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Les «gestes de souveraineté» - Marois a piqué au vif les libéraux

Robert Dutrisac   16 janvier 2008  Québec
Québec — Les libéraux jugent que les «gestes de souveraineté» que promet de faire Pauline Marois une fois le Parti québécois au pouvoir sont «antidémocratiques» et relèvent de la stratégie de «la cage à homards», une accusation que rejette la chef péquiste, qui veut agir à «visage découvert».

Le ministre responsable des Affaires intergouvernementales canadiennes, Benoît Pelletier, a tiré à boulets rouges, hier, sur Pauline Marois, qui a soutenu que le PQ, une fois reporté au pouvoir, ferait des «gestes de souveraineté», comme l'a suggéré dans les pages du Devoir et celles de L'Action nationale le président du Conseil de la souveraineté, Gérald Larose.

«Je considère inadmissible que le Parti québécois pense à s'aventurer dans des gestes de rupture, des gestes de scission, sans avoir de mandat de la population», a livré hier Benoît Pelletier avant d'entrer au conseil des ministres.

Selon M. Pelletier, le PQ radicalise sa position. Afin de contenter la «frange des purs et durs» de son parti, Pauline Marois se permet «de flirter avec des idées qui, à mon avis, sont antidémocratiques», a fait valoir le ministre. M. Pelletier trouve d'ailleurs «inquiétant» que Gérald Larose soit devenu une «éminence grise» au PQ.

Dans le même esprit, le ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, Raymond Bachand, un péquiste apostat qui a renié sa foi souverainiste, a comparé ces «gestes de souveraineté» à la stratégie de «la cage à homards», chère à Jacques Parizeau, qui, en 1995, aurait réalisé la souveraineté sans atermoyer à la suite d'un référendum affirmatif. «Mme Marois et le PQ, ils vivent dans les années 70. Ils n'ont pas pris acte de toute l'évolution de la société québécoise, estime M. Bachand. Moi, je suis passé à autre chose.»

De son côté, le ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard, s'est montré catégorique. «Une majorité de Québécois ne voudra jamais abandonner sa citoyenneté canadienne, a affirmé le ministre. Il faut que les souverainistes en prennent acte.»

Pauline Marois trouve «très intéressante» cette idée de gouvernance souverainiste que propose Gérald Larose. «J'ai toujours dit que nous allions agir en souverainistes lorsque nous serons élus [au gouvernement]. Agir en souverainistes, ça veut dire justement poser des gestes de souveraineté mais qui s'inscrivent dans la légalité», a-t-elle livré au Devoir. «Ce ne sont pas des gestes de rupture au sens qu'ils sont illégaux, a-t-elle insisté. On agit avec tous les moyens dont on dispose, comme si nous étions un État souverain dans les limites, évidemment, des lois qui nous gouvernent.»

La chef péquiste a cité l'exemple de l'instauration de la citoyenneté québécoise ou encore celui de l'adoption d'une constitution du Québec, des propositions qui font l'objet des deux projets de loi qu'elle a déposés cet automne. Elle a aussi évoqué le rapatriement de pouvoirs en rappelant des réalisations passées: les rapatriements de la gestion des commissions scolaires linguistiques, des programmes de main-d'oeuvre ou des congés parentaux. Elle a aussi signalé des actions qui viseraient la représentation internationale du Québec.

Ces gestes de souveraineté ou d'affirmation, balisés par le cadre constitutionnel actuel, ressemblent beaucoup à ce que propose l'Action démocratique du Québec avec son slogan «S'affirmer sans se séparer». Pour Pauline Marois, c'est plutôt «S'affirmer pour mieux être capables de se séparer», a-t-elle souligné. Contrairement à ce qu'affirment les libéraux, cette démarche est parfaitement démocratique, a soutenu la chef péquiste. Le PQ fera clairement connaître ses intentions avant la prochaine campagne électorale: il n'y aura pas d'ambiguïté. «On va le faire à visage découvert. Les gens qui prétendent qu'on pourrait vouloir faire ça en cachette, ils me connaissent bien mal», a-t-elle dit.

De passage à Québec, le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, a dit appuyer pleinement Mme Marois. «Je suis d'accord pour que le Québec exerce la plénitude de ses pouvoirs, toujours dans le cadre fédéral. On est toujours dedans tant qu'on n'a pas fait l'indépendance, a dit M. Duceppe. Mme Marois, c'est exactement ce qu'elle dit ce matin [hier]: parlons du fond des choses, renforçons le Québec au maximum plutôt que de parler de la date du référendum», le tout dans le respect du cadre légal actuel.

Pour sa part, le chef de l'opposition officielle, Mario Dumont, estime qu'avec son intervention Pauline Marois vient de faire reculer l'idée de doter le Québec de sa propre constitution, un projet que caresse l'ADQ. C'est une idée valable mais, comme le but du PQ, «c'est de faire dérailler le système, c'est de faire des gestes de pré-rupture, on va se retrouver avec une partie importante de la population au Québec qui va dire: "Cette idée-là, on ne veut plus en entendre parler"», a prédit M. Dumont.

Il lui apparaît évident que ces gestes, qui serviraient à rapprocher le Québec de sa souveraineté, annihileraient les chances, pour un gouvernement péquiste, de parvenir à de quelconques ententes avec Ottawa sur le rapatriement de pouvoirs.

«Ce qui me frappe, c'est comment, pour Pauline Marois, dans tous les grands enjeux, ce sont des forces occultes qui prennent les positions à sa place», que ce soit Gérald Larose ou Jean-François Lisée, a accusé Mario Dumont.

