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Marois dénonce la culture du «fric»

Antoine Robitaille   18 février 2008  Québec
Québec — Pauline Marois trouve «fatigant» que le Québec soit «dominé par la productivité» et que «la consommation de masse», «la réussite liée au fric et aux biens de consommation» aient éclipsé «les autres valeurs, les autres dimensions de la vie».

C'est ce qu'elle a déclaré dans une interview étonnante d'une quinzaine de pages qui paraîtra dans un livre intitulé Les Deux Principales Réformes de l'Éducation du Québec moderne (Presses de l'université Laval) et où elle critique tant son prédécesseur, Jean Garon, que son successeur, François Legault.

Vendredi, Mme Marois participera d'ailleurs au lancement de l'ouvrage (qui a été dirigé par des penseurs de la réforme, Claude Lessard et Gabriel Gosselin), à la Faculté des sciences de l'éducation de l'Université de Montréal. La chef péquiste se retrouvera alors côte à côte avec l'ancien ministre libéral Paul Gérin-Lajoie.

L'entretien, qui porte plus précisément sur les États généraux et la réforme de 2000, a été effectué bien avant que la ministre ne devienne chef du PQ, alors qu'elle était encore critique en matière d'éducation du Parti québécois (titre qu'elle a eu de mai 2003, sous Bernard Landry, à janvier 2006, sous André Boisclair).

«La vie, ça ne devrait pas être une course aux profits, à la productivité et à la consommation; j'espère que, dans l'avenir, l'on va essayer de tempérer ça un petit peu», affirme l'ancienne ministre de Lucien Bouchard. Le «fric», lance celle qui a fait les manchettes cet automne en raison de sa somptueuse demeure, «ce n'est pas ça la réussite pour moi. Malheureusement, on ne réfléchit plus à ces choses-là». Sur ce plan, «notre société stagne», soutient-elle, avant de préciser que l'éducation «devrait contribuer à la mise en place d'une société plus égalitaire, plus respectueuse des différences, une société qui saurait davantage mettre l'accent sur le savoir-être que sur l'avoir».

Flèches à Legault et Garon

Dans l'entretien, Mme Marois s'attaque sans le nommer à son successeur François Legault pour la façon dont il a géré le dossier de la réforme. Elle dit avoir été «très déçue lorsque le ministre a reporté la réforme d'un an», en 1999. À l'époque, M. Legault disait vouloir éviter qu'on «expérimente avec les élèves» alors qu'on annonçait de «grandes modifications» aux façons d'enseigner. Mme Marois juge les choses ainsi: «Je pense que ce n'était pas justifié. Il n'avait qu'à dégager du personnel et quelques ressources pour accompagner les enseignants et pour prendre les quelques décisions de base qu'il restait à prendre. Je trouve ça dommage.»

À part ce fait, la politicienne se dit «plutôt d'accord avec ce qui s'est passé» après elle, si ce n'est la politique des universités de son successeur: «je ne l'envisageais pas tout à fait comme ça, avec les contrats de performance [de François Legault], et ce qui est arrivé par la suite, mais il y a à ce sujet des plus et des moins», note-t-elle, sibylline.

Mme Marois se montre aussi critique à l'égard de son prédécesseur Jean Garon, qui n'avait pas inscrit, dans le mandat des États généraux sur l'éducation, (cette vaste consultation qui a débouché sur la réforme), l'obligation de faire des recommandations. «C'était assez spécial», s'étonne-t-elle avant de dire: «Quand je suis devenue ministre de l'Éducation, j'avais l'impression que cette commission n'irait nulle part [sic].» Selon elle, la composition de la commission était quelque peu «disparate», car on y trouvait des gens qui avaient peu d'expérience en éducation. Or, dit-elle, «lorsqu'on traite de pédagogie, de contenus, il y a un angle un peu pointu que l'on ne peut avoir comme chef d'entreprise ou à un autre titre».

À propos de Lucien Bouchard, Mme Marois affirme qu'il avait une vision trop noire de l'état de l'école: «Il pensait que ça n'allait pas bien du tout en éducation. Je crois qu'il se trompait d'ailleurs, mais enfin, cela étant, il m'avait demandé de lui proposer des avenues pour agir, pour corriger la situation qu'il percevait.»

«Apprendre à apprendre»

La politicienne raconte ainsi son arrivée en poste: «Je ne connaissais rien d'autre que mon expérience personnelle, je n'avais pas réfléchi à l'éducation. Alors, je me suis plongée corps et âme dans ça. Et puis, les états généraux, c'était une chance extraordinaire pour moi. J'y faisais mon apprentissage en même temps.»

