Lettres: Le critique officiel des chefs du PQ
Mercredi dernier, le 30 janvier, Bernard Landry s'est encore fait entendre dans Le Devoir et à Dominique Poirier en direct. La question qui me vient aux lèvres est pourquoi écouter et interroger Bernard Landry, et s'intéresser à lui régulièrement dans les médias? En vertu de quel statut cet homme est-il consulté? M. Landry s'immisce continuellement dans les décisions du Parti québécois. Il n'est plus chef du parti, n'est pas député, n'est plus homme public et n'est pas analyste politique (ce n'est pas à ce titre qu'il est interviewé).
Ces propos sont, la plupart du temps, peu pertinents, plutôt désobligeants et complètement inutiles. Une mégère qui méprise d'anciens collègues. Son attitude pugnace et haineuse explique aisément les raisons de son impopularité qui l'ont incité à se retirer de la vie politique. Le Québec n'a que faire du fiel de ce politicien frustré. Alors, pourquoi lui accorder tant d'importance? Pourquoi ne pas consulter Pierre Marc Johnson ou Lucien Bouchard, d'anciens premiers ministres chefs du Parti comme lui. Pourquoi ce favoritisme pour Bernard Landry? Est-il devenu le critique officiel des chefs du Parti québécois? Bernard Landry aurait intérêt à se mêler de ses affaires, à rester à sa place dans la vie privée, et les médias devraient l'y inviter. Cela ennoblirait le niveau des débats entourant le Parti québécois.
Ces propos sont, la plupart du temps, peu pertinents, plutôt désobligeants et complètement inutiles. Une mégère qui méprise d'anciens collègues. Son attitude pugnace et haineuse explique aisément les raisons de son impopularité qui l'ont incité à se retirer de la vie politique. Le Québec n'a que faire du fiel de ce politicien frustré. Alors, pourquoi lui accorder tant d'importance? Pourquoi ne pas consulter Pierre Marc Johnson ou Lucien Bouchard, d'anciens premiers ministres chefs du Parti comme lui. Pourquoi ce favoritisme pour Bernard Landry? Est-il devenu le critique officiel des chefs du Parti québécois? Bernard Landry aurait intérêt à se mêler de ses affaires, à rester à sa place dans la vie privée, et les médias devraient l'y inviter. Cela ennoblirait le niveau des débats entourant le Parti québécois.
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