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Énergie éolienne - De la maîtrise d'oeuvre à la nationalisation, il y a un pas que Marois ne franchit plus

Guillaume Bourgault-Côté   21 février 2008  Québec
Pauline Marois souhaite qu'Hydro-Québec soit le «maître d'oeuvre» du développement de l'éolien au Québec mais rejette maintenant l'idée de nationaliser ce secteur. L'important, dit-elle, est de mettre fin à «l'anarchie» qui caractérise la façon dont l'éolien se développe à l'heure actuelle.
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  • Claude L'Heureux - Abonné
    21 février 2008 09 h 40
    Et l'aménagement ?
    L'implantation d'éoliennes sur le territoire et les coûts de remplacement à la fin de leur durée de vie, de même que l'emplacement d'un port méthanier relève d'abord de l'aménagement du territoire, si notre gouvernement considère le bien de tous. Actuellement c'est le capital qui mène... à l'anarchie actuelle. Madame Marois en est aux balbutiements tant dans l'éolien que dans l'implantation d'un port méthanier en face de l'Île d'Orléans,

    Claude L'Heureux, Québec
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  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    21 février 2008 10 h 20
    L'éolien, notre autre richesse collective.
    Que le Québec développe au maximum l'énergie éolienne sur son territoire, en complémentarité avec l'énergie hydro-électrique. Nous avons déjà le réseau électrique en place ; il s'agit d'y greffer l'énergie du vent, d'abord à proximité des grands barrages puis ensuite dans les régions non habitées situées près des lignes à haute tension. Et il revient à Hydro-Québec de le faire.

    La filière hydrogène devrait aussi être envisagée sérieusement en complémentarité avec l 'éolien .
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  • jpz - Abonné
    21 février 2008 11 h 00
    A examiner avec attention
    Je pense que les gens qui parlent d'aménagement devraient tout au moins lire les clauses que les promoteurs doivent respecter quand dans 20 ans ils auront à reconstruire les éoliennes pour un autre 20 ans ou pour remettre les sites à l'état original avant de penser que tous sont des vandales environnementaux. Ici, on ne parle pas des centres de récupération de métaux sauvages comme on a vu dans les journaux cet été.

    Jean-Paul
    an alyste énergie et environnement
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  • Jean-Claude Préfontaine - Abonné
    22 février 2008 10 h 27
    Pour le Québec, il y a des approvisionnements de gaz naturel plus sûrs que le GNL de la Russie ou Moyen-Orient
    À court terme, il y a du gaz naturel de disponible au Québec. En effet, à elle seule, la fermeture de la centrale de Bécancour rend disponibles 920 millions de mètres cubes de gaz naturel par année. C'est l'équivalent de 10 méthaniers de 160 000 mètres cubes de GNL.

    La diminution des opérations forestière débloque aussi de très grandes quantités de gaz naturel.

    Ces industries utilisaient le gaz naturel de l'Ouest canadien.

    À moyen terme, de nouveaux puits découverts près de Bécancour entreront en production. Au début de mars 2007, une filiale du géant Talisman Energy, Questerre Energy Corp , annonçait une découverte significative de gaz naturel dans le puits Gentilly #1, situé sur la rive-sud du St-Laurent à 30 km de Trois-Rivières. Les tests préliminaires annoncent un débit de 4,5 millions de pieds cubes par jour ou 127 425 mètres cubes par jour. Rabaska n'apporterait que 160 000 mètres cubes par 6 jours! Il faudrait presque 5 Rabaska pour équivaloir au puits Gentilly #1. De plus, ce puits est situé à côté du gazoduc existant. Pas besoin de construire de centrale de liquéfaction pour faire du GNL, des méthaniers pour le transport, des réservoirs de stockage de GNL et d'usine de vaporisation de GNL. Juste besoin de raccorder le puits au gazoduc!
    http://www.searchanddiscovery.ne...s/ theriault.pdf

    Vers la fin mars 2007, Junex annonçait avoir complété ses analyses de production au puits Champlain #1. Ce puits est à quelques kilomètres du puits Gentilly #1. Selon l'interprétation technique de la compagnie, les données indiquent que le gaz naturel rencontré à forte pression entre 655 et 662 mètres pourrait être relié, par un réseau de fractures, à un réservoir plus profond situé dans la couche inférieure du Trenton Black-River. C'est la même formation géologique que celle du puits Gentilly#1. Cette formation s'étend jusqu'au Texas, mais elle n'avait jamais été prospectée au Québec.http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/ March2007/21/c4866.html

    Dans une perspective de sécurité des approvisionnements énergétiques du Québec, le gaz naturel du Québec doit de toute évidence être privilégié au gaz venant de Russie ou du Moyen-Orient.
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  • Jean-Claude Préfontaine - Abonné
    23 février 2008 15 h 48
    Rectificatif sur les approvisionnements en gaz naturel
    Les tests préliminaires du puits Gentilly #1 permettent d'espérer, cependant selon le débit actuel de gaz naturel à l'état vapeur le puits mettrait environ 725 jours pour remplir un méthanier de 160 000 mètres cubes de gaz naturel liquéfié.
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