Des discours vides de sens. Stratégie ou dédain de la population ?
    Bref, l'art du vide incarné. Même ma fille de 10 ans se demande de quoi il parle.

    Un fin manipulateur on doit l'admettre, il réussit à détourner l'attention avec ses idées époustouflantes, faire dévier les sujets d'actualité. C'est comme quelqu'un qui arrive une heure en retard à une réunion et brise toute la discussion en cours avec une intervention hors contexte sans s'excuser de son retard évidemment. Parfois ça fonctionne, parfois on l'ignore. Quelle perte de temps !

    Et le fameux $100.00, il est aussi réclamé depuis longtemps par les femmes qui voudraient rester à la maison pour élever leurs enfants. Mais je doute que le King se batte pour cette idée à moins d'y voir une occasion d'attirer la gente féminine dans son clan électorale. Mais les conservateurs comme lui ont la fibre mâle trop ancrée pour reconnaître le travail des femmes à la maison et encore moins la défendre. Il aurait pourtant l'occasion de fouter le bordel encore une fois juste pour écoeurer Madame Marois et pourquoi pas Françoise David ?

    Marie-Claude Leclerc

  • Yvon Montoya
    Abonné
    samedi 23 février 2008 07h37
    Le pôvre Mario...
    On se demande ce qu'il fait là ce M. Dumont? Je suis d'accord avec vous.

  • Fernand Bélair
    Inscrit
    samedi 23 février 2008 11h03
    Un menu cafétéria
    Une liste d'épicerie de tout un chacun, glanée ici et là, auprès de monsieur et de madame tout le monde, et puis voilà un programme électoral pour nous faire croire qu'on peut en tirer une société cohérente! L'ADQ, une institution de complaisance à l'égard des intérêts individuels sans perspective ou vision des orientations collectives pourtant bien nécessaires de nos jours! Je tarde à saisir la contribution précise de Mario Dumont à un débat politique aidant... sinon celle de maintenir une espèce de bruit de fond qui nous distrait à tout moment des choses importantes à discuter et à résoudre! C'est peut-être encore un peu trop tôt, mais j'espère les voir sombrer dans l'oubli avant longtemps! On ne manquera pas cette grande improvisation!

  • emeri
    Abonné
    samedi 23 février 2008 11h33
    Tristesse!
    Lorsque que je vois apparaître petit Mario à la télé, mon premier reflex est de le zapper au plus vite. Car, bien sûr
    je sais qu'il se prépare à nous sortir une autre de ses
    niaiseries. Trop c'est trop. Mais là ou le bat blesse, c'est
    de constater le nombre surprenant d'électeurs
    qui ont voté pour lui et son clan. Aurons-ils compris, au
    prochain voyage, l'inutilité et voir même le danger d'un tel
    personnage qui n'a de cesse de proposer des projets populistes, aussi niaiseux les uns comme les autres pour tenter d'accaparer le pouvoir. C'est à souhaiter.
    Réjean Grenier.

  • Roberto Cloutier
    Inscrit
    samedi 23 février 2008 12h44
    Plus "flyé" l'ADQ ?
    La question qu'il faut se poser: Pourquoi, au Québec, 160 000 enfants de quatre ans et moins ne fréquentent pas une garderie ? Si la réponse est par manque de places, je trouverais tout à fait équitable et justifié que les parents de ces enfants puissent recevoir eux aussi un coup de pouce de l'État.

    Certainement, l'ADQ, n'est pas parfaite et elle manque d'expérience. Toutefois, dans plusieurs dossiers importants, ce parti démontre plus de réalisme, voire même, de sagesse que ceux dits de gauche (QS)et de centre- gauche (PQ et PLQ).

    À titre d'exemple, actuellement, la santé et les services sociaux coûtent extrêmement cher aux contribuables québécois et ces coûts ne cessent d'augmenter rapidement. Avons-nous encore les moyens de "se payer" un tel système, d'investir dans ce gouffre sans fond ? Sûrement pas.

    "Flyé" l'ADQ ? Je ne crois pas. Souvent, cette formation politique est tout simplement plus lucide que les autres.

