Débattre en silence
On peut comprendre Pauline Marois d'avoir une réaction épidermique dès que Bernard Landry ouvre la bouche ou prend la plume. Ces deux-là sont comme chien et chat depuis près d'un quart de siècle, plus précisément depuis que Mme Marois eut l'impudence de terminer deuxième dans la course à la succession de René Lévesque en 1985, alors que M. Landry avait abandonné piteusement à mi-parcours.
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