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Rappel à l'ordre de Marois

Robert Dutrisac   4 février 2008  Québec
Québec — La chef du Parti québécois, Pauline Marois, est tombée à bras raccourcis, hier, sur tous les péquistes qui étalent leurs opinions sur la place publique, à commencer par l'ancien premier ministre Bernard Landry et deux personnes qui l'ont conseillée, Joseph Facal et Jean-François Lisée. La chef péquiste a ordonné que cesse la «culture de confrontation» qui sévit dans son parti.

«À chaque fois, j'entends vos dents grincer. Vous êtes tannés. Moi aussi, je suis tannée», a lancé Pauline Marois devant les membres de l'exécutif régional de la Capitale nationale qui amorçait une journée d'échanges sur des propositions en vue du conseil national de la mi-mars.

La chef péquiste n'a guère prisé que MM. Landry, Facal et Lisée, ainsi que le président de la Commission politique du PQ, François Rebello, signent la semaine dernière un manifeste de la Coalition Stoppons la réforme réclamant l'imposition immédiate d'un moratoire de l'implantation de la réforme scolaire en 4e et 5e secondaire. M. Landry et M. Facal ne se sont aucunement privés de commenter dans les médias cette réforme qu'ils considèrent comme un échec, mais dont la première artisane, à titre de ministre de l'Éducation à l'époque, est Mme Marois.

«À chaque fois qu'un membre ou qu'un groupe déballe ses états d'âme ou ses propositions sur la place publique, on donne, qu'on le veuille ou non, la perpétuelle image d'un parti dans lequel il y a tout le temps de la bisbille. On est toujours dans une sorte de culture de confrontation», a-t-elle affirmé devant les militants.

Le droit à la dissidence est consacré au PQ, a-t-elle avancé, et ce n'est pas le «règne du "Je crois ou meurs"» qu'elle propose. Mais les débats péquistes doivent dorénavant avoir lieu au sein des instances du parti, a-t-elle martelé, à l'abri du regard des médias jusqu'au conseil national, à tout le moins, où ce sont les propositions retenues par les exécutifs régionaux et l'exécutif national qui seront discutées. Elle cherche à imposer une «discipline de militants exemplaires», selon ses propres termes.

C'est un «rappel à l'ordre» qu'a envoyé la chef péquiste «sans acrimonie mais fermement», un rappel à l'ordre qui dépasse la sortie publique de Bernard Landry et consorts sur la réforme scolaire. Cette semonce s'adresse aussi au SPQ libre (Syndicalistes et progressistes pour un Québec libre), ce club politique dont les porte-parole, Pierre Dubuc et Marc Laviolette, ont signé mercredi une lettre ouverte dans Le Devoir.

La chef péquiste, qui se sent «bien en selle», ne voit pas dans ces sorties publiques qu'elle déplore une remise en question de son leadership. Des critiques, elle est «capable d'en prendre» et elle en a essuyé en 20 ans de vie politique active, a-t-elle rappelé. Mais ces tiraillements sur la place publique, «ce n'est pas bon pour le parti». Ces débats ne font pas progresser l'idée de la souveraineté et n'encouragent pas non plus les électeurs à se rallier au parti. «La seule conséquence, c'est de donner une mauvaise image et surtout une fausse image de notre parti et de beaucoup, beaucoup amuser nos adversaires», estime-t-elle.

Au cours des dernières semaines, Pauline Marois a dû commenter les «gestes de souveraineté» préconisés par le président du Conseil de la souveraineté, Gérald Larose, une idée qui a semblé lui plaire et qu'elle a reprise en parlant de «gouvernance nationale». Puis elle a dû rejeter la proposition du SPQ libre d'utiliser la clause dérogatoire afin de contrer les effets du jugement Chaoulli de la Cour suprême sur le système public de santé.

La chef péquiste a dû également se prononcer contre la proposition du SPQ libre qui réclame une loi sur le référendum. Cette loi permettrait de tenir un référendum d'initiative populaire par l'entremise d'un registre qui, s'il était signé par 10 % des électeurs inscrits, obligerait le gouvernement à tenir un référendum l'année suivante. Il y a quelques années, la chef péquiste a été séduite par cette idée de référendum d'initiative populaire, mais elle l'assimile aujourd'hui à la «mécanique référendaire» maintenant honnie au parti.

Sur la question de la réforme scolaire, Pauline Marois continue de rejeter toute idée de moratoire et de plaider pour que «des redressements» y soient apportés de façon pressante. La chef péquiste a dit avoir consulté des gens du milieu de l'éducation au cours de la dernière semaine. «Ce qu'on m'a dit, c'est qu'effectivement, le jugement que j'ai porté est le bon», a-t-elle soutenu. «Je suis en bonne compagnie.»

Par ailleurs, cette fameuse réforme a été décriée par plusieurs centaines de manifestants qui ont défilé samedi dans les rues du centre-ville de Montréal, à l'appel de la Coalition Stoppons la réforme et de la Fédération autonome des enseignants.

La coalition estime que les élèves de milieux défavorisés ne sont pas bien servis par la réforme, contrairement à ses objectifs. De plus, les commentaires des professeurs de sixième année et du secondaire laissent croire à la coalition que le Québec n'a jamais formé d'élèves dont la maîtrise des connaissances soit aussi faible.