Marois confie qu'un des textes qui l'a le plus marquée et qui a le plus influé sur la réforme est L'Éducation: un trésor est caché dedans (Paris, Odile Jacob, 1995), un rapport remis à l'UNESCO par la Commission internationale sur l'éducation pour le XXIe siècle, présidée par Jacques Delors. Elle y a puisé l'objectif «d'apprendre à être», ce qui signifie selon elle «apprendre à apprendre». «Apprendre à communiquer ce que l'on apprend. Apprendre à faire des synthèses, intégrer des connaissances. Il s'agissait donc, bien sûr, de mettre l'accent sur l'acquisition de compétences et des connaissances», soutient-elle. Elle définit le «savoir-être» comme la «capacité de s'adapter au fur et à mesure que la société change, que les connaissances évoluent». Selon elle, «la société dans laquelle nous vivons et vivrons exige de nous d'être capables d'échanger et de transmettre nos connaissances, d'acquérir des connaissances de l'autre, sinon, nous risquons de nous marginaliser».

Nulle surprise si la chef péquiste s'est mise en colère, récemment, lorsque certains de ses anciens compagnons de route, Bernard Landry, Joseph Facal et Jean-François Lisée, ont signé un manifeste contre la réforme. C'est là, soutient-elle dans l'entretien, le coeur de son héritage politique de ministre: «Si on retenait quelque chose de moi concernant mon apport au gouvernement, j'aimerais que l'on retienne ça, le préscolaire et la réforme au primaire et secondaire.» Depuis, elle a cependant fait des déclarations plus nuancées. Le 7 novembre, elle soutenait à l'Assemblée nationale que la réforme scolaire «a bifurqué en cours de route [...], il y a eu quelques dérapages [...], et je crois que ça prend certains redressements».






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  • martin grenier
    Inscrit
    lundi 18 février 2008 07h35
    l'instruction
    « ON me reproche aujourd'hui d'ecrire avec des fautes qui aujourd'hui fait deux miles a pieds dans les tempetes qui fait la treille de trois vaches nettoyer soigner avant de partir pour l'école et faire six mois d'ecole la (maitresse) ce mariait ou sacrait son camp parce que mal payer o k les fautes a (qui) grenier.martin@videotron.ca »

  • Aubé Louise
    Inscrite
    lundi 18 février 2008 07h57
    il importe d'unifier son discours à ses actes...
    « c'est bien beau, et parfois facile de dire que le fric ce n'est pas important quand on en a plein au point de se faire installer une toilette en or puis d'habiter une "demeure somptueuse" en plus d'une autre pour le travail, et tous les autres "à côtés".....
    De plus, l'avoir et le savoir être n'ont pas à être mutuellement exclusif et ce n'est pas parce que l'on a l'un que l'on n'est pas l'autre, du moins, il ne devrait y avoir là aucune inversion proportionnelle..... d'ailleurs, les personnes qui ont tant d'avoir devraient avoir une responsabilité "d'être"..... Et qu'en serait-il si elle était travailleure autonome, sans revenu si elle tombe malade, alors que la génération précédente (des baby boomers, celle qui a tout eu et qui transforme les lois à sa guise au gré de ses besoins et désirs) qui arrive à la retraite achète toutes les "belles" maisons des régions en faisant monter les prix en flèche avec leur fameux fric..... alors que les salaires eux n'augmentent pas d'autant et qui même demeurent encore moindres que dans les grandes villes bien souvent, sauf pour les médecins bien sûr... il devrait d'ailleurs y avoir une limite à l'augmentation des maisons, comme pour l'essence, pensez-y! »

  • Stéphan Gauvin
    Abonné
    lundi 18 février 2008 08h13
    Est-elle la solution?
    « Facile de mettre tout sur le dos des autres. Point de salut sans Pauline Marois. Encore une fois pas facile d'être confronté à l'échec, et pour elle, prêcher par l'exemple n'est pas l'exemple. Désolé mais elle ne tient pas la route. »

  • Etienne Merven
    Inscrit
    lundi 18 février 2008 09h42
    Tanné et fatiguée, dites-vous?
    « Depuis quelque temps, la Marois se dit « tannée » et « fatiguée » de ce qu'elle voit et entend autour d'elle.
    Pourquoi ne se retire-t-elle pas sur ses terres pour laisser la place à un autre plus compétent et plus en contact avec la réalité?
    Cela ferait le plus grand bien à bien des gens et à ce qui reste du PQ... »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    lundi 18 février 2008 09h42
    Une chance qu'elle n'en a pas du fric
    « Mme Marois aurait eu mérite à se la fermer, elle qui vit des richesses amassées par son couple souvent de façon nébuleuse comme l'acquisition du terrain du château de Moulinsart sur une ile bizarre.