    Roberto Cloutier
    Gaspé







































    Par exemple, toute la saga

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    samedi 23 février 2008 14h59
    Calculons
    Je ne suis pas sûr,mais je pense que nous subventionnons les CPE d'une somme dépassant le milliard, bon an mal an. Or, il y a au Québec environ 50,000 naissances annuellement, ce qui donne envviron 200,000 enfants de moins de quatre ans. Si chaque mère a deux enfants en bas de quatre ans, ça veut dire qu'il y a environ cent mille mères qui sont en mesure de bénéficier d'un programme d'aide à la petite enfance enfance.Donnez à chacune de ces mères cinq mille dollars annuellement tant et aussi longtemps qu'elles auront un enfant en bas de quatre ans, au lieu de subventionner des CPE bien syndiqués dont le coût augmente sans cesse, cela représentera un déboursé annuel de cinq cents millions, soit deux fois moins que ce que le gouvernement débourse à même nos impôts. En adoptant une telle politique, les mères de famille décideront si elles veulent demeurer à la maison ou si elles veulent utiliser cette somme pour faire garder leurs enfants pendant leurs heures de travail. Elles auront enfin une liberté de choix, ce qu'elles n'ont pas selon le programme actuel.
    Paul Lafrance
    Québec
    PS: Ne vous gênez pas pour contredire mes chiffres si vous les croyez erronés.

  • Pierre-Marc Drouin
    Inscrit
    samedi 23 février 2008 18h28
    Camil Samson VS Maurice Duplessis
    Quel proposition irresponsable! Et quelle petite politique! Je me demande franchement si, une fois au pouvoir, l'ADQ respecterait réellement ses engagement ou si, à l'image des Libéraux et de leur méga-baisses d'impôt en 2003, ils se rendraient compte une fois au pouvoir de l'irresponsabilité de leurs promesses idiotes et populistes. Mais en même temps, l'électeur moyen a fait preuve d'une certaine forme d'idiotie en votant massivement pour les Libéraux en 2003 et en permettant aux adéquistes de consolider l'existence de leur parti le temps d'un mandat. Mais ça, c'est une autre histoire...

    Avec ses promesses ridicules et son programme de droite, Mario Dumont ressemble à un politicien hybride formé du caractère de Maurice Duplessis et du vide politique de Camil Samson. Comment peut-on dire que l'on veut un "budget famille" aussi ouvertement?!?! Que fait-on des étudiants, des célibataires, des conjoints de fait qui mènent une carrière professionnelle? Nous ne sommes pas aux États-Unis: les priorités sont tout autres que la religion, la famille et le droit de se défendre avec des armes de point! Où coupera monsieur Dumont s'il désire aller de l'avant avec ses promesses bidon? Dans la culture? Dans les programmes sociaux? Dans l'aide-sociale plus précisément?

    J'espère que monsieur Dumont est conscient qu'une société n'est pas composée uniquement de pères et de mères de famille de trente-cinq ans avec deux enfants et un condo sur la rive-sud. Et j'espère qu'à l'image de l'Union Nationale et surtout des créditistes, que son parti ne fera que passer à l'Assemblée Nationale pour mieux disparaître...

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    samedi 23 février 2008 19h40
    Sansfaçon, monsieur
    M. Sansfaçon écrit : «L'année dernière, M. Dumont et sa bande de tristes figurines tout droit sorties d'une boîte de Cracker Jack avaient fait les farauds en votant de façon nonchalante»

    4 insultes inutiles dirigées vers l'ADQ dans une petite phrase avec un titre qui ne veut rien dire : Flyé n'est pas un mot français et on ne sait pas exactement ce que ça veut dire. Manque de vocabulaire peut-être ou d'arguments, probablement.

  • Eric Barnabé
    Inscrit
    samedi 23 février 2008 21h17
    5200$ ou 9620$
    Qu'est-ce qui est plus intelligent, un chèque 100$ par semaine ou 185$ par semaine ? A 185$ par semaine, la subvention pour chaque enfant en CPE, garderie subventionné ou gargerie en milieu familliale, on paie déjà. Sauf que, à 100$, la mère qui travaille le soir et/ou la fin de semaine peut retourner sur le marché du travail au lieu de vivre au crochet de son conjoint ou de la société. Il y a 15,800 mères sur l'aide sociale à 692,33$ par mois simplement parce qu'elles n'ont pas de gardienne pour travailler au salaire monimum dans une boutique, un dépanneur ou dans la restauration le soir ou la fin de semaine.