Elle juge également que le système d'éducation québécois doit revenir à la base et prôner l'enseignement plus systématique du français, des mathématiques et des sciences et ramener les connaissances au coeur de l'enseignement à la place des compétences.

La coalition, qui comprend près de 8000 membres, dont plusieurs enseignants, entend déposer sous peu une pétition signée par plus de 20 000 personnes pour réclamer des changements importants à la réforme.

***

Avec la collaboration d'Alexandre Shields






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Vos réactions

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  • Gilles Champagne
    Abonné
    dimanche 3 février 2008 23h40
    Rappel à l`ordre de Madame Marois
    « Elle a donc raison Madame Marois de rappeler les membres du parti à l`ordre; il fallait le faire. On ne voit pas de telles prises de position publiques venant de personnalités qui ont joué un rôle actif dans d`autres formations politiques; ce n`est qu`au Parti Québécois que cela arrive. Il me semble très normal et logique que les Landry, Facal et autres expriment leurs opinions dans les instances du parti politique avec lequel ils ont été associés; s`ils veulent contribuer à faire progresser la longue quête pour l`indépendance ils devraient suivre le conseil de la présidente du parti. Autrement ils risquent fort de perpétuer l`image de chicane qu`a trop souvent fait paraître le Parti Québécois. Bonne chance, Madame Marois, vous en avez bien besoin dans ce parti. »

  • Hubert Larocque
    Abonné
    lundi 4 février 2008 00h30
    Le PQ et la cour du roi Pétaud
    « Le PQ ou la cour du roi Pétaud
    Le PQ ressemble fort à une association de petits bourgeois qui ont choisi au vestiaire l'étiquette de l'indépendance pour gérer leur carrière personnelle. Il va de soi qu'ils ont perdu à peu près tout le sens du mot indépendance, et qu'ils ont cessé d'y croire. Si la jeunesse ne comprend pas ce dont il s'agit, ce n'est pas parce que l'indépendance n'est pas justifiée, ni qu'elle soit irréalisable, c'est parce que le PQ par l'avilie par les incohérences de sa vision et de son discours, par ses complaisances à l'endroit du régime fédéral, et par son génie de se desservir par des polémiques sur des points secondaires. Toutes ces petites querelles mesquines masquent la perte de son idéal, sa médiocrité à concevoir et à mettre en oeuvre un véritable combat pour l'indépendance. Le Québec est une démocratie coloniale en ce sens que nos prétendues libertés s'inscrivent dans un cadre constitutionnel imposé par un pouvoir extérieur, étranger, -britannique d'abord, et ensuite capté par le gouvernement multiculturel anglais d'Ottawa. Or le PQ n'a aucune vision critique, aucun recul par rapport au régime. Il s'agenouille devant la Constitution canadienne, se soumet tout entier aux jugements des tribunaux d'Ottawa. Après avoir émis quelques pâles revendications, il déclare s'en remettre à la « sagesse des tribunaux » fédéraux. N'est-ce pas confier la clé de sa maison au voleur? Pour qui et pourquoi faire l'indépendance? Le PQ a troqué nos origines pour un « Québec pluraliste et multiculturel », et ce faisant il a perdu le soutien des vrais Québécois. Pourquoi faire l'indépendance? Le PQ confond allègrement l'indépendance, qui est la réalisation politique de son identité dans l'histoire, avec d'aléatoires projets de société. Comment peut-il ensuite se plaindre de ne pas être compris et médiocrement suivi. Au lieu de travailler à l'indépendance par l'éducation populaire, par l'encadrement des masses, par la rigueur théorique et l'efficacité des techniques, par le dénigrement critique constant du gouvernement d'Ottawa, le PQ a tenu un discours faible, ambigu, ne s'est nullement prémuni contre la puissance coloniale d'Ottawa, et s'est démis de sa responsabilité en misant tout sur les résultats d'un référendum proposé à un peuple prétendument libre.. Le PQ n'a pris aucune mesure efficace pour empêcher l'érosion de sa loi référendaire et des résultats par les manoeuvres d'Ottawa. Le référendum de 1980 avait pourtant montré les limites de la technique référendaire dans le contexte québécois. Pour tout dire il l'avait périmée . Or le PQ , sans imagination et sans volonté nationale arrêtée, s'est entêté à rééditer son échec. Entre temps, l'histoire a tourné, et nous pouvons lire dans les journaux les résultats de cette faiblesse, de cette perte du sens et des moyens de l'indépendance. Les gens font mine de croire que l'indépendance est dépassée par la mondialisation, un référendum gagnant est impossible à cause des immigrants sur lesquels s'appuient les fédéralistes, et même le combat risque de prendre fin faute de combattants puisque nous sommes déjà minoritaires à Montréal. Le PQ est bien à l'image du Québec qui se gave de mots pour éviter de faire face à son destin et à ses responsabilités. Ne voyait-on pas ce soir même au dernier forum de la Commission Taylor-Bouchard l'exemple de ce curieux naufrage? Au lieu de parler de l'identité québécoise et de la nécessité de l'imposer aux immigrants, on a tenu de longs, vides, convenus et niais propos sur l'égalité qui ne pose toutefois aucun problème. Ce thème de l'égalité déjà acquise s'est tout simplement substitué à la question initiale qui portait sur les moyens de québéciser les immigrants.. Il en est ainsi des querelles du PQ exposées sur la place publique. Non seulement, elles discrédite le PQ, mais surtout elles servent aux membres du PQ eux-mêmes à éviter et à évacuer la question de l'Indépendance.
    Mme Marois a bien raison de réclamer la discrétion, car le PQ se comporte comme la cour du légendaire roi Pétaud (où tout le monde gouvernait sauf le roi). Cependant, Madame Marois a-t-elle l'étoffe d'une dame de fer?
    Hubert Larocque, Gatineau. »

