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L'agriculture doit évoluer

Jean-Robert Sansfaçon   14 février 2008  Québec
L'agriculture québécoise fait face à d'énormes difficultés qui n'iront pas en diminuant. Difficultés à écouler ses produits, à concilier production de masse et exigences diversifiées des consommateurs, à s'adapter aux règles en matière d'environnement... La Commission sur l'avenir de l'agriculture pose un bon diagnostic. Y a-t-il un parti politique qui, malgré la résistance, osera relever ce défi?
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  • Jean-Pierre Lusignan
    Abonné
    jeudi 14 février 2008 06h46
    Des subventions pour l'exportation de produits alimentaires
    « Rimouski,

    L'agriculture est essentielle au Québec. D'abord, elle permet d'occuper le territoire et ensuite de nourrir sa population. On peut également s'en servir pour exporter des produits alimentaires. Je sais que plusieurs pays subventionnent également leur agriculture et que, comme nous, ils l'exportent à ce prix. Souvent, ces pays figurent parmi les pays riches, par exemple pour le fromage. Souvent, les pays pauvres font aussi les frais d'un dumping international des biens alimentaires essentiels.

    Toutefois, j'accepte mal qu'on pollue énormément notre territoire par l'exportation, par exemple pour produire des porcs qu'on vendra à l'étranger, et en plus, qu'on le fasse avec de substantielles subventions: l'État ne doit pas être un "pusher de pollution". Déjà qu'il "push" de l'alcool et des loteries...

    À l'instar de l'O.M.S., nous savons que la qualité de l'environnement est un des facteurs déterminants de l'état de santé d'une population. Évidemment, la pauvreté l'est aussi et probablement encore plus. Ceci dit, en polluant notre territoire, des industries agricoles externalisent une partie de leurs coûts en coûts publics et privés pour des santé. En polluant notre territoire, des industries agricoles renvoient également une partie de leurs méfaits aux riverains et aux municipalités.

    Enfin, je ne comprends pas que les agriculteurs et leurs représentants ne tiennent pas à ce que leur propre environnement soit sain: il faut également partie de leurs conditions de travail. Comment cela se fait-il qu'ils le négligent tant? Comment cela se fait-il qu'ils entrent en conflit avec leurs voisins? Serait-ce que leurs fermes ne leur appartiennent plus? Si c'est le cas, il faut la leur remettre. Même raisonnement pour la forêt. »

  • Gilbert Morin
    Abonné
    jeudi 14 février 2008 12h02
    Une analyse incomplète....
    « Le rapport de la commission Pronovost cible je crois les bonnes choses, il est important que le gouvernement établisse clairement le spriorités parmis le 49 recommandations et le monopole de l'UPA n'est certainement pas parmis les 25 premières. La relève agricole, la taille des entreprises qui seront admissibles aux programmes d'aide, la divertification de la production, un recentrage de la sécurité du revenu, la disponibilité des services conseil, travailler à développer la fierté de la profession d'agriculteur, un meilleur soutient face à la protection de l'environnement sont les plus urgentes. Ce qui m'a frappé dans votre article c'set lorsque vous parlez de gaspillage, le terme est fort et démagogique. Si le gouvernement depuis 2001 à investit 305 millions par année dans tous les programmes se sécurité et même en considérant les déficits à ce jour, c'est loin d'être du gaspillage lorsque nous considérons les évènements exceptionnels comme la vache folle, les mauvais prix des céréales dû aux subventions américaines depuis le Farm Bill, la maladie dans l'industrie porcine, est ce que l'on parle encore de gaspillage???? Est ce que c'est un crime d'avoir supporté le développement de l'agriculture du Québec je crois que non. Si les grosses entreprises vont chercher une part importante des sommes dévolues aux regimes de l'ASRA ce fut une volonté du gouvernement libéral des années 87 d'éliminer les maximuns assurables qui étaient dans le temps 5000 porcs par entreprise et pour le bouvillion c'était 1000 par année. Il faudrait peut être s'inspirer de cela dans le futur. Je laisserais aux spécialistes et aux partenaires d'établir les nouvelles orientations afin de mieux répartir les sommes d'argent en jeux. Le rapport de la commission procure l'avantage de rammener le focus sur l'agriculture qui à perdu son importance dans l'élections de nos représentants à l'Assemblée Nationnale et ammener même si les articles manquent un peu de fond les journalistes à y jeter un oeil à l'occasion. J'ai beaucoup de compassion et d'empathie pour nos productrices et producteurs agricoles qui prennent beaucoup de risques et qui investissent beaucoup de temps et d'énergie dans leurs entreprises. Je leur souhaite la meilleure des chances et un avenir prometteur. Merci aux commissaires et félicitations. »

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