    Si les garderies publiques sont importantes pour 50% des mères seulement, 100$ par semaine pour toutes les mères coûterait le même prix, en incluant les coûts de gestion du système actuel. Ces garderies n'auront qu'à collecter le 100$ par semaine des mères, leurs clientes.

    Un systéme universel se doit d'être universel a 100%, pas seulement pour les femmes qui travaillent du lundi au vendredi de 8hà 5h. Pourquoi voulez-vous tant punir une jeune femme qui n'a pas attendue un bon emploi afin de profiter d'un retrait préventif de la CSST et d'un gros chèque de chômage avent de planifier une naissance ?

    Près de 40% des femmes ont un horaire de travail atypique.

    Eric Barnabé
    Québec

  • Sylvain Racine
    Abonné
    samedi 23 février 2008 21h22
    Ben tsé, c'est parce qu'on en n'a as de pays...
    Monsieur Sansfaçon,

    que vous êtes naïf, alors que vous savez fort bien pourquoi Dumont et Charest agissent ainsi; coupure des impôts, ne se prononcent pas trop et restent vaguent, n'ont pas d'idées fixes, se promènent de gauche à droite, que l'un est une girouette et l'autre un déboussolé, etc.

    C'et parce que les Québécois et Québécoises ont ce qu'ils méritent. On se sépare, on se sépare pas. On veut des garderies à 5$ et des soins de santé vraiment effecif tout en désirant des baissent d'impôts.

    Va-t-on s'en sortir un jour?

  • Eric Barnabé
    Inscrit
    samedi 23 février 2008 21h25
    Flyé, ça veut aussi dire avoir une idée qui sort de l'ordinaire
    M.Bousquet reproche au journaliste du Devoir d'utilisé le temé "flyé". En bon québécois, avoir une idée "flyé" veut surtout dire: avoir une idée qui sort de l'ordinaire.

    Dans le fond, au Québec on a 2 façons de voir la gestion du Québec, le PLQ-PQ et l'ADQ. A quand la fusion du PQ avec le PLQ, surtout si l'indépendance du Québec n'est plus si importante pour le PQ. Ils ont le même programme à quelques virgules prêt.

    Eric Barnabé
    Québec

  • Steve Fortin
    Abonné
    samedi 23 février 2008 22h55
    @ M Bousquet...
    De par la teneur de vos propos dans ces forums, nous savons ou vous logez M. Bousquet, c'est votre droit le plus strict. Cependant, tant qu'à verser votre fiel inutilement sur l'auteur de cet article, apparemment, selon l'analyse de vos quelques lignes, avec comme appui sémantique votre ignorance des faits, autant jetter votre dévolu dans l'univers du blogue gescien qui regorge de ce type d'analyse.

    Flyé (langue familière) : se dit de qq'un ou qq chose qui n'a pas de point d'ancrage dans la réalité, superflu, irréaliste. En politique, parfois à la limite de la démagogie.

    Langue familière : niveau de langage en deçà de la langue standard, conventionnelle. En politique, accompagne souvent le populisme et la démagogie.

    Mario Dumont: politicien "flyé", reconnu comme tel par les observateurs de la scène politique québécoise en réaction au populisme qui dicte les interventions de l'homme et les idées souvent saugrenues qu'il propose. Exemple : l'abolition des commissions scolaires. Sonne bien aux oreilles de la famille clichée type 35 ans, 2 enfants, 450, qui souvent ne peut vraiment expliquer l'utilité ou le rôle de cette structure et qui, surtout, évite d'y participer. Dans le doute et l'ignorance, SABRONS! aux poubelles les commissions scolaires!

    Proposition populiste et démagogue rejettée par la quasi totalité des intervenants du milieu de l'éducation, toute tendance idéologique confondue (et non, contrairement à ce qu'on lit dans les commentaires ici le PLQ n'est pas un parti de centre-gauche!, sinon, quels militants gogochistes que les Sam Hamad et Norm Macmillan!!!); gauche, droite, souverainistes ou fédéralistes... etc.