  • Bernard Gervais
    Abonné
    lundi 4 février 2008 01h55
    Espérons qu'ils auront leur leçon !
    « Ce qui arrive au PQ n'est pas nouveau. En effet, ce n'est pas d'hier que certains de ses membres influents aiment étaler sur la place publique leurs opinions sur divers sujets (au lieu de le faire lors des instances du parti) et Pauline Marois a tout à fait raison de les ramener à l'ordre car, en agissant comme ils le font, ces membres envoient à la population une mauvaise image de leur formation politique.

    Madame Marois parviendra-t-elle à les faire taire ? Probablement, car elle possède une arme : c'est son retour comme chef qui a permis au PQ de remonter dans les sondages depuis les piètres résultats obtenus lors des élections de mars 2007. De plus, elle possède une très grande expérience en politique (elle a été à la tête des ministères les plus importants ministères), ce qui manquait à M. Boisclair.

    Ceux qui aiment bien parler aux journalistes sans son autorisation devraient savoir que Madame Marois est actuellement le meilleur atout du Parti québécois.

    Quant à Bernard Landry, même s'il s'ennuie de la politique et des médias, il devrait s'imposer un devoir de réserve. MM. Bouchard, Parizeau et Boisclair, eux, l'ont compris ! »

  • Pierre Zwngli
    Inscrit
    lundi 4 février 2008 06h04
    C'est beau la liberté d'expression !
    « Je ne comprends pas Mme Marois. Elle aurait dû se désolidariser de cette réforme en prétextant qu'elle a été mal mise en oeuvre, détournée... Au lieu de quoi, elle fait l'institutrice agaçée. »

  • André Brière
    Inscrit
    lundi 4 février 2008 06h13
    Pourquoi tant de hargne
    « Mde. Marois à tout à fait raison les EX politiciens déchus sont ceux qui font le plus de bruit. Pourquoi parce ce sont eux qui n'ont pas été capable d'etre rassembleur parfois crééer la discorde et ce sont fait évincer par leurs propre partie(chicane de cuisine) mais ils se vengent sur une personne qui veut recoller les pots que EUX ont casser. Alors qu'ils laiseent leurs frustrations dans leurs poches et laisee celle qui tente à rétablir une certaine harmonie.

    La frustration à outrance comme le pratique certains ténors gruge le moral (ho quel mot trop fort) mene au cancer généraliser.

    André Brière »

  • Michel Caisse
    Inscrit
    lundi 4 février 2008 07h01
    nuisance
    « La nuisance n'est pas où on pourrait le penser à première vue. Les interventions et commentaires d'ex personnalités du PQ ne font que souligner l'intérêt que ce personnes ont pour la société québécoise. Ceci dit, en aucun cas mon intervention (!) cautionne ces opinions. Par ailleurs, imposer le mutisme et la "ligne de parti" est un des aspect les plus antidémocratique de notre système parlementaire. Pour des objectifs électoralistes et d'image, on demande le silence à ceux qui pensent tout haut, à ceux qui enrichissent le débat, à ceux qui, en définitive, exercent ce qu'on appelle la démocratie. Ainsi le musellement lui-même est une nuisance à l'image de ce parti. »

  • Marc Gendron
    Abonné
    lundi 4 février 2008 07h30
    Se garder de la gêne
    « Monsieur Landry était premier ministre jusqu'à ce qu'il nous jette sa démission au visage sur un coup de tête, en pleine instances de son parti. S'il voulait tant demeurer premier ministre, il n'avait qu'à le rester! Il le serait sans doute encore...

    J'en ai marre autant que Mme Marois des belles-mères qui sévissent au PQ. Font chier depuis des années les gérants d'estrade, les accapareurs de crachoirs, les fadas nostalgiques de leur pouvoir passé, les ex de tout acabit qui nous resassent les oreilles avec leurs vieilles recettes.

    Sans jamais la moindre réserve, ni la discrétion, ni même le malaise, voire la gêne qu'il conviendrait d'afficher dans bien des circonstances. »

  • jacques noel
    Inscrit
    lundi 4 février 2008 07h40
    If you can't stand the heat, Pauline,
    « sors de la cuisine.

    On attend encore ton premier discours souverainiste?
    On attend encore que tu nous parles du pays? »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    lundi 4 février 2008 07h55
    Connaissances, compétences et affaires publiques
    « Il est écrit plus haut : :«qu'il faudrait ramener les connaissances au coeur de l'enseignement à la place des compétences.»

    C'est qui le ou la "brillant(e) peu connaissant(e)" au gouvernement qui avait pensé qu'on peut être compétent(e) sans les connaissances ?

    S'il y a de bonnes choses dans la réforme scolaire, on les conserve et on enlève seulement ce qui n'est pas bon.