    N'est pas elle qui a instauré les conditions d'emngagement de son mari à la SGF???

    N'est-ce pas elle qui était ministre quand le Foinds de solidarité a bénéficié d'une subvention de 10 miliions alors que soin mari était le directeur général???

    Non pour elle oublier le fric c'est de vivre danms son modeste chalet de Charlevoix. Une chance qu'elle est pauvre !!!

    Trève de plaisanterie, le Québec se doit d'être efficace et inventif pour faire sa place au soleil dans le concert des nations au sein de la mondialisation des marchés. Quand on n'est pas productif, on ferme et on réouvre en Chine. Le Québec est le coin d'amérique le moins productif et travaillant le moins de jours. L'indépendance n'est pas seulement psychologique mais économique aussi. »

  • André Chamberland
    Inscrit
    lundi 18 février 2008 10h40
    Enfin !
    « Madame Marois vient enfin par cette déclaration au sujet de nos valeurs de ramener la politique vers les vraies priorités. L'humain reprend sa place volée par l'argent, la productivité, la mondialisation et autres fausses valeurs débilitantes. »

  • Claude Archambault
    Inscrit
    lundi 18 février 2008 11h07
    Merci à la Marois
    « Un gros merci à la Marois, il me semble que cette dame ne réalise pas tout à fait quel parti politique elle dirige. Le PQ est connu pour ses chicanes interne et sa réputation de mange chef. Bien, avec les déclarations qu'elle fait et son passé, pas seulement elle fourni des armes à la faction mange chef mais elle détruit le peu de crédibilité qu'elle pourrait avoir.
    Ses déclarations au sujet de la langue et la souveraineté, les seuls points d'encrage des membres. Elle créé toute sorte d'ambigüité au sujet de l'enseignement de l'anglais, et elle ne semble pas avoir de position claire sur la souveraineté, pour quand ?, comment ? et pourquoi ? Au sujet de SA réforme scolaire qui a crée tout un fouillis et qui est la cause de tant de problème, elle semble être la seule à la défendre.
    Maintenant elle s'en prend au fric, ne sait elle pas que le PQ a beaucoup de membre dans chez une certaine élite de parvenu. Son discours tente -t-il d'atteindre le groupe des plus démunis ? Elle qui a toujours vécu dans un milieu élitiste et maintenant dans un château. Mais comment allons nous sortir ce Québec de la pauvreté ? Si l'on n'augmente pas la richesse et la productivité ?
    C'est certain que les chiffre ont toujours démontrés que le support pour la souveraineté a toujours été plus haut quand l'économie et la richesse est en déclin. Tenterait-elle de convaincre les Québécois qu'il est mieux d'être pauvre et souverain ? Tous on dit par le passé que la souveraineté nous couterais quelque chose, tantôt une caisse de bière (Parizeau dans les années 80) même La Marois l'a admise. Alors sa nouvelle stratégie est de demander à tous de s'appauvrir avant et d'arrêter la recherche de l'enrichissement, car cela nous préparera mieux à la pauvreté dans la souveraineté. Ha oui j'oubliais, nous seront souverain, nous seront moins riche, nous seront tous syndiqué (il y aura même un syndicat pour les chômeurs car il y en aura beaucoup) mais le plus important cela se fera seulement en français.
    M. Charest doit rire dans son menton. »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    lundi 18 février 2008 11h11
    @ Le Merven
    « Est-ce que LE Merven est péquiste vu qu'il a peur pour le PQ avec Mme Marois comme chef ? Est-ce qu'il a un nom à suggérer pour remplacer celle qu'il appelle toujours La Marois ? »

