dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 01h01
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

La belle province

Michel David   12 février 2008  Québec
Les «vieux partis» ont quand même du bon. Sans eux, la visite officielle de Mario Dumont à Paris aurait été un véritable désastre. Jusqu'à sa rencontre de dernière minute avec le premier ministre Fillon, le spectacle de Stéphane Rousseau semblait avoir été le temps fort de son voyage.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Yvon Montoya - Abonné
    12 février 2008 07 h 07
    L'heure des vaches.
    Il y a confusion dan cette approche. La rupture entre la France et le Québec est faite depuis longtemps et ce qui en reste des contacts, ce ne sont que politesse et complaisances. Une rupture annoncée à nouveau depuis peu pour les écoles à propos de l'enseignement de la littérature québécoise. Il paraît qu'on désire priver les étudiants de l'étude et de la connaissance de la littérature française. Les « douaniers de l'intelligence » sont à l'oeuvre. Une peur de perdre la foi au contact des écrivains français, une peur de ne plus «prier, chanter avec la brise aérienne, /et l'âme du terroir et l'âme des aïeux; /et puis, se souvenir afin qu'on se souvienne, /voilà par quels devoirs l'on grandit jusqu'aux cieux. » (Le rapaillage, Lionel Groulx, 1916). « Enracinons-nous », suivons les conseils d'Harry Bernard lorsqu'il nous traçait son programme d'études à l'écrivain canadien comme quoi il lui faut connaître de plus la chronique régionale et locale, les bêtes, la faune du milieu, les fleurs des champs, la fore, les fruits dans les jardins, les légumes, les oiseaux et les poissons. Sans oublier le soupçon catholique. En somme se mettre « à l'heure des vaches ». Je ne crois pas que la France porte la même montre. Mario Dumont participe lui aussi à l'isolement du Québec et il semble être étonné, le pôvre, que l'on soit indifférent de ses voyages. N'est pas Sarkozy qui veut. L'isolement du Québec ira grandissant qu'on le veuille ou non. S'émanciper, ce n'est pas rester là où nous sommes, c'est partir. C'est comme pour la francophonie, ce résidu du colonialisme, on a l'impression que Dumont et les autres politiques aimeraient bien, inconsciemment, que les maîtres nous regardent encore.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    12 février 2008 08 h 43
    L'anglais au secondaire
    Monsieur David écrit:
    « La semaine dernière, sur le site Internet du parti, on expliquait qu'il fallait généraliser l'immersion anglaise au troisième cycle du primaire. »

    Sur le site du Parti Québécois , j'ai plutôt lu ceci, qui est bien différent :
    « Pour ce qui est de l'anglais, ce n'est pas une heure d'enseignement par semaine à partir de la première année qui donnera de bons résultats. C'est plutôt un apprentissage intensif, sur une période plus courte, plus tard dans le cheminement scolaire, qui constitue la meilleure méthode. »


    Cette position du PQ rejoint la mienne, qui est la suivante.

    Enseigner l'anglais au compte-goutte au primaire à nos élèves francophones m'apparaît non seulement une perte de temps, mais m'apparaît aussi comme nuisible au développement harmonieux de la structure de pensée de l'enfant. Il est plus important à ce niveau de bien maîtriser sa langue maternelle et d'avoir une structure de pensée bien formée.


    Au niveau primaire, l'essentiel est l'enseignement correct de la langue maternelle et des mathématiques. À cela se greffent des cours de culture générale comme l'histoire, la géographie.

    C'est AU SECONDAIRE que l'enseignement de l'anglais doit être fait, pas d'une façon homéopathique ou sur le même pied que le français, mais d'une façon sérieuse avec des cours d'anglais et non pas avec des cours en anglais, et avec des périodes d'immersion.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean St-Jacques - Abonné
    12 février 2008 08 h 45
    Pourquoi La France?
    Pourquoi toujours vouloir que la France nous ouvre ses portes quand on est même pas un pays?

    M. Dumont a été reçu selon le protocole français et je doute que les interventions de Charest ou Beaudoin ont permis que les rencontres se réalisent. M. Dumont est un homme politique nouvellement arrivé sur la scène et il doit se faire connaître.

    On connaît mieux nos artistes que nos personnalités politiques et on doit arrêter de compter sur la France pour réussir nos objectifs.

    M. Dumont fait un bon travail et il fait peur à bien du monde. Il fait bon de le voir avancer lentement mais sûrement.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Michel Simard - Abonné
    12 février 2008 12 h 05
    Ouais
    Depuis au moins 12 ans qu'on a choisi de verser dans l'insignifiance.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Raymonde Chouinard - Abonnée
    12 février 2008 13 h 36
    « à l'heure des vaches...
    Quelle prose délirante....!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Roland Berger - Abonné
    12 février 2008 15 h 25
    Production d'analphabètes
    L'école primaire produit des analphabètes faute d'enseigner la lecture et l'écriture correctement. L'ajout d'une heure d'anglais par semaine dès la premièe année ne peut qu'alimenter cette production. Mais les Québécois vivent en Amérique du Nord et maîtriser l'anglais passe avant maîtriser leur langue maternelle. Merci à Jean Charest, merci à Pauline Marois.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
6 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012