Pour l'heure, au PQ, on est entré dans une petite saison des idées, façon Pauline Marois. À la suite de la parution d'un «cahier d'animation» destiné aux militants et adopté en octobre par la Conférence nationale des présidentes et présidentes (CNPP) du PQ, les associations de circonscriptions ont planché sur «les pistes de réflexion» touchant divers enjeux de société, pistes qui doivent conduire à un renouvellement de la social-démocratie prônée par le parti. Les propositions régionales doivent être déposées d'ici le 14 février en vue du Conseil national qui aura lieu les 15 et 16 mars prochains. Pauline Marois est confiante quant à l'issue de cette séance de remue-méninges qui, en d'autres temps, aurait pu donner des sueurs froides au chef. «Je sens une adhésion et une solidarité souhaitées. On vit à l'intérieur du caucus du Parti québécois quelque chose que je n'ai jamais vécu de ma vie. Et quand je vais sur le terrain, les militants me disent: "Nous, on n'a pas le goût de commencer des débats, des chicanes à n'en plus finir".»

***

Avec la collaboration d'Antoine Robitaille
 
 
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  • Michel Lauzon
    Inscrit
    mercredi 16 janvier 2008 05h46
    Comment faire l'Indépendance sans référendum
    La Cour Suprême nous a ouvert une porte toute grande : il suffirais au Québec de prouver qu'il est opprimé par le Canada pour faire sécession sans poser de question.

    Donc on pourrais monter une preuve irréfutable aux yeux du public, incluant les juges. On peut donc, avec des évènements de source publique généralement reconnues par les journalistes faire l'indépendance avec un clavier.

    Le faux terrorrisme de la GRC au nom du FLQ, la Crise d'Oka qui a servi à abaisser le Oui de 75% à en bas de 45%, les commandites ne sont que quelques exemples traduisant la volonté d'oppression d'Ottawa. Monter une liste est un travail qu'on pourrais demander à des étudiants.

    Le PQ le sais depuis longtemps et se garde d'en parler. Pourquoi ? Selon moi, le PQ est infiltré depuis sa création, comme TOUT les partis politiques autant de Québec que d'Ottawa.

    Nous sommes en guerre contre notre volonté essentiellement à cause de l'infiltration et de la corruption de nos partis politiques. Le Bloc veut qu'on demeure en Afghanistan, les Libéraux aussi.

    Le PQ ne fera pas l'Indépendance parce que ceux qui veulent le PSP (et le New World Order) sont ceux qui contrôlent les partis politiques, les médias, les Télécoms et l'énergie.

    Stéphane Dion n'est pas allé en Afghanistan seul pour laisser une fausse image de consensus. Ceux qui veulent la guerre sont tous des menteurs ou des naîfs.

    L'Indépendace va directement à l'encontre du PSP et du New World Order pourrais pourtant nous sortir de la guerre et de la magouille environementale.

    Je mets Pauline Marois au défi de m'appuyer pour monter une telle preuve ou encore de monter un blogue ou l'on invitera un public identifié à amener des preuves ou à refuser publiquement d'oser faire cette preuve.

    Michel Lauzon
    St-Jean-sur-Richelieu

  • Denis Paquette
    Abonné
    mercredi 16 janvier 2008 05h58
    Etre souverain fait parti de l'ambition d'un homme normal le contraire est de la lacheté
    Tous les peuples du monde, tous les peuples de la terre, tous les peuples qui se respectent,tous les peuples normaux posent des gestes de souveraineté
    Pourquoi faudrait-il que nous soyons différents
    Pourquoi faudrait-il que l'on plie continuellement l'échine
    Pourquoi faudrait-il que nous soyons sage, que nous demandions continuellrement la permission pour agir
    Pourquoi faudrait-il qu'un jour veille dire toujours
    Parce que nous avons été conquis un jour

  • Richard Desrochers
    Inscrit
    mercredi 16 janvier 2008 06h05
    Les Lutins
    J'écoutais un vieux disque l'autre jour, une vieille chanson des Lutins, groupe fort populaire dans les années 60. Le titre en était " Elle n'a rien compris".

    Pauline et ses sbires de l'indépendance n'ont véritablement rien compris eux aussi. Les gens ont dit NON deux fois, les gens ne veulent plus entendre parler de ce projet, les gens sont fort préoccupés par les problèmes environnementaux, économiques, sociaux. Bien sûr, Pauly girl va dire que l'indépendance est la recette secrète à tous ces maux, mais combien de maux justement cela va-t-il entraîner par la suite?

    De voir et entendre Gérald Larose, il me semble que cela est assez révélateur de l'intolérance de ce projet, monsieur Dumont a bien raison. Le projet du PQ tel que véhiculé par monsieur Larose est à mon sens un projet haineux qui a un fil conducteur avec les autres mouvements haineux de la planète. L'association que l'on nous présente parfois avec la Palestine, l'admiration que certains d'ici ont pour les racailles de ce monde tel Arafat, Castro, le Hezbollah, cela démontre combien hypocrite et tandancieux pourrait devenir un Québec souverain dirigé lui aussi par des racailles de ce genre. Je ne serais aucunement intéressé à vivre dans ce merdier et je quitterais probablement le Québec bien que mes racines soient ici.

    Imaginons maintenant le FAQ (forces armées Québécoises) dirigé par un monsieur Larose et décidé à venger le passé en attaquant le Canada. Beau tableau. Bien sûr, Washington aussi goûterait à la médecine Québécoise puisque certains d'entre nous démontrent une telle haine contre les USA et ses habitants.

    Je souhaiterais que le PQ disparaisse du tableau. Mais c'est comme une fleur sauvage, t'as beau la couper à tous les jours, elle reviendra tout le temps. Madame Marois n'a pas le mandat de séparer le Québec du Canada. Ni monsieur Larose, dont les propos haineux démontrent tellement son incapacité à prendre note que tous les Anglais du Canada ne sont pas des cons comme il semble le croire et qu'ils peuvent vivre en harmonie avec nous.

    L'histoire se répète, nous semblons incapables de prendre note des histoires de guerre du passé dans ce monde divisé et ruiné par les conflits et la guerre. Les histoires d'indépendance ne se font pas sans troubles et peines. Qui pourarit bien l'expliquer à la population? Certainement pas monsieur Larose, notre Arafat à nous !