  • Nicole Poirier
    Abonné
    lundi 18 février 2008 11h12
    Et Madame dénonce la culture du "fric"
    « Ce que Madame peut être incohérente! "Faites ce que je dis, mais ne faites pas ce que je fais." Elle dénonce "la réussite liée au fric et aux biens de consommation" alors que Madame habite un château à l'île Bizard qu'elle a dû meubler, qu'elle doit chauffer, qu'elle doit éclairer. Et Madame n'affiche pas la réussite? Et Madame consomme peu? Allons donc. Avec ce genre de propos astucieux, artificieux et habiles, elle prend la population pour des ignares, des naïfs, des crédules.
    Tout le monde sait que la richesse prend la direction des poches des biens nantis. Elle en est une preuve. Les pauvres s'appauvrissent davantage et la classe moyenne s'effrite aussi par le bas. Ce qui confirme les paroles ironiques de Stéphane Allais: "Il faut prendre l'argent là où il se trouve, c'est à dire chez les pauvres. Bon d'accord, ils n'ont pas beaucoup d'argent, mais il y a beaucoup de pauvres." »

  • Fernande Trottier
    Abonnée
    lundi 18 février 2008 11h17
    Madame Marois est mal placée..
    « Mme Marois est mal placée pour parler de "fric" et de "biens de
    consommation".. n'a-t-elle pas un "shack" et un "château" ? elle a donc 2 toits, quand on sait qu'il y a du monde qui n'en a pas un... et couche dehors..! »

  • Jocelyn Roy
    Inscrit
    lundi 18 février 2008 11h52
    Fatiguée Madame Marois?
    « Sans doute... Elle semblait fort mal à l'aise hier soir en compagnie de Guy A. Lepage et d'un écrivain brésilien qui soulignait la pauvreté de notre vocabulaire... Pas facile d'être la cheffe du PQ. Pas facile d'être le leader du mouvement souverainiste québécois. Pas facile de se porter à la défense de la langue française en amérique du nord. Je ne voudrais pas chausser ses souliers... »

  • Etienne Merven
    Inscrit
    lundi 18 février 2008 12h26
    À M. Bousquet
    « Je vais vous décevoir, je ne suis ni péquiste, ni libéral, ni adéquiste ni aucun autre iste. Je ne suis qu'un spectateur de la vie politique, économique, sociale, culturelle, etc. du Québec et du Canada qui émet des opinions qui ne font pas toujours l'unanimité.
    Je trouve simplement navrant et chagrinant pour le PQ de René Lévesque, qui était un grand bonhomme, ce qui se passe actuellement. Faudrait réellement que le PQ cesse de faire rire de lui pour être pris au sérieux!
    Quant à suggérer un nom, je n'en ai aucun, mais les grands hommes politiques visionnaires et efficaces se font très rares de nos jours. Dans toute la gang, je ne vois que Stephen Harper, qui s'en sort bien et est d'une grande finesse politique, n'en déplaise à tous ses détracteurs au Québec. »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    lundi 18 février 2008 12h27
    @ l'Archambault
    « L'Archambault est fasciné par Mme Marois qu'il continue d'appeler LA Marois comme le Merven. Ces 2 agressifs individus, comme bons fédéralistes apeurés, prennent un malin plaisir à tout descendre ce que Mme Marois peut dire ce qui devrait aider M. Charest qui devrait les remercier. »

  • Alain Senécal
    Abonné
    lundi 18 février 2008 13h20
    Faut-il être pauvre pour être crédible ?
    « Je suis surpris de lire autant de commentaires désobligeants sur la situation financière aisée de Pauline Marois.
    Je suis forcé de constater qu'il a encore beaucoup, et trop, de québécois qui semblent penser qu'une personne à l'aise financièrement mérite, de ce seul fait, d'être perçue comme malhonnête et hautaine.
    Son mari est un homme d'affaires qui a réussi. Devrait-elle le quitter pour faire taire ceux qui ne peuvent s'empêcher d'avoir une réaction épidermique au vu et au su du succès des autres ?
    Je doute fort que ceux qui la critiquent ainsi, s'ils étaient financièrement à l'aise, se départiraient de leur argent pour éviter d'être mal perçus par leur entourage.
    Si Pauline Marois est si loin du «petit peuple», comment se fait-il qu'elle est en politique, cette profession si dure et ingrate, depuis plusieurs décennies pour se battre bec et ongles pour le bien de ses concitoyens ?
    Malheureusement, j'ai lu bien trop de commentaires sur le présent article d'Antoine Robitaille sur Pauline Marois qui ne sont qu'une entreprise de démolition plutôt qu'une critique éclairée sur le fond de l'article.
    Le petit québécois à l'esprit borné, jaloux et envieux du succès des autres, malhonnête et de mauvaise foi dans ses critiques existe encore...
    Alain Senécal, Montréal. »

  • Carol Vadnais
    Inscrite
    lundi 18 février 2008 13h38
    M. Talbot est dans les patates!
    « On peut aimer ou non Mme Marois... sauf qu'il faut s'assurer d'écrire des choses qui correspondent à la réalité quand on défend quelqu'un.