    Tout le monde peut avoir raison à ce moment. Faut juste que Mme Marois ne le prenne pas trop "personnel". Elle n'a qu'à dire que c'est la faute aux Libéraux qui ont dévié de son projet initial.

    Faire taire des péquistes en public parce qu'ils s'expriment trop en public est une dure tâche, principalement dans le cas de M. Landry qui semble ne pas avoir encore "pris" sa démission de la chefferie qui avait été très encouragée par M. Simard et autres "amis très très sincères". »

  • Yves Benoit
    Abonné
    lundi 4 février 2008 08h45
    On a encore rien compris!
    « Certains commentaires me montrent qu'on a encore rien compris!Ce que Mme Marois nous dit est essez simple: vous voulez discuter, fesont le entre nous et montrons un front uni et suggéront des politiques cohérentes au Québécois. Les gens ne nous pardonnent pas d'avoir plus de "chefs que d'Indiens" au PQ et c'est en train de tuer le parti. Et quand elle dit que nos adversaires sont "morts de rire", elle a raison!
    Yves Benoit »

  • Yvon Montoya
    Abonné
    lundi 4 février 2008 08h49
    Dommage...
    « Cela prouve que M. Landry n'était pas à la hauteur pour diriger le Québec et pour l'amener là où il devrait être. Cela prouve que le PQ pose préjudice, grave, à la volonté d'un peuple, de devenir indépendant. Ils sont responsables de cette situation. Ce ne sont pas des politiques au sens propre du terme, ce sont des chiffonniers. Je trouve étonnant que les québécois ne disent pas au PQ qu'il fait de l'ombre à l'espoir et à l'avenir. Il faudrait être plus mature et plus responsable pour les enjeux majeurs. »

  • andré michaud
    Inscrit
    lundi 4 février 2008 09h15
    Un parti d'intégristes ??
    « Le Parti Québecquois est un parti presque religieux dans lequel les intégristes sont rois. Il ont même eu la tête de René Lévesque le père fondateur parce qu'ils étaient plus catholique que leur pape.Lors de l'anniversaire de M.Lévesque, ce sont ces intégristes qui ont démontré le plus de haine à son égard, le qualifiant de fédéraliste déguisé qui a trahi etc...

    Pas besoin d'ennemis hors parti quand tu es chef du PQ, il y a plein d'ayathollas prêt à vous tirer dans le dos pour parader sur la place publique...et vous connaissez leur noms! Ces gens estiment avoir une mission divine au-dessus des instances démocratiques du parti et méprisent le chef qui n'est jamais assez pur et dur à leur goût! Pauvre Mme Marois ,vous oubliez qu'ils ne vous pardonneront jamais d'avoir osé dire que l'indépendance amènerait de l'instabilité économique, ce qui va à l'encontre du mythe du référendum magique si cher à ces intégristes... »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    lundi 4 février 2008 09h28
    Vous en avez oublié plusieurs
    « Quand je pense au rédempterroriste Gérald Larose, un autre loose canon qui n'a plus de carte du parti et à la gang du SPQ libre qui font le fond d'orchestre aux ténors précités, je trouve, Monsieur Dutrisac, que vous en avez oublié plusieurs... »