    Autre proposition populiste et démagogique enrobée du langage "flyé" et populaire (j'espère M. Bousquet que vous commencez à saisir le lien référentiel ici entre le titre de l'article et l'homme) : des chèques pour les familles (même groupe cible) oubliée, sacrifiée (ôôôô sentons ici l'envolée démagogique...), ostracisée (heuuu non, pas le genre de M. Dumont, on quitte ici le niveau de langage de notre groupe cible) pour qui le système de garderie n'est pas fait. Encore, on demande à la clientèle adéquiste (sans trop généraliser quand même) de définir la nature du projet éducatif qu'on préconise dans les CPE ??? Réponse : une gardienne, c'tune gardienne...

    Encore ici, la grande majorité des intervenants de l'étude du développement de la petite-enfance (le 24 mois à 5 ans environ) s'entend pour dire que le projet éducatif que l'on a instauré dans les CPE est l'un des plus novateurs au monde! en passant, base d'un projet semblable au fédéral que l'on voudrait imiter pour le ROC...

    En terminant, "les tristes figurines" dont fait mention M. Sansfaçon, il s'agit là du CONSTAT PUR ET SIMPLE et reconnu par un député adéquiste lui-même qui affirmait récemment préférer se taire plutôt que de faire un fou de lui, constat donc de l'absence de participation de toute la députation adéquiste hormis Messieurs Dumont, Taillon et, tristement, M. Proulx. Sinon, le désert!!!! Rien, absolument rien! Un récent sondage publié dans les hebdo du groupe Transcontinental montrait que dans la quasi totalité des comtés représentés par des adéquistes, la population ne pouvait nommer le nom du député!!! Quand on parle d'une vague portée par quelques phrases assassines et un gros tas de populisme, on ne construit pas un projet de société avec ça M. Bousquet. Non. On protège les acquis du groupe cible dans le discours (On veut votre bien!!!...) et on s'écrase devant les intérêts qui ont provoqué la vague (... et on va l'avoir!)

  • Paul Verreault
    Inscrit
    dimanche 24 février 2008 08h14
    Calculons
    Selon vous, M. Lafrance, le montant des subventions aux CPE devrait plutôt être versé aux familles dont les enfants n'ont pas de place en garderies. Et qui subventionnerait alors les CPE pour ceux qui ont une place? Ce ne sont pas seulement des familles riches qui profitent des ces places en garderies.

  • Jacques Morissette
    Abonné
    dimanche 24 février 2008 09h30
    Monsieur Dumont n'est peut-être pas à sa place comme politicien?
    Monsieur Dumont n'est peut-être pas celui qu'on croît. Parmi les gens qui ont réagi dans ce forum, quelqu'un parle de "menu". Si j'en crois ce que je lis dans les commentaires de certains d'entre vous, on dirait que M. Dumont lance des idées un peu comme le menu spécial au quotidien d'un restaurant quelconque.

    À la limite, certains parmi vous voudraient peut-être le faire passer pour un humoriste qui n'a pas la cote. La dame de l'opposition officielle voudrait même le faire passer pour un irresponsable quand M. Dumont a fait la proposition dont vous parlez. Des fois, ce sont moins les idées que le "timing" qui n'y est pas. Pour moi, le "timing" fait parti de l'idée lancée.

    À chaque fois que M. Dumont lance des idées en l'air qualifié d'un peu farfelu, il en perd des plumes. C'est à lui de définir sa stratégie en tant que politicien et surtout en tant que chef d'un parti. Tant qu'à moi, l'irresponsabilité de monsieur Dumont se trouve peut-être là. On ne lance pas des idées comme le fait parfois M. Dumont comme le ferait un restaurant dans son menu de spéciaux au quotidien.

  • claire dufour
    Abonnée
    dimanche 24 février 2008 09h45
    À la défense de M.Sansfaçon
    Peut-être que le titre de l'article n'est pas des plus français mais il projette très bien ce que l'on pourra lire.
    J'ai un petit peu de difficulté à comprendre la réaction de M. Bousquet quand on sait si bien que le "flyé de Mario" mange à tous les râteliers et mérite ce que lui-même a défendu avec Filion de Québec: la liberté d'expression. Donc, je ne crois pas que l'accroc de M. Sansfaçon à la langue française devienne récurent mais ce Mario ne mérite pas mieux...