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    mercredi 16 janvier 2008 07h24
    Les gestesdeséparation
    Il y a longtemps que je dis que Gérald Larose est le vrai chef du PQ. Son approche machiavélique n'est pas nouvelle. Depuis sa première accession au pouvoir, le PQ n'a jamais cessé de poser des gestes de souveraineté, et tous les dédoublements qu'il nous a imposés des programmes initiés par le gouvernement fédéral nous ont coûté des augmentations de taxes répétées dont nous ne pouvons pas nous débarasser.

    Que lui faut-il de plus? Elle veut même utiliser la clause nonobstant de la Constitution canadienne pour empiéter sur les compétences fédérales. Transformera-t-elle les bureaux du Québec à l'extérieur du pays en ambassades? (elle ne le pourrait pas, le Québec ne pouvant être reconnu comme pays souverain). Créera-t-elle une armée québecoise?

    Établira-t-elle une société des postes Québecoise? Un Hôtel de la monnaie Québecois? Elle trouvera certainement des idées de plus en plus farfelues pour en arriver à ses fins.Depuis les quarante dernières années, le Québec est allé aussi loin que la Constitution le permettait.Toute autre initiative ne ferait qu'augmenter les dédoublements et partant, le fardeau fiscal des Québecois.Elle écrirait une Constitution Québecoise qui n'aurait aucune valeur si elle allait à l'encontre de la Constitution du Canada. Madame Marois veut faire par la porte d'en arrière ce qu'elle ne peut faire par la porte d'en avant. Elle voudrait que la souveraineté lui tombe dans les mains comme un fruit mûr, se fichant éperdument que les Québecois aient refusé son projet à maintes occasions. Je ne crois pas que les Québecois tomberont dans ce piège au prochain rendez-vous électoral, et je crois plutôt que le PQ vient de perdre ses chances de reprendre le pouvoir pour un sacré bout de temps. Je l'espère en tous cas.
    Paul Lafrance
    Québec

  • Etienne Merven
    Inscrit
    mercredi 16 janvier 2008 08h12
    La Marois aux abois?
    Pauvre Pauline Marois! Elle est tellement à court d'idées qu'elle en est arrivée à piquer celles de vieux « has been » comme Gérald Larose, qui tourne en rond dans les années 70, n'a pas su évoluer avec son temps et rabâche les mêmes leitmotiv qui ne font plus recettes depuis des lustres...
    Elle serait plus avisée d'être davantage à l'écoute des Québécois (et de moins se laisser mener en bateau par des déconnectés de la réalité comme Gérald Larose et Jean-François Lisée) et de faire des propositions dans bien d'autres secteurs où il y a énormément de travail à faire, plutôt que de nous bassiner avec son identité québécoise, sa carte de citoyenneté québécoise, sa constitution québécoise, etc. C'est à croire qu'elle ne sait plus qui elle est et qu'elle cherche des balises... Mais ça, ça demande des compétences, choses qui lui font cruellement défaut.
    Je serai tenté de lui conseiller de poursuivre dans cette voie, car elle oeuvre très bien contre la souveraineté hypothétique en ce faisant. Pourtant, que ne se retire-t-elle pas sur ses terres, de la Couronne ou non, couler des jours heureux dans son château de Moulinsart? Elle a fait son temps, place aux jeunes! Surtout, place à des personnes qui ont de vraies idées susceptibles de faire avancer le Québec!

  • David Grégoire
    Abonné
    mercredi 16 janvier 2008 08h25
    Pauline favoriserait le fédéralisme
    On a même entendu au téléjournal d'hier soir à Radio-Canada que Pauline Marois favoriserait le fédéralisme (http://www.cheznouscestpaspauline.com/
    blogroll/la-souverainete-par-moyens-detournes.html ).

  • andré michaud
    Inscrit
    mercredi 16 janvier 2008 08h47
    Qui est surpris?
    La stratégie de la cage à homard a toujours été au centre de la stratégie péquiste.Donc rien de nouveau.Les questions longues d'un kilomètre avaient aussi ce but...Au PQ on sait que une question claire ne passerait pas, donc il faut utiliser des méthodes moins "morales"..

    Si le PQ était honnête intélectuellement et avait plus de moralité; il prometrait un référendum si il était élu, et avec la SEULE question qui est pertinente "Voulez-vous que la province de Québec devienne un pays?"

    Le Canada est une des TRÈS RARES fédérations à permettre la sécession.Cependant la volonté populaire doit être CLAIRE et c'est bien normal.Pour jouer "fair" il faut donc une question claire et une majorité significative.Toute autre méthode est trompeuse et ne respecte pas les citoyens, tentant plustôt de les manipuler.La victoire par manipulation , ou minorité non significative,conduirait à un déchirement social qui nuirait ÉNORMÉMENT à notre économie et la paix sociale.Si le PQ aime vraiment les québécois , il doit enfin se conduire de façon responsable et honnête.

  • Roland Berger
    Abonné
    mercredi 16 janvier 2008 09h17
    Dans les plate-bandes des libéraux
    Il n'est pas étonnant que les Libéraux aient été piqués au vif par la nouvelle stratégie de Pauline Marois. Les gestes que cette dernière entend poser font partie des petits psychodrames auxquels ils nous ont habitués pour affirmer le pouvoir du Québec face au fédéral. Comment montrer les dents quand on a perdu sa prothèse dentaire ?
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario

  • Yvon Montoya
    Abonné
    mercredi 16 janvier 2008 09h42
    Encore eux...
    Et pourquoi ne serait-ce que Le PQ qui ferait la souveraineté? Avant le PQ il n'y avait rien. Après le PQ, peut-être aurons-nous la souveraineté et enfin le salut. Il est pour moi évident que le Québec se doit d'être un pays souverain puisque sa culture (malgré le carnage culturel de cette Province : éducation, langue) est entière et spécifique. Oui, le PQ doit le faire exprès de saborder ce fou désir de montrer au monde entier que les québécois ont eux aussi un pays, un vrai. Pour l'heure et au vu de cette démagogie crétine, il vaut mieux rester dans le Canada, au moins on a la paix et on peut bouffer. De plus, le PQ se dirige encore maladroitement vers une politique plus nationaliste. Il n'est pas nécessaire d'être nationaliste pour avoir une nation. Il faut juste de la bonne volonté et de l'imagination tenace. Le XXIème siècle ne sera pas convulsif. Il semble que le recyclage des années 70 correspond à ce manque d'imagination. La jeunesse est fatiguée.

