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Débattre en silence

Michel David   5 février 2008  Québec
On peut comprendre Pauline Marois d'avoir une réaction épidermique dès que Bernard Landry ouvre la bouche ou prend la plume. Ces deux-là sont comme chien et chat depuis près d'un quart de siècle, plus précisément depuis que Mme Marois eut l'impudence de terminer deuxième dans la course à la succession de René Lévesque en 1985, alors que M. Landry avait abandonné piteusement à mi-parcours.
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  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    mardi 5 février 2008 16h31
    Pisse-vinaigre
    « Bernard Landry a démissionné de lui-même comme chef de parti...et il en veut à tous ses succèsseurs.

    Ce n'est plus lui le boss et il n'a qu'à prendre son trou...que ça lui plaise ou pas.

    Bernard Landry est un être imbu de lui-même et toutes ses interventions n'ont pour but que de miner la crédibilité de Mme Marois dont il ne peut admettre la supériorité sur le plan politique. »

  • Lucien Nadeau
    Abonné
    mardi 5 février 2008 20h23
    une réforme qui déforme
    « Le Parti Québecois a été fondé pour réaliser la souveraineté du peuple québecois. La finalité du système de l'éducation est de former des citoyens capables d'assumer leur maximun de compétences pour participer aux succès de l'état.
    Merci aux membres éminents de notre parti, y compris
    M. Landry, qui ont alerté la population sur les conséquences à l'égard de notre jeunesse qui subira les effets d'une réforme qui a déjà commencé à faire ses dégâts.
    Le Parti Québecois est un parti de convictions. Ce parti ne doit pas se transformer en Union Nationale, où le CHEF est le seul à avoir le pas. Les autres partis peuvent se dicipliner aux instances, car aucun d'entre eux n'a le courage de défendre les intérets supérieurs du Québec.
    Lucien Nadeau, ancien membre
    de la Fédération des Comités de Parents »

  • Marc A. Vallée
    Abonné
    mardi 5 février 2008 21h58
    Réflexions à partir de la démocratie américaine
    « C'est tout en suivant les résultats du super mardi américain que je vous écris. La démocratie américaine nous enseigne l'importance du débat des électeurs. C'est ce que Mme Marois doit stimuler si elle veut être élue. »

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