  • jacques noel
    Inscrit
    dimanche 24 février 2008 11h13
    10,000$ pour un enfant en garderie: autant qu'à l'université!
    Ca coute maintenant 10,000$ placé un enfant en garderie.
    Lorsque les féministes ont lancé la chose il y a une décennie à peine, les parents payaient 5$ et les contribuables 15$. On est rendu respectivement à 7$ et 33$. Y'a pas que la Santé qui monte de façon exponentielle.

    Comment en est-on arrivé là? Grâce à notre beau modèle québécois. On a d'abord upgradé la job: on est passé de gardiennes d'enfants, métier universel et naturel chez les filles, à éducatrices, sorte de profs pour enfants de 3 ans.

    Puis on a syndicalisé les éducatrices, fonction publique oblige

    Puis on a ajouté l'équité salariale, comparant les milliers de gardiennes d'enfants aux 3 gardiens d'animaux à Granby

    Puis on leur a donné la pleine retraite alors qu'elles n'y avaient pas droit.

    Bref, les gardiennes d'enfants gagnent maintenant plus que 80% des mères qui chaque jour vont leur porter leur enfant et garder un enfant en garderie coute maintenant aussi cher que de le former à l'université!

  • ghislaine fortin
    Inscrite
    dimanche 24 février 2008 21h49
    Un peu de respect
    Je me demande pourquoi je perds mon temps à envoyer mon opinion....mais disons que je suis en état de grâce après ce beau soleil de la fin de semaine.
    L'emploi d'insultes à la pelle demontre la qualité intellectuelle de ce triste sir. Je suis très déçue de cette sorte de journalisme.
    Je suis de la Beauce....et nous avons souvent voté à contre-courant (?) mais il a toujours été plus important de voter pour l'individu plutôt que pour le parti.

    Nous avons présentement un très bon député et beaucoup en sont très très satisfait, ne vous en déplaise et horreur! pour vous, il est adéquiste. Lorsque vous parlerez aussi bien que lui, aurez voyagé autant que lui et avoir une aussi belle personnalité, on s'en reparlera.
    En attendant, je le répète je suis très très déçue de votre style de journalisme et cela me dégoûte....
    Beauceronne et fière de l'être même avec un député adéquiste que je respecte comme je respecte d'autres députés d'allégeances différentes! Le principal c'est la voix du coeur et le coeur à la bonne place.
    Cela ne semble pas faire partie de votre personnalité.....

  • Dominic Pageau
    Abonné
    dimanche 24 février 2008 22h13
    Élever soi-même son enfant c'est irresponsable?
    Je ne peux que m'insurger devant des propos aussi tendancieux. Êtes-vous l'apôtre des patrons monsieur Sansfaçon? Les CPE ne visent qu'une chose, faire en sorte que les femmes travaillent et ne s'occupent pas de leur enfant. C'est une mesure digne de deux régimes opposés, le capitalisme, car ça augmente de bassin de main d'oeuvre pour patrons et communiste parce que ça vise à faire en sorte que tout le monde travaille afin que le labeur des femmes ne servent pas que sa famille, mais toute la société la communauté et aussi, ça permet à l'État, à la société d'élever l'enfant à son image en évitant le plus possible l'influence jugé néfaste(par les communistes) des parents sur les enfant.

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    lundi 25 février 2008 12h06
    @ M. Steve Fortin
    M. Steve fortin m'écrit : «Cependant, tant qu'à verser votre fiel inutilement sur l'auteur de cet article»

    Pour commencer, je n'ai pas versé mon fiel sur l'auteur de cet article, je lui reproche seulement d'avoir écrit inutilement 4 insultes dans la même phrase, ce n'est pas du fiel, selon moi, c'est seulement une invitation à la politesse que je le recommande à tous les partisants de tous les côtés et à vous aussi.