  • RobertQue
    Inscrit
    mercredi 16 janvier 2008 09h51
    Des gestes d'État, des gestes de Pays
    "Maîtres chez nous!" disait Jean Lesage. Il fut critiqué. Il affirmait le Québec, son État, son Pays.

    Quand on sait ce que l'on veut, on l'affirme, on l'assume, on agit en toute clarté et sur toutes les scènes.

    Nous faire accroire que nous avons un siège à l'UNESCO et que nous n'avons aucun droit de parole, c'est nous tromper, c'est nous tricher.

    Les manipulateurs ne sont pas ceux qui qui agissent ouvertement.

    Il est temps de poser des gestes d'État du Québec, des gestes du Pays du Québec.

    Jean Charest : combien de fois ne lui avons-nous pas dit ouvertement et clairement : "On n'a pas voté pour ça!" et il continuait et n'entendait rien.

    Aux prochaines élections, nous aurons un choix : rester deuxième et soumis dans le Canada ou être du Québec et affirmer le Québec, affirmer les Québécois.

  • Pierre Brousseau
    Inscrit
    mercredi 16 janvier 2008 09h54
    À l'image de nos prédécesseurs
    Avant de poser des gestes de souveraineté, il faut s'assurer que ces gestes soient clairement expliqués et approuvés par la population québécoise. Sinon, le PQ risque de se retrouver isolé même s'il est porté au pouvoir...et de créer des insécurités parmi les francophones, déjà passablement touchés par les changements que nous imposent depuis quelques années les partis au pouvoir ( fusion, accommodements raisonnables, etc.)
    Au lieu de se laisser inspirer par Gérald Larose, je suggère à Mme Marois de s'inspirer de l'enseignement des nationalistes des 40 dernières années pour trouver la ligne directrice de son parti. Or, la société québécoise telle que décrit par les politiciens et sociologues des années 30' à 60' sont toujours d'actualité et montrent à quel point nous n'avons pas réussi à ¨Devenir maître chez nous¨.
    Les franchophones ne reconnaissent plus en leurs leaders leurs valeurs traditionnelles que l'on croit enterré mais qui surgissent parfois au fond de leur âme, dans les domaines de la religion, de la famille, de l'agriculture et de l'autonomie nationale.
    À mon avis, il faut vérifier avec la base du PQ qui représente le mieux les aspirations des québécois dans un contexte d'assimilation qui permet l'exploitation de nos richesses naturelles par des pays étrangers et le mépris de nos valeurs au point d'entendre dire publiquement sans broncher par quelques immigrants : 'Votre religion,(qui fait parti de notre identité nationale, qu'on le veuille ou non) aller la vivre dans votre maison'(à Sherbrooke même, dans le comté du Premier ministre du Québec).
    Après cela, le PQ pourrait mettre sur pied un programme cohérent axé avant tout sur l'éducation de nos traditions et la transmission de notre héritage culturel...ainsi que sur l'apprentissage d'un cadre de référence servant à porter un jugement critique sur les changements que l'on nous propose depuis quelques années.
    À l'image des Georges-Henri Lévesque (pourtant méconnu des jeunes québécois), Maurice Duplessis, Jean Lesage, Daniel Johnson et René Lévesque, il faut connaître les gens du Québec et avoir une pensée cohérente afin de poser des gestes qui auront un sens pour le peuple francophone.

  • peterm2652
    Abonné
    mercredi 16 janvier 2008 10h22
    Réponse à Richard Desrochers
    Gérald Larose chef de l'armée qui attaquerait le Canada? Voilà un commentaire stupide et empreint de la paranoia la plus pure! Il est bien évident que le Québec indépendant aurait tout avantage à déclarer la guerre au Canada, cela améliorerait grandement les relations commerciales du continent! Soyons un peu sérieux! Comparer les ténors souverainistes aux extrémistes du Moyen-Orient démontre un sens de la démagogie très aiguisé et surtout un manque de connaissances flagrant des régimes politiques de cette région du monde. Que l'on soit fédéraliste ou souverainiste, je crois que pour faire avancer le débat sur la question nationale il faut au moins faire preuve d'honnêteté et de rigueur intellectuelles. Des âneries de ce genre ne nous mènent à rien.

  • Michel Simard
    Abonné
    mercredi 16 janvier 2008 10h22
    Tiens, l'aplaventrisme revient au galop
    Il n'en faut pas beaucoup pour que les provincialistes comme Desrochers, Lafrance, Merven et Michaud nous fassent encore la démonstration que la doctrine dite fédéraliste n'est en fait qu'un regroupement de lâches - comme le dit Paquette - qui sont incapables d'imaginer que les Québécois peuvent se prendre en main. Le résultat des deux NON (à cause de ceux qui n'osent pas s'affirmer) : Montréal est en train de redevenir anglais, selon le Journal du Mourial, et tout le monde semble surpris. On ne récolte pas le respect en se mettant à plat ventre.

  • Valdor Lagacé-Gallant
    Inscrit
    mercredi 16 janvier 2008 10h29
    La langue qui fait peur.
    Ce n'est pas parce que nos deux premières baises n'ont pas été satisfaisantes qu'il nous faut s'arrêter de jouir. On en était qu'aux préparatifs.

    Tous les partis sont infiltrés et nous-mêmes. À lire les peurs exprimées dans les commentaires précédents,la langue fait de plus en plus peur.
    Le Québec est un des endroits au monde qui accueille le plus d'immigrants. On y vient pour améliorer son sort.Pas si mal comme stratégie d'infiltration !

