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Une valeur sûre : l'économie

Les libéraux veulent reprendre le leadership en ces temps d'incertitude

Robert Dutrisac   19 janvier 2008  Québec
Québec — Jean Charest a choisi de mettre l'accent sur l'économie en 2008 alors que, depuis plus d'un an, la question identitaire tient le haut du pavé sur la scène politique québécoise. Le premier ministre s'est peut-être souvenu du mantra («The economy, stupid») qu'avait répété Bill Clinton pendant la campagne de 1992 pour contrer George Bush père, ce qui avait valu la victoire au candidat démocrate.
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  • Roland Berger
    Abonné
    samedi 19 janvier 2008 08h45
    Cré Mario !
    « "L'élan d'émancipation» qu'a connu le Québec lors de la Révolution tranquille avec la prise en charge par l'État «des plus grands leviers économiques» s'est estompé", écrit Mario Dumont dans son message aux militants. » Cré Mario ! Avec Charest, il cherche à démanteler les derniers vestiges de la Révolution tranquille tout en vantant les effets positifs de cette dernière. La politique mène à toutes les contradictions, parfois évidentes.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario

  • Mario Tremblay
    Abonné
    samedi 19 janvier 2008 10h31
    Récession.
    Le chômage n'a jamais été aussi bas et on ne parle que de récession. Donc, la théorie voulant qu'il faille entretenir un climat de peur dans la population serait fondée.

  • Roland Berger
    Abonné
    dimanche 20 janvier 2008 09h28
    Deux discours
    Avec plusieurs analystes, Charest affirme que le Canada, notamment le Québec dans ce pays uni, se tirera bien d'affaire s'il y a récession aux États-Unis. D'un même souffle, il annonce que sa campagne électorale portera sur l'économie, qui serait selon lui en danger s'il y avait récession aux États-Unis. Ça me rappelle les 100 000 jobs de Robert Bourassa.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario

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