    Tant qu'au mot "flyé" dans le titre, ç« peut bien être un mot du langage populaire mais il ne figure pas dans nos dictionnaires reconnus. "capoté" est aussi dans le langage populaire et plusieurs autres qui devraient être évités quand notre vocabulaire est assez étendu...me semble. Ça ne me semble pas fielleux de dire ça...genre.

  • Denis Beaulé
    Abonné
    lundi 25 février 2008 12h08
    Mettre ses culottes ou un "tape" sur la bouche ?
    Tout est dans la manière ? Pas tout mais presque tout. Surtout en celle du chef. Qui, en l'occurrence, en ce cas-ci, fait toute la différence. Considérant que c'est LUI qui parle à et pour l'ADQ. Quasi tout le temps. Partout. Sur tout. Lui qui occupe l'espace. Qui s'impose. Et qui (en) impose.

    Car si certaines obsessions, dites adéquistes (qui ne sont peut-être que dumontiennes), peuvent sembler ou ÊTRE effectivement propres à en rire ou à en pleurer..., d'autres propositions, quoique paraissant d'emblée elles aussi extravagantes ou irréalistes, pourraient s'avérer tout au contraire des plus appropriées et des plus souhaitables qui soient. Comment se fait-il alors que celles-ci ne «passent» pas et qu'on ne remarque plutôt quasi que ce qui «dépasse» de celles-là ? C'est en raison, essentiellement, de l'approche, du style du chef. Qui pourrait devenir un excellent premier ministre. Mais qui n'est «pas parti pour ça». En agissant et en parlant à tort et à travers comme il le fait. Tel un matamore. Avec l'insolence, l'impudence, l'arrogance, la suffisance et la fatuité d'un Jos-connaissant. Qui pourrait regarder tout et tous de haut (et ce en parfaite contradiction ou infraction à son présumé credo, devise-mot d'ordre, «HUMILITÉ, HUMILITÉ, HUMILITÉ!», S.V.P.! ; comme il vient d'en renouveler profession récemment à une Isabelle Maréchal plutôt sidérée).

    Ce pourquoi, donc, ne se bousculeraient pas davantage de gens «de tête» aux portes ou en l'enceinte même de l'ADQ, ce serait principalement en raison de cette attitude trop empreinte d'«altitude», i.e. d'une superbe incommensurable et, semble-t-il, inextirpable, de son chef, en sus d'un exclusivisme timoré de pan-leadership, qu'il tendrait à cultiver ou à préserver jalousement, et qui auraient un effet centrifuge plutôt que centripète. Si bien qu'au lieu de se confiner à ressasser sans fin son boniment («mettre ses culottes»), Mario Dumont aurait tout avantage à s'inspirer de la consigne de son père. Qui lui avait prescrit de «GARDER ses culottes». En veillant à garder plus encore toute sa tête... Cela s'imposant d'autant plus, lorsqu'on l'est (à) la tête d'un important mouvement ou organisation. La «garder» impliquant, bien sûr, qu'on daigne s'en servir... En tout temps. Autrement dit, qu'on fasse preuve de jugement. À tous égards, à l'égard de tous et de tout.

    Bref, si M. Dumont entend se (re)mériter le titre d'«homme de l'année», plutôt qu'on en dise qu'il est celui dont on est «ben, ben tanné», il lui faudra apprendre davantage à baisser le nez qu'à «relever le menton». Apprendre à écouter. À laisser parler, donc, aussi. Songer même à se mettre parfois un "tape" en haut, sur la bouche, plutôt que des culottes, tout en bas. Et, enfin, apprendre que si la persévérance peut être une grande qualité, l'obstination chronique inaltérable, elle, n'en est pas une. Loin de là.

  • Denis Beaulé
    Abonné
    mardi 26 février 2008 09h45
    ADQ : boulet aux pieds est sa tête
    Comme on peut le constater un peu davantage chaque jour, l'ADQ tire de la patte. Ce qui pourrait changer. Mais ça ne changera pas. Tant que le boulet aux pieds qu'elle traîne ne changera pas - lui. Or, ce boulet aux pieds de l'ADQ n'est rien d'autre que sa tête. Un changement d'attitude, durable et éminent, à ce niveau s'avère indispensable. Sans quoi l'ADQ, oubliez «ça» : Suivant !

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
22 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Idées
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012