    Il faut en parler et en parler de cette indépendance, tant et aussi longtemps qu'elle ne sera pas faite. Cela exige de la ténacité.
    Et quand elle sera faite, il faudra en parler pour la conserver.C'est ça,le plaisir de la jouissance.

    Les fédéralistes ont toujours la même rengaine. Tout va bien ! Tant et aussi longtemps qu'ils penseront nous dominer , ils n'en changeront rien.Ils ont toujours désiré notre assimilation. Notre langue leur a toujours fait peur.C'est signe que l'on sait s'en servir.

    Il faut bien se nommer Bachand, Charest, Pelletier,St-Pierre et être à la culture pour nous refuser d'utiliser notre langue pour faire de nouvelles conquêtes. Ils salivent à l'idée de fédérer ces langues étrangères. Nous cherchons à faire aimer la nôtre.Un bon gros french kiss vaut bien des love-in de paons stériles.

    La langue est le muscle le plus fort de notre corps. Il faut l'entretenir et la brosser de temps en temps,pour la voir réapparaître d'une belle couleur saine.

    Le monde entier nous réussit.C'est signe que notre langue porte une vibration universelle. Elle sait attirer.

    Elle ne fait peur qu'à ceux et celles qui en la dénigrant ne font qu'afficher leur propre manque de savoir dire.

    Il est temps d'utiliser nos papilles gustatives et d'apprécier le goût de cette indépendance.

    Vous savez, ce goût de revenez-y ! C'est si bon !

    Valdor Lagacé-Gallant

  • Jean-François Lessard
    Inscrit
    mercredi 16 janvier 2008 10h29
    Les calculs politiques de Mme. Marois.
    En tant qu'indépendantiste, je suis favorable à l'idée qu'un parti souverainiste, une fois au pouvoir, pose des gestes qui permettent aux citoyens d'avoir une plus grande confiance dans le potentiel du Québec à assumer sa propre souveraineté.

    Or, quelles sont les propositions que Pauline Marois propose de réaliser en ce sens ? Principalement, un renforcement de la loi 101 et une Constitution du Québec. Si la première ne me semble pas de première urgence (jamais autant qu'aujourd'hui des anglophones vivant au Québec n'ont maîtrisé le français), la seconde, à laquelle je suis en principe favorable, contient toutefois une notion de citoyenneté discutable. À en croire ce projet, les nouveaux citoyens issus de l'immigration devraient passer un test de français pour se voir octroyer le droit d'éligibilité, c'est-à-dire celui de se présenter aux élections.

    Combien de Québécois de souche échoueraient un tel test ? Devrions-nous le faire passer à tous ? Pour la chef du PQ, la réponse est non. Parce que pour elle, le Québec se divise entre « les vrais Québécois », c'est-à-dire les Québécois francophones de souche française (le fameux « Nous »), et les « autres », anglophones, autochtones ou issus de l'immigration. Mais comme on ne peut pas remettre en question l'éligibilité électorale à laquelle les anglophones et les autochtones ont toujours eu droit, le PQ se rabat sur les immigrants.

    Il n'y a pas dans cette notion de citoyen de seconde classe, non plus que dans le retour du "Nous", dans le renforcement de la loi 101 ou dans une Constitution visiblement écrite par et pour des péquistes, un réel « geste de souveraineté ». Il n'y a vraisemblablement qu'une nouvelle mode électoraliste consistant à « surfer » sur la vague de xénophobie déclenchée par la question des accommodements raisonnables.

    Le Québec est divisé depuis l'automne dernier, période où Mme. Marois a recommencer à utiliser le « Nous » qu'elle se refusait à employer depuis près de 12 ans. Pourquoi proposer des lois ou des Constitutions qui divisent alors qu'un gouvernement du Québec a assez de pouvoir pour créer de vraies institutions faisant la fierté de tous ses habitants ? Québec solidaire propose Pharma-Québec, les Verts proposent une Agence des énergies renouvelables, et ces deux derniers, l'ADQ et bon nombre de citoyens proposent un système électoral proportionnel. N'y aurait-il pas là suffisamment de « gestes de souveraineté », des gestes qui prouveraient la capacité du Québec de se gérer comme il l'entend ?

    Mais l'opportunisme électoral l'emportant sur la notion de bien commun, Mme. Marois a préféré miser sur les ex-péquistes qui se sont tournés vers l'ADQ, cautionnant de ce fait la vision adéquiste d'un Québec qui se referme sur lui-même et amenant davantage de division au sein d'une nation déjà passablement déchirée.

    C'est là un constat pour le moins inquiétant et assurément navrant. Espérons que les membres du PQ qui restent sauront faire entendre raison à leurs élites perdues dans des calculs politiques pour le moins hasardeux.

    Jean-François Lessard
    Auteur-compositeur-interprète.

  • Guimont Rodrigue
    Inscrit
    mercredi 16 janvier 2008 10h53
    Qui a peur de qui...
    Rien d'étonnant à ce que les libéraux soient piqués au vif par les propos de Madame Marois. Ce qu'ils oublient ou veulent oublier c'est que ce Parti est, au denier sondage de CROP, derrière le Parti Québécois ( PQ 34%; PLQ 30% cf : http://www.quebecpolitique.com/sondages/s-crop-200 )
    et ce malgré l'embauche du nouveau chef de cabinet de Jean Charest, Monsieur Daniel Gagnier, ex-stratège de Pierre Elliot Trudeau, malgré la nouvelle image «relax» que veut transmettre le Premier Ministre, malgré aussi l'intérêt qui semble animer depuis les dernières élections les membres de ce Parti concernant l'électorat francophone, qui s'est considérablement éloigné de ce Parti depuis le premier mandat du gouvernement Charest.

    « Gestes de souveraineté... gestes de ruptures... cage à homards... antidémocratiques... inadmissible... gestes de scission... inquiétant... citoyenneté canadienne... » il faut entendre les libéraux sauter sur l'occasion pour brandir de « gros mots » qui, espèrent-ils encore pourront rameuter les Québécois. Ce procédé est plus qu'usé, cela devient redonnant à la fin...