  • Hubert Larocque
    Abonné
    lundi 4 février 2008 09h33
    Le PQ ou la cour du roi Pétaud (Correction de coquilles...)
    « Le PQ ou la cour du roi Pétaud
    Le PQ ressemble fort à une association de petits bourgeois qui ont choisi au vestiaire l'étiquette de l'indépendance pour gérer leur carrière personnelle. Il va de soi qu'ils ont perdu à peu près tout le sens du mot indépendance, et qu'ils ont cessé d'y croire. Si la jeunesse ne comprend pas ce dont il s'agit, ce n'est pas parce que l'indépendance n'est pas justifiée, ni qu'elle soit irréalisable, c'est parce que le PQ l'a avilie et dénaturée par les incohérences de sa vision et de son discours, par ses complaisances à l'endroit du régime fédéral, et par son génie de se desservir par des polémiques sur des points secondaires. Toutes ces petites querelles mesquines masquent la perte de son idéal, sa médiocrité à concevoir et à mettre en oeuvre un véritable combat pour l'indépendance. Le Québec est une démocratie coloniale en ce sens que nos prétendues libertés s'inscrivent dans un cadre constitutionnel imposé par un pouvoir extérieur, étranger, britannique d'abord, et ensuite capté par le gouvernement multiculturel anglais d'Ottawa. Or le PQ n'a aucune vision critique, aucun recul par rapport au régime. Il s'agenouille devant la Constitution canadienne, se soumet tout entier aux jugements des tribunaux d'Ottawa. Après avoir émis quelques pâles revendications, il déclare s'en remettre à la « sagesse des tribunaux » fédéraux. N'est-ce pas confier la clé de sa maison au voleur? Pour qui et pourquoi faire l'indépendance? Le PQ a troqué nos origines pour un « Québec pluraliste et multiculturel », et ce faisant il a perdu le soutien des vrais Québécois. Pourquoi faire l'indépendance? Le PQ confond allègrement l'indépendance, qui est la réalisation politique de son identité dans l'histoire, avec d'aléatoires projets de société. Comment peut-il ensuite se plaindre de ne pas être compris et médiocrement suivi. Au lieu de travailler à l'indépendance par l'éducation populaire, par l'encadrement des masses, par la rigueur théorique et l'efficacité des techniques, par le dénigrement critique constant du gouvernement d'Ottawa, le PQ a tenu un discours faible, ambigu, ne s'est nullement prémuni contre la puissance coloniale d'Ottawa, et s'est démis de sa responsabilité en misant tout sur les résultats d'un référendum proposé à un peuple prétendument libre.. Le PQ n'a pris aucune mesure efficace pour empêcher l'érosion de sa loi référendaire et des résultats par les manoeuvres d'Ottawa. Le référendum de 1980 avait pourtant montré les limites de la technique référendaire dans le contexte québécois. Pour tout dire il l'avait périmée . Or le PQ , sans imagination et sans volonté nationale arrêtée, s'est entêté à rééditer son échec. Entre temps, l'histoire a tourné, et nous pouvons lire dans les journaux les résultats de cette faiblesse, de cette perte du sens et des moyens de l'indépendance. Les gens font mine de croire que l'indépendance est dépassée par la mondialisation, un référendum gagnant est impossible à cause des immigrants sur lesquels s'appuient les fédéralistes, et même le combat risque de prendre fin faute de combattants puisque nous sommes déjà minoritaires à Montréal. Le PQ est bien à l'image du Québec qui se gave de mots pour éviter de faire face à son destin et à ses responsabilités. Ne voyait-on pas ce soir même au dernier forum de la Commission Taylor-Bouchard l'exemple de ce curieux naufrage? Au lieu de parler de l'identité québécoise et de la nécessité de l'imposer aux immigrants, on a tenu de longs, vides, convenus et niais propos sur une égalité qui ne pose aucun problème. Ce thème de l'égalité déjà acquise s'est tout simplement substitué à la question initiale qui portait sur les moyens de québéciser les immigrants. Il en est ainsi des querelles du PQ exposées sur la place publique. Non seulement, elles discréditent le PQ, contribuent à renforcer le fédéralisme, mais surtout elles servent aux membres du PQ eux-mêmes à éviter et à évacuer la question de l'Indépendance.
    Mme Marois bien raison de réclamer la discrétion, car le PQ se comporte comme la cour du légendaire roi Pétaud (où tout le monde gouvernait sauf le roi). Cependant, Madame Marois a-t-elle l'étoffe d'une dame de fer?
    Hubert Larocque, Gatineau. »

  • Éric Nolet
    Abonné
    lundi 4 février 2008 09h52
    Bravo Mme Marois !
    « Il était temps qu'un chef de ce parti le dise enfin!
    Les débats péquistes doivent avoir lieu au sein des instances du parti. Pas sur la place publique. »

  • Roland Berger
    Abonné
    lundi 4 février 2008 09h57
    Un lien conscient ou non
    « Consciemment ou non, les Québécois ordinaires ne peuvent s'empêcher le climat de chicanes qui régnerait dans le pays que le PQ dit vouloir créer. J'ai connu beaucoup de membres du parti libéral du Québec qui n'y sont que pour cette raison. La culture péquiste les fait ch....
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario »

  • Claude L'Heureux
    Abonné
    lundi 4 février 2008 10h10
    Fort bien: et après ?
    « Je comprends les agacement de madame Marois mais que fera-t-elle pour y remédier ? Jouer à la maîtresse alors que ces sommités du partis ont droit de s'exprimer publiquement pour élargir le débat ? Où, comme ex-ministre responsable de la réforme, répondre point par point à leurs inquiétudes ? Où, encore, établir un conseil des sages avec tous ces esprits qui veulent prendre part à quelque débat pour en tirer un consensus avant le conseil général ou avant qu'elle ne prenne une position sur ces enjeux. Là elle ferait preuve d'envergure et renforcerait son image de chef. Prétendre vouloir briser le lien colonial canadien sans s'assurer du concourt de toutes ses forces vives relève de la fumisterie politique sinon de la trahison.

    Claude L'Heureux, militant de Québec, »

  • Denis Biron
    Inscrit
    lundi 4 février 2008 10h41
    Objectif, indépendance politique du Québec
    « Madame Marois,
    Malheureusement tout laisse croire que vous avez l'intention de prendre le pouvoir et vous faire élire pour diriger un bon Gouvernement. Tout parti politique peut en faire autant à commencer par monsieur Charest et le PLQ.

    Votre objectif premier comme présidente du PQ devrait être la promotion de l'indépendance politique du Québec et de convaincre tous les Québécois de l'importance de se doter d'un pays, de raviver l'idée de l'iéal de l'indépendance.

    Plus le temps passe, plus nous sommes perdants sous la tutellle d'Ottawa comme peuple minoritaire et en acceptant les "outils qu'on veut bien nous donner.

    Vite, madame, le discours indépendantiste doit fire partie de vos priorités. Le seul discours rassembleur !

    D. Biron »

  • Vincent de Grandpré
    Inscrit
    lundi 4 février 2008 10h45
    D'accord
    « Moi je suis d'accord avec Pauline Marois. Je trouve sa position adéquate et professionnelle. Elle ne rabaisse personne et agit comme un bon chef. C'est vrai qu'au PQ les gens sont plus révolutionnaires et que ça fait des débordements parfois mais en somme je suis bien confiant en Pauline Marois. De plus, je la trouve progressiste puisqu'elle ne cherche pas à démolir ce qui a été fait par les précédents. On ne peut pas en dire autant du gouvernement actuel - mon opinion. »

  • Gerry Pagé
    Inscrit
    lundi 4 février 2008 12h25
    La Madame est ben tannée, «pis nous itou»!
    « Et pourtant, Madame Marois n'a encore rien vu, j'ai l'impression! Très loin des plates-bandes et floralies de son palace, la Jardinière de l'Îles voit ses terres envahies du chiendent certes le plus bizarre. Mais, cette mauvaise herbe aux racines si tordues et si profondément enfoncées dans les sous-sols d'une terre qu'elle connaît mieux que quiconque, n'avait jamais dérangé la Madame, avant qu'elle ne siège sur le trône de cette bécosse qui, elle, n'a rien de silencieux! Loin d'être surprise, la Madame est ennuyée et sa dernière montée de lait a plutôt fait rigoler ceux de ses prédécesseurs et proches collabos qui ont été si mal sevrés, arrachés des biberons du pouvoir et «jetés aux orties de l'oubli». Ils le lui feront ravaler mieux encore que ne pourront jamais le faire les libéraux et les adéquistes réunis.

    Le chiendent le plus vivace et le plus nuisible aux «cultures des graines péquistes et du foin séparatiste» est de loin «l'auguste césar» Bernard Landry, le saint polyglotte des grandes gueules. Celui-là même qui a fossoyé Lévesque, Johnson, Parizeau et Bouchard et qui n'a manqué aucune occasion de crotter le pigeonnier de Boisclair. L'émir du classicisme latin et l'accro de la jactance ès-art, trouvera flatteur et très «honoris» qu'on le surnomme «l'Elymus repens» du PQ. C'est le nom spécifique du chiendent qui, grâce à la multiplication de ses nombreux rhizomes, est l'espèce la plus invasive qui soit, en raison de sa dynamique de colonisation remarquable. Ce souverain chiendent a étouffé la culture péquiste de René Lévesque pour y substituer le culte du séparatisme-patate et de la gibelotte-sécessionniste que son alter-ego le «Suzerain de Verchères» souhait et souhaite toujours offrir en poutine souveraine à Sa Plèbe Paysanne. Quant aux pissenlits Lisée, Facal, Rebello, Beaudoin, Charbonneau et al. du GRAND CERCLE DES EX, les quelques préposés au cerclage du jardin de la Châtelaine de l'Île-Bizarre n'arriveront jamais à les bêcher ni à les carotter. Le PQ a créé son «RÉSEAU DE LOGGIAS» qui ne s'éteindra que lorsque ses «PARRAINS» auront disparu.

    Par ailleurs, il y a un autre fantôme qui hante les corridors du PQ, un spectre dont Madame Marois, probablement par solidarité, ne parle pas, mais dont la majorité des citoyens de la Capitale sont, entre autres et pour le moins des moins, MAGISTRALEMENT TANNÉS. Il s'agit de l'empoisonneuse Maltais qui rampe à la faveur de toutes les mauvaises herbes et lierres enchevêtrées. Cette rampante cherche à l'ADQ quelques lézardes pour y fixer ses crampons vénéneux. La croque-micro n'a de cesse de s'en prendre bassement, avec les griffes acérées de sa mesquinerie implosive et de son indigne abjection explosive, aux membres de la députation adéquiste. Elle semble oublier que ces hommes et ces femmes ont été élus par d'honnêtes citoyens pour lesquels elle n'a aucune considération, parce que non péquistes ni séparatistes. Citoyens et représentants démocratiquement élus qu'elle fustige malicieusement et qu'elle soumet sans discernement, sans jugement ni la moindre honnêteté intellectuelle, aux inoculations de ses venins éruptifs. Elle se bombe le poitrail en portail, du fait que son parti-garderie entasse d'anciens ministres et d'anciens premiers ministres, comme si, en 2008, on pouvait aussi niaisement se glorifier d'une telle collection de vestiges. Que fait-elle alors de la «mémoire vive» et du «je me souviens» des lucides Québécois dont la majorité n'est plus silencieuse? Elle a le culot de jouer de la canine au sujet du silence et de la circonspection des moins expérimentés de l'Assemblée Nationale, alors que ce qu'on entend habituellement de certains chantres et divas passés dates, est une honte nationale qui entretient l'ire de la population. On est BEN TANNÉS de la «Poune du PQ» qui se donne en spectacle devant les caméras de la «télé trash» et qui s'accroche aux micros des médias de troisième ordre. Frustrée comme pas un, d'être perchée aux troisièmes galeries du poulailler national, Agnès Maltais crache tous ses venins sur les occupants des balcons de la 1ère Opposition, feignant niaisement ignorer ou croyant béatement que les Québécois ont oublié les picolos du goulot, les accros de la poudre, les voleurs de vestons, les gais et lesbiennes et combien d'autres squatters tous azimuts qui ont trouvé refuge dans les soutes et recoins de l'ARCHE DE RENÉ.

    Enfin, les silences de Lise Payette au sujet de Madame Marois, au sujet des belles-mères et des gérants d'estrades, au sujet des grandes gueules et des JE-ME-MOI, au sujet des PONTIFES de la théologie séparatiste dont les doutes certains sont devenus leurs seules certitudes douteuses et au sujet de tout ce chiendent qui étouffe une CAUSA NOSTRA sans avenir et sans lendemain, NE COMMENCENT-ILS PAS À PESER TRÈS LOURD ?

    Gerry Pagé
    Ville de Québec »

  • Etienne Merven
    Inscrit
    lundi 4 février 2008 12h54
    La vocation du PQ : amuseur public?
    « La saga se poursuit et, une fois de plus, le PQ est la risée de tout le Québec (même de certains péquistes) et du reste du Canada.
    Au train où vont les choses, le PQ n'aura plus qu'à postuler un emploi de clown dans un quelconque cirque.
    C'est vraiment navrant, pathétique et misérable...
    Quand le Québec se trouvera-t-il un autre René Lesvéque? »

  • Eric Allard
    Abonné
    lundi 4 février 2008 13h00
    La seule poule sans tête...
    « Pour répondre à plusieurs détracteurs de Mme. Marois, c'est le PQ qui ressemble (depuis trop longtemps déjà) à une poule sans tête. Je suis moi-même séparatiste, mais considère que le Parti Québécois est à mettre aux oubliettes.

    Quand le cerveau ne gère plus les membres, un corps humain est considéré malade. Et c'est la meilleure image qu'on puisse se faire de ce parti. Car malheureusement, ils ont transformé le rêve d'une nation en idéologie, et la majorité dans ce parti ne semble pas comprendre que la séparation à tout prix est pire que le statu-quo.

    Reste maintenant à voir quelles sont les alternatives viables. »

  • Guy Lemieux
    Inscrit
    lundi 4 février 2008 13h54
    Tactique publicitaire
    « Encore une fois (parmi toutes les autres) le P.Q. ne sachant rallier les électeurs , ont choisi une autre facon de faire parler d Eux (oeufs), dans l omelette sociale.MMe Marois votre contribution à l intérieur de ce parti n a que des erreurs , la santé l éducation ,finance même que vous avez déjà tenté d éradiquer les infirmières-auxilliaire du systême de santé ...incroyable quand on n y pense,,,En plus vous avez quitté le parti déjà ....le capitaine qui quitte et reviens n a plus le soutien des matelots à bord...Vous avez encore fait une erreur de critiquer vos (anciens partenaires)Tous les chefs de ce parti ont été mis à la porte ...Votre tour s en viens aussi ,,,restez dans votre bourgeoiserie capiteuse c est votre place... »

  • Diane Roy-Godard
    Abonné
    lundi 4 février 2008 14h08
    moratoire pour les garderies
    « La réforme c`est comme les garderies. On a favorisé les classes riches et moyennes aisées. Maintenant que les élèves de ces familles ont désertés l' école publique, on se demande pourquoi on se retrouve avec des étudiants faibles ou très moyens... Va-t-on abolir ou demander un moratoire pour les garderies à $7.00...Les politiciens ont expérimenté pendant des années sur le dos de nos enfants et nous devrions fermer nos gueules. Madame Marois vous n'êtes pas en position de nous dire de nous taire . »

  • Paul-Anthony Ashby
    Abonné
    lundi 4 février 2008 15h40
    Les gérants d'estrades de l'éducation.
    « La bisbille au PQ ne m'intéresse pas. Ce qui m'inquiète, c'est la crédibilité que l'on accorde à l'opinion des personnalités publiques sur tous les sujets qu'on leur soumet. Pour commencer, il serait temps que les médias aillent chercher ou sonder l'opinion des professionnels du milieu de l'éducation pour connaître les effets réels de la réforme plutôt que d'aller sonder des personnalités publiques qui n'ont aucune idée concrète de la réforme. Mario Dumont, Bernard Landry, Jean-François Lisée et Joseph Facal ont beau être instruits, il semble qu'ils n'ont aucune espèce d'idée de la définition d'une compétence. Certains d'entre eux, ont beau être des professeurs à l'université, cela ne veut pas dire qu'ils sont des professionnels de l'éducation. D'ailleurs, je suis certain que bien des gens ont connu des professeurs tout simplement pourris du point de vue pédagogique. Sans vouloir le vexer, l'insulter ou douter de ses talents d'économiste, il paraît que Jacques Parizeau n'était pas des plus intéressants en classe, du moins, dans les années 70. Lorsque les gens indiquent que l'on a mis de côté les connaissances au profit des compétences, ils prêchent par ignorance. Une compétence implique une acquisition de connaissances en plus d'une application de celle-ci. De toute façon, est-ce que l'on demande à un économiste de nous faire un examen médical? Pour ma part, je m'abstiens et je demande à un médecin de le faire. Cela m'assurerait de ne pas avoir à une prescrire de RÉER pour un mal de tête.
    Maintenant, je vais parler en fonction de ce que je connais. Le collégial a fait la transition de l'approche par objectifs à celle par compétences au début des années 90 et cela fonctionne. Il y a encore des enseignants du côté technique qui n'ont par les aptitudes ou les compétences d'enseignant requises pour se retrouver devant une classe mais ils se débrouillent tout de même. La formation professionnelle a entamé ce virage à la fin des années 80 et ce niveau académique est devenu, par le fait même, crédible auprès de l'opinion publique. Ce que je dit pour la formation générale du primaire et du secondaire est que cette réforme n'est pas mauvaise en soi mais qu'elle manque de ressources. Cher gouvernement, réagissez!! Il n'y a pas encore assez d'enseignants qui sortent des universités et qui maîtrisent cette approche pour que celle-ci soit bien intégrée dans le système de l'éducation. Il manque aussi de nombreux professionnels pour le soutien au développement et cela implique le financement, comme tout le reste d'ailleurs. Autre lacune, la formation continue des enseignants actuels semble aussi déficiente car certains d'entre-eux prêchent aussi par ignorance en affirmant que l'on a sorti les connaissances des écoles. C'est à croire qu'ils ne connaissent pas la définition citée plus haut. Un autre élément qui nuit à la réforme, c'est ce petit groupe qui est tout simplement réfractaire au changement car ce serait lui demander de faire un effort pour mettre à jour son matériel pédagogique et cela, il n'est pas "motivé" de le faire. Pour ce groupe, on n'a d'autre choix que de lui demander de faire un examen de conscience car cette procrastination nuit aux élèves. Finalement, c'est le devoir des commissions scolaires et surtout du gouvernement, la réforme doit être expliquée et comparée pour les parents ce sont eux qui soutiennent leurs enfants et pour les accompagner, ils doivent eu aussi comprendre le langage et les rouages de cette réforme. »

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    lundi 4 février 2008 16h47
    Les bonzes péquistes
    « Madame Marois devrait se réjouir. Si jamais son Parti prend le pouvoir et qu'elle devient première ministre, ce dont je doute, elle sera la première première ministre à être tablettée avant mêmequ'elle prenne son poste. Elle pourra se la couler douce pendant que le vrai chef du PQ, le gourou Gérald Larose, escorté de deux belles-mêres et de quelques conseilleurs (je n'ai pas dit conseillers) prendront les décisions et se serviront d'elle comme 'figure head'
    Paul Lafrance
    Québec »

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    lundi 4 février 2008 16h55
    Tablettage
    « À peu près tous les chefs du PQ ont été tablettés par leurs troupes à un moment où à un autre, et même pendant qu'ils étaient au pouvoir. René Lévesque lui-même n'a pris aucune décision pendant sa dernière année comme premier ministre. C'est ce qui attend Madame Marois si jamais elle devient première ministre.

    Paul Lafrance
    Québec »

  • Louis Cousineau
    Abonné
    lundi 4 février 2008 17h28
    D'accord Madame
    « Vous avez pris la stature d'une Chef et d'une Femme d'État. Je suis un admirateur de ceux que vous avez fustigés mais je suis d'accord que si l'on perd de vue l'objectif et qu'on n'adopte pas rapidement une stratégie pour convaincre nos concitoyens, le Pays ne viendra pas. Il faut surtout que votre Parti, un parti d'idées, de débats, démocratique quoi, devienne aussi mature, stratégique et discipliné. Qu'il soit à la fois à l'écoute, pas de lui-même, mais des Québécois qui attendent un message fort, uniforme, solide. Ils ne veulent pas d'un Parti de ruptures mais de gouvernance qui mène au pays. Moi, je préconise UNE VRAIE CONFÉDÉRATION (qui n'arrivera pas) OUBEDON!
    Continuez à refonder le PQ
    Louis Cousineau »

  • Franklin Assoumou N.
    Inscrit
    lundi 4 février 2008 18h30
    Landry n'est plus péquiste?
    « C'est vraiment drôle de lire les péquistes "descendre" maintenant Bernard Landry parce qu'il critique le PQ! S'il faisait de la démagogie en disant que plusieurs décisions du PQ (virage ambulatoire, réforme, etc.) n'étaient pas des erreurs ou des fiascos, ces mêmes personnes qui chialent actuellement seraient entrain de vénérer le même Bernard Landry. En somme, autant B. Landry est frustré des tactiques du clan Marois dont il se souvient, autant les autres péquistes qui le critiquent face à ses sorties publiques sont frustrés de voir un de leurs dire (enfin) la vérité sur les râtés des gouvernements péquistes et du parti québécois! »

  • Marcel (Fafouin) Blais
    Inscrit
    mardi 5 février 2008 05h50
    Ya-hou que c'esl l'fun... chalom !
    « Salutations d'entraide honorables tout le Monde,

    Grands mercis pour ce mot fort inspirant.

    Pendant que Québec Solidaire souhaite le "retour des retours";

    Pendant que le bo Monde se tue à se taire ou faire-taire;

    Pendant que le Proche-Orient s'éclate en "sanglots et peurs";

    Pendant que personne devient tout le Monde,

    Mme Marois SIÈGE et son Monde qui l'entoure ÉCOUTE attentivement et avec HONNEUR chalom !

    Ya-hou que c'est l'fun de SE PARLER publiquement ENTRE-NOUS seulement !

    ps: le Monde du POUVOIR est un Monde parfois UTILE, autre-parfois... ( ? )! »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    mardi 5 février 2008 17h10
    Question à M. Louis Cousineau
    « M. Louis Cousineau, vous écrivez : «Moi, je préconise UNE VRAIE CONFÉDÉRATION (qui n'arrivera pas) OUBEDON!

    Qu'est-ce que vous voulez dire exactement par : Je préconise une chose qui n'arrivera pas. Est-ce seulement comme arme pour arriver, suite à un refus de collaborer du ROC, à l'indépendance totale du Québec sans aucun lien de négocié ? »

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