    M. Talbot, la réforme n'est rendue qu'à la troisième année du secondaire. Les élèves dont vous corrigez les copies ne l'ont pas encore connue. Alors, de grâce, attendez encore deux ans avant de nous faire part de votre jugement. »

  • Yvon Daigneault
    Inscrit
    lundi 18 février 2008 13h39
    Pourquoi la richesse?
    « Et si un jour une personne riche constatait que le bonheur d'un peuple autant que celui d'un individu ne réside pas dans la richesse, la consommation et dans l'acquisition de biens? Et si cette personne était Pauline Marois? »

  • Guy Lemieux
    Inscrit
    lundi 18 février 2008 15h20
    Les critiques oufff Mme Marois
    « A Guy.A. hier soir ....quel plaisir j ai eu en regardant cette émission de voir et surtout d entendre cet écrivain dire et redire à Mame Marois quelle utilise un mauvais francais et qu elle devrair en prendre quelques cours .Et que dire de LA RÉPLIQUE DE Mme Mercure au (Fou du Saguenay )Enfin
    ....Guy.A est d un sublime extra-ordinaire ....Je regarde aujourd hui les observations des opinions écrites et ...force est d admettre que je ne suis pas seul.... »

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    lundi 18 février 2008 16h41
    Le matérialisme
    « Avant de distribuer la richesse, il faut commencer par la créer. C'est facile à dire, d'être moins matérialiste, quand on ne manque de rien et qu'on peut se permettre tous nos caprices.
    Paul Lafrance »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    lundi 18 février 2008 17h02
    @ M. Merven
    « Vous ne me décevez pas du tout, au contraire, votre réponse était polie et claire sauf qu'une bonne fois, il faudra se brancher sur une solution constitutionnelle qui conviendrait, de préférence, à plus de 60 % de Québécois.

    Ce sera, peut-être, une coalition du PQ et de l'ADQ pour avoir une autonomie québécoise dans le Canada, ce qui s'appelle une vraie Confédération. »

  • Jean-Paul Gosselin
    Inscrit
    lundi 18 février 2008 17h13
    Amusant...
    « Je crois que je commence à comprendre pourquoi le Premier Ministre du Québec, M. Jean Charest, semble être de plus en plus détendu... :-) »

  • Réjeanne Martin
    Abonné
    lundi 18 février 2008 17h32
    Seigneur, prends pitié!!!
    « S'il y a des chicanes dont on se passerait au P.Q., je me rends compte, par les écrits qui précèdent, qu'il traîne encore beaucoup de chicanes et de rancoeur dans notre population. Qu'il est difficile d'aimer, chante Vigneault. Encore plus difficile de se réjouir que de simples Québécoises et Québécois aient réussi et veuillent mettre leur succès au service de leurs concitoyennes et concitoyens. Sommes-nous donc nés à jamais pour un petit pain! René Lévesque doit se retourner dans sa tombe, grand Dieu! »

  • Claude Archambault
    Inscrit
    lundi 18 février 2008 18h33
    @ Le Bousquet
    « Pourriez-vous me dire ce qu'il y a d'agressif de critiquer une personne aussi incompétente que La Marois ? Et vous semblez suggérer que d'être fédéraliste est un acte de trahison, permettez moi de vous rappeler que plus de 60% des Québécois ne sont pas séparatiste, cela fait il de toutes ces personnes des traitre fédéraliste. Il faut en croire à vous lire, dans votre monde du crois ou meure.
    Et oui je suis fédéraliste et oui je suis prêt à prendre les armes pour defender le Canada. Donc suis-je agressif ? Non seulement une personne convaincue de ses idées. »

  • Dominique Laroche
    Abonné
    lundi 18 février 2008 20h25
    halluciné
    « La première chose qui vient à l'esprit lorsque je songe à Pauline Marois, c'est son maintes et maintes fois répété "il faut créer de la richesse". J'espère qu'on exigera d'elle qu'elle explique clairement comment créer de la richesse tout en dénonçant le culture du fric, parce que franchement, je n'y vois pas clair du tout. »

  • Patrick Lépine
    Inscrit
    lundi 18 février 2008 21h24
    Le fric nécessaire...
    « Mme Marois devrait être prudente dans ses élucubrations, voilà bientôt deux sujets qu'elle aborde et dans lesquelles elle ne peut servir d'exemple. Moi je ne demande pas à être riche à tout crin, mais lorsque je travaille des heures supplémentaires, par manque de personnel, je n'aime pas que mon "gouvernement du Québec" abuse de moi. Des méthodes de calculs comptables claires, c'est tout ce que je demande, que la personne qui occupe deux emplois à 40h/sem pour un total de 80h/sem, ne se fasse pas dire en fin d'année qu'elle "doit" de l'impôt parcequ'elle est "riche". On se comprend?
    Bref l'impôt sur le taux horaire réel et non sur la moyenne annuelle! Et si certains se sentent la santé pour fournir plus, bien qu'ils le fasse sans avoir à s'en mordre les doigts! Le Québec en a présentement bien besoin. Il n'a pas besoin d'immigrants en plus qui vont se rendre compte qu'il ne fait pas bon travailler au Québec et nous quitter avant longtemps.
    Si madame Marois se sent soudainement fatiguée, bien qu'elle demande à être remplacée! Mais surtout qu'elle cesse de frayer avec les syndicats, et qu'elle exige d'eux la loyauté qu'on est en droit d'attendre d'eux envers l'état et la nation québecoise. C'est l'avenir de leurs travailleurs qui est en jeu, qu'ils s'en souviennent!

    Personnellement, j'abhore transporter sur moi des pièces qui arborent l'effigie de la reine d'angleterre, il serait peut-être temps qu'on ait notre propre monnaie, car ici pour vivre l'hiver, il nous faut, en plus des tuques et des mitaines, un toit et du chauffage! Et dans un contexte de mondialisation, il serait sage de reprendre le contrôle de nos richesses naturelles, qui deviennent tout à coup si attrayantes! Ça encouragerais peut-être par la même occasion les québecois qui nous ont quittés pour la Californie où autres états à revenir, parcequ'enfin notre gouvernement donnerait l'impression d'avoir trouvé une direction dans laquelle se diriger... »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    mardi 19 février 2008 07h51
    @ Archambault
    « Vous m'écrivez : «Et vous semblez suggérer que d'être fédéraliste est un acte de trahison, permettez moi de vous rappeler que plus de 60% des Québécois ne sont pas séparatiste»

    Vous avez raison sur le fait que les séparatistes sont minoritaires. Je respecte les fédéralistes, qui est une bonne option politique, quand ils sont polis dans leurs critiques. Je ne crois pas qu'ils soient des traîtres pas plus que les "séparatistes" le sont.

    Je vois bien que vous êtes convaincus et que vous iriez jusqu'à prendre les armes pour défendre le Canada. J'espère que ce serait contre des envahisseurs et pas contre d'autres Québécois qui auraient une option constitutionnelle différente de la vôtre.

    Nous sommes tous Québécois et devons nous respecter mutuellement...me semble...genre. »

  • Michel Thibault
    Abonné
    mardi 19 février 2008 14h08
    Pourquoi pas une chance au coureur ?
    « Il se peut que mde Marois ait changé. L'avenir nous le dira. Quant à son style de vie dans l'opulence, je me méfierais.

    L'augmentation de la productivité à tout prix, l'accumulation de richesses ne sont pas des fins en soi. C'est ce que l'on fait avec notre richesse qui compte. »

  • Denis Beaulé
    Abonné
    mardi 19 février 2008 21h51
    Vive ce genre de « fatigue » suprêmement « reposante » !
    « « « Pauline Marois trouve «fatigant» que le Québec soit «dominé par la productivité» et que «la consommation de masse», «la réussite liée au fric et aux biens de consommation» aient éclipsé «les autres valeurs, les autres dimensions de la vie » ».

    « La vie, ça ne devrait pas être une course aux profits, à la productivité et à la consommation; [...] Le «fric», [...] «ce n'est pas ça la réussite [...] l'éducation «devrait contribuer à la mise en place d'une société plus égalitaire, plus respectueuse des différences, une société qui saurait davantage mettre l'accent sur le savoir-être que sur l'avoir » ».

    Que c'est BEAU !

    Surtout advenant ainsi apparié, en couple, avec du tout semblable, le même jour, dans le Journal voyageant en Ville avec Le Devoir, de la part d'une Éminence :
    « Nous pourrions attaquer le consumérisme et la compétition sauvage sans imposer des règles puritaines ou religieuses. L'hédonisme et l'égocentrisme dans la vie privée seraient remplacés par le romantisme et la générosité. On chercherait dans la construction d'une société plus juste et plus humaine la solidarité et le sens d'appartenance dont l'affaiblissement de la famille nous a privés. » »

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