    D'autre part, ce ménage à trois ne saurait durer longtemps (surtout quand on couche ailleurs qu'à la maison!) Il faudrait une coalition, du moins une entente tacite entre différents Partis pour qu'enfin le Québec, atteigne les moyens de ses espérances.

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    mercredi 16 janvier 2008 11h13
    @ Le Merven
    Le Merven continue de manquer de retenue. "Les vieux, c'est des Has been qui devraient faire place à des personnes qui ont de vraies idées susceptibles de faire avancer le Québec!"

    On sent ici toute la subtilité de son raisonnement où la politesse fait un peu défaut.

  • Claude Archambault
    Inscrit
    mercredi 16 janvier 2008 11h29
    La Marois, La Pôvre elle tombe dans les drap de Larose
    C'est bien connu, Larose est un ancien syndicaliste de la CSN et c'est aussi bien connu que les syndicats ne sont pas les champions de la démocratie. Combien de votes de grève ont été gagnés par l'intimidation ou par des astuces, des mensonges et la tricherie. Larose le Machiavel des temps modernes le wana-Be chef du PQ. La Marois elle, débute son terme comme chef temporaire (car les chefs du PQ sont tous temporaires) en apaisant les crainte des Québécois : pas de référendum dans le prochain mandat. Ce qui a échaudé la faction pur et dur du PQ, alors elle se retourne pour éviter la volée de couteau et pour amadouer cette dernière déclare qu'elle va faire une simili souveraineté à la Larose si elle est élue. Du coup nous ne savons plus ou elle va, qu'est-ce qui nous attend avec la Marois d'un coté il y a la soif du pouvoir de cette aristocrate qui la force à être rassurante pour la population en général et de l'autre l'instinct de survie qui lui dicte une ligne de conduite plus radical et plus indépendantiste.
    Alors que fera la Marois ? Qui est la vrai Marois ? Le passé nous la montre comme une femme ambitieuse, avec des projets pas toujours réussis (on a qu'à penser à sa réforme scolaire), une propensité à l'extravagance (les toilettes privées en or, Le gros château sur un domaine qui a un passé douteux)
    Il faut croire que sa dernière sortie en est une pour la galerie des pur et dur juste pour échapper à la volée de couteau.

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    mercredi 16 janvier 2008 11h32
    @ Richard Desrochers
    On vous souhaite une petite dose de calme en 2008, que les État-Unis envahissent le Moyen-Orient au complet et réussissent à y écraser "tuer" tout tous ces méchants là et que le PQ, après avoir compris votre message, vire enfin fédéraliste "solution idéale pour le fait français en Amérique et au Centre-ville de Montréal" pour ne pas avoir à remplir votre promesse de vous déménager à l'étranger ce qui nous priverait trop d'un gars pas mal "poli" pour ses semblables.

  • Claude L'Heureux
    Abonné
    mercredi 16 janvier 2008 12h18
    Du calme!
    Je ne comprend pas les inquiets des lendemains d'un Québec souverain, libre, alors qu'ils, elles, seraient les premiers à être fiers des répercussions internationales d'une telle annonce, contrairement aux deux autres humiliantes. D'autre part les fédéralistes honnêtes, c'est-à-dire ceux ayant à coeur les intérêts de "leur" nation, devraient se réjouir des avancés d'une telle politique alors que le Canada apprendrait, enfin, ce que le Québec veut... Il y a des événements que l'on anticipe, que l'on combatte, pour s'apercevoir après qu'ils sont bon pour tous. Alors, du calme les fédéralistes, car si vous avez raison madame Marois demeurera dans l'opposition.

    Claude L'Heureux, Québec

  • L. thériault
    Inscrit
    mercredi 16 janvier 2008 12h38
    Full d'accord
    Un petit mot pour dire que je suis full d'accord !! avec la stratégie du PQ. À bas la rhétorique Libérale, et de La Presse, qui est d'1 assommante répétition et vacuité.

    Toutefois, il faudra faire attention au fait que, si on fait des "gains de souveraineté", comme l'adoption d'une Constitution québécoise p.ex., le peuple Québécois s'en satisfasse, s'installe dans 1 réconfort politique et refuse d'aller plus loin.

    Par ailleurs, je suis très, très d'accord aussi avec le refus du PQ de mettre une date sur le prochain référendum ; ça prendra le temps qu'il faut - mais faut que ça se fasse. J'ai toujours pensé que si on permettait au peuple qu'IL choisisse la date, par des consultations faites à différents moment le long d'un mandat, pour tâter le pouls - d'ailleurs à peu de frais maintenant grâce à l'Internet -, il se sentirait en contrôle et serait plus enclin à voter pour le PQ, et ainsi oser le remettre au pouvoir ...

    El Lorio, Montréal

  • Vincent de Grandpré
    Inscrit
    mercredi 16 janvier 2008 13h17
    La déni, le rejet et le manque de respect
    Comment rester froid à priori devant des propos si éhontés.

    Une fois de plus, les détracteurs de l'indépendance s'en donnent à coeur joie pour rabaisser les militants de longue date, comme s'ils était des cibles à abattre, comme s'ils devaient les envoyer au sol.

    Or, ces gens qui se battent pour que ce que je suis soit reconnu et préservé - en s'impliquant inconditionnelement pour la reconnaissance de mon identité et pour la définition large du sens commun québécois - je les respecte.

    Chaque propos diffamatoire ou mesquin contre eux, je les reçoit comme une insulte. Chaque insinuation démagogue à leur endroit m'enrage. Leurs détracteurs osent affirmer des théories malicieuses qui tournent en général autour de la propagande anti-indépendantiste depuis trop longtemps.

    Ce que je vois en lisant ces lignes outrageusement irrespectueuses c'est que des gens n'ont pas encore compris que le sens réel du combat national et de s'affirmer dans le respect des uns et des autres. En agissant comme ils le font dans leurs messages, ils démontrent leur ignorance de cette civilité primaire qu'est le respect.

    On semble montrer du doigt les ainés de l'indépendance en les rabaissant comme si on voulait les rejeter. On invoque la place des jeunes. Or, justement, les jeunes ont pris leur place dans le combat indépendantiste et ne sont pas prêt d'oublier les tords faits à ceux qui ont osé se lever pour donner une direction ligitime au peuple québécois.

    Que leur reproche-t-on au fond, sinon que de vouloir être maîtres chez eux? On édifie encore la peur comme défense à la conscience collective qui tent à la pleine autonomie législative et exécutive de la nation québécoise. On rabroue l'indépendance sur plusieurs fronts. On achète même les opinions des gens. On malmène le PQ ainsi que tout ce qui peut lui être rattaché. On est somme toute en train de se défouler (et ce depuis longtemps) sur ceux qui veulent changer la gouvernance au Québec de ce qu'elle a été depuis les années du Beaver Club.

    Sauf que là, les détracteurs de l'indépendance sont tombés dans un niveau de pathéticisme grave. Plus il y en aura, plus le combat indépendantiste sera légitimé. Chaque individu a droit au respect de son intégrité physique et morale. Une chose que bon nombre ont compris.

    Je salue au passage mes amis indépendantistes et les encourage à continuer le combat.

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    mercredi 16 janvier 2008 13h56
    @ l'Archambault
    L'Archambault continue à être grossier envers Mme Marois. Ça vous donne quoi d'être impoli continuellement ?

    Les bons arguments pour défendre son point de vue sont plus apprécié que les butors au Québec.

  • Gerry Pagé
    Inscrit
    mercredi 16 janvier 2008 14h23
    Les guérilleros de la brousse séparatiste, à l'oeuvre.
    Avec le Suzerain du Conseil de la Souveraineté du Québec «solitaire», ce tête-bêche sécessionniste, nommé Gérald Larose, qui lui colle aux fesses, la pauvre châtelaine de «l'Île-Bizard-Sainte-Pauline» ferait mieux de retourner à la culture des graines de sa collection. En s'acoquinant avec les Gérald Larose, Jean-François Lisée, Pierre Falardeau et Raymond Villeneuve (l'ex-terroriste séparatiste militant pour le FLQ), les suppôts les mollahs et supporters syndicalistes + péquistes + séparatistes + felquistes + bloquistes solidaires du Hezbolah ainsi qu'avec les pions de la marginalité sociale et les pitres du misérabilisme politique, le temps viendra plus vite qu'elle ne le croit, de retourner aux «fleurs de ses corsages et celles des boutonnières de son condor». De retourner à ces fleurs que la frustration et la bouderie l'avaient convaincue de préférer aux «Fleurs de Lis» qui lustrent le drapeau de notre fierté nationale, malheureusement devenu le «flag» du séparatisme et du sécessionnisme, du souverainisme et de l'exclusivisme, du royalisme et du capitalisme d'une frange d'opportunistes bien nantis qui se disent issus de l'élite, une élite péteuse au sein de laquelle on se décore les uns les autres, en s'offrant des médailles, des titres et des Honoris Causa ainsi que les quelques «sacoches», gracieusetés du Trésor, qui les accompagnent habituellement.

    Désabusée par le vide de ce retour prématuré au jardinage, elle tente de se faire accroire et de nous faire croire qu'elle prendra grand soin des «Fleurs de Lis» de notre identité. Les «Fleurs de Lis» de ce drapeau, devenu le torchon dont se drapent et que souillent les saoulons bambochards de la Saint-Jean-le-Séparatiste et sur lequel ces pantins du mal de bloc vomissent les bilieuses «haines commanditées» qu'ils entretiennent, à la face de tous les Canadiens, de la grande majorité des Québécois et de tout le monde qui ne partagent pas leurs tribales idées fixes et dont la carrure distinctive, la stature particulière et l'allure remarquée ont sur eux l'effet destroy de la foudre.

    Les putschistes du P.Q., ces porteurs d'idées reçues, ont pris en otage l'histoire du Québec et celle du Canada. Ayant failli prendre 49% des Québécois en otage et provoquer un soulèvement national, il s'apprêtent maintenant à prendre Pauline Marois en otage et à l'envoyer au cachot de leurs condamnations cyniques, y rejoindre toutes leurs victimes ses prédécesseurs. Le pouvoir à tout prix et à n'importe quel prix, est la seule raison de vivre et de respirer de quelques nombrilistes et ambitieux carriéristes séparatistes. Il s'agit du pouvoir, tout aussi extrême qu'absolu, dont se gavent les petits tzars qui se foutent de la gueule du peuple sur le dos duquel ils installent, sans vergogne ni scrupule, les palaces de leurs opulences acquises, les standards de leur omnipotence arbitraire ainsi que les trônes leurs aisances discrétionnaires.

    Le PQ de Pauline Marois ne peut et ne pourra jamais convaincre qui que ce soit, parmi la grande majorité grandissante des «Lucides du Québec», à l'effet que cette faction d'atrabilaires et d'arbitraires pourra gouverner et bien gérer l'État du Québec National d'aujourd'hui et des années à venir. Les pantins de Parizeau et les guignols de Landry dont Pauline Marois faisait partie, en ont fait la preuve par quatre. Après plus de 18 ans de ce «bon temps» passé à la capitainerie du Québec, 18 ans de louvoiements, d'ajournements, de tâtonnements, de flottements, d'atermoiements et d'endettements sans précédents, le P.Q. est la secte théocrate de l'histoire politique du Québec dont le C.Q.F.D. (Ce Qu'il Fallait Démontrer) constitue le témoignage éloquent du plus accablant des échecs politique et sociétal des 140 dernières années, du 1er Premier Ministre, le Conservateur Pierre-Joseph-Olivier Chauveau (15 juillet 1867) au 24ième, le minoritaire libéral Jean Charest (29 avril 2003 ...).

    Et, ceux qui restent de ces desperados ont le culot de prendre l'électorat québécois pour une urne et les électeurs du Québec pour des cruches. Le PQ de Lévesque, le P.Q. de Parizeau, le P.Q. de Landry et le P.Q. de Boisclair ont progressivement et irrémédiablement ramené l'indépendance du Québec à sa case départ. Ils ont fait du projet de René Lévesque, une «poudrière de dépendances» et un «entrepôt d'accros». Dépendance à l'endettement. Dépendance aux drogues. Dépendance aux jeux. Dépendance aux complexes de persécution et d'infériorité. Dépendance au chômage, Dépendance à l'aide sociale. Dépendance à l'alcool (l'eau-de-mort). Dépendance au décrochage généralisé. Dépendance au médicaments. Dépendance à la violence de tous ordres. Dépendance à plusieurs systèmes dont principalement ceux de la Santé de Corridors et de l'Éducation de Béton. Etc.. Etc. Etc. Et, c'est ainsi que «DÉPART» veut dire, plus que jamais et une fois pour toutes, que le P.Q. est en mode EXIT/SORTIE/DEHORS. Par souci de clarté, le P.Q. doit «SACRER SON CAMP», avant qu'on ne les conduise, un par un ou tous à la fois, en 8ième position, sinon aux frontières de notre détermination, aux limites de notre tolérance 0 et de ce dont on s'accommodera très raisonnablement. Tout ça, AU NOM DE LA FIERTÉ QUE L'ON TIRE DE NOS PARTICULARITÉS DISTINCTIVES QUI N'ONT BESOIN D'AUCUN STATUT-PALISSADE.

    Avant de devenir les Kébékistanais de l'Amérique du Nord, nous sommes de plus en plus vivement poussés à nous réveiller et à rester éveillés, alors que le P.Q. des Larose et autres ayatollahs tous azimuts, se promettent d'astiquer les bombonnes nécessaires au gazeux maintien de la «somnolence caractérielle» des Québécois QUI OUBLIENT TROP FACILEMENT QU'IL LEUR EST DEMANDÉ DE SE SOUVENIR. Les Québécois, ces bonnes pâtes à modeler, au taponnage desquelles ces manipulateurs compulsifs et explosifs ont trouvé et trouvent encore leurs déviants plaisirs et jouissances perverses.

    Gerry Pagé
    Ville de Québec

  • Etienne Merven
    Inscrit
    mercredi 16 janvier 2008 14h34
    À M. Bousquet
    Je ne crois vraiment pas manquer de retenue. En citant « Les vieux, c'est des Has been qui devraient faire place à des personnes qui ont de vraies idées susceptibles de faire avancer le Québec! », vous faites un beau maaelstrom des phrases constituant mon propos. Je n'ai jamais dit qu'il fallait virer les « vieux ». Pour la petite histoire, je fais moi-même davantage partie du camp des « vieux » que de celui des « jeunes », mais j'évolue avec mon temps. Relisez donc mon commentaire. Et je persiste et je signe, Larose et la Marois sont des « vieux de la vieille » complètement déconnectés de la réalité. Ils devraient donc laisser la place à d'autres personnes qui ont évolué.

    Mon raisonnement est peut-être subtil, mais il repose sur le bon sens. Enfin, je vous rappelle que « la Marois » n'est pas insultant, mais dénote tout au plus un manque de considération pour la chef du PQ.

  • Simon Garneau
    Abonné
    mercredi 16 janvier 2008 14h39
    Démocratie
    Les fédéralistes décrivent le projet du PQ d'antidémocratique. La constitution canadienne a été adoptée en 1867 et modifiée en 1982 sans référendum et sans aucun mandat électoral. Alors, pour ce qui est de leurs leçons de démocratie...

  • Richard Desrochers
    Inscrit
    mercredi 16 janvier 2008 15h29
    rien compris
    À pierre Meese et Claude l'Heureux. Traiter les autres de lâches, c'est l'arme des faibles. En passant qu'avait fait B. Landry le soir du référendum de 1995 ? Réponse: Il avait insulté une immigrante travaillant honnêtement dans un hôtel de Montréal, prétextant que c'était à cause de gens comme elle que le PQ avait perdu son référemdum. Alors, si c'est pas de l'intolérance, c'est quoi au juste? Dites moi aussi pourquoi G. Larose ne peut discuter sans crier lorsqu'un interlocuteur se trouvant devant lui émet des opinions contraires à celles qu'il prône pour son Québec souverain? C'est de l'intolérance, du manque de respect envers autrui, et je plain ces pauvres gens dans un Québec dirigé par ces petits dictateurs de bas étage. Je plains d'ailleurs tous ceux qui ne penseront pas comme vous, les soit disant bien pensants de notre société, ceux qui possèdent la vérité, la seule et unique vérité.

    Quant au fait français à Montréal, et bien on dirait que les pas de couilles francophones auront besoin d'aide du gouvernement pour sauver leur langue. Pourtant, la plupart d'entre eux ne savent à peine écrire notre langue, la parlent mal et sont des incultes de la pire espèce qui vont voir Bon Cop bad Cop en croyant que c'est de la grande culture. J'imagine que dans votre Québec indépendant on devra écouter les âneries musicales de Paul Piché et que Pink Floyd sera mis à l'index dû à la langue d'utilisation dans leurs chansons. Continuez donc de vous croire bons entre vous si cela vous enchante.

  • Patrick Lépine
    Inscrit
    mercredi 16 janvier 2008 15h39
    Enfin!
    Que dire de plus, sinon que le discours de Marois porte. On nous a assez assomés avec des inepties sur le vertues du fédéralisme par pratiquement tous les médias, que les paroles de Marois sont comme une source d'eau fraîche à laquelle on ne songe qu'à aller s'abreuver. J'anticipe avec de tels discours un référendum gagnant avant longtemps! Il ne s'agit plus pour elle que de joindre l'acte à la parole, et le tour est joué.
    Quand on pense aux taux de suicides qu'à endurée notre nation pendant toutes ces années, à l'exode des cerveaux vers des cieux plus cléments et plus lucratifs faute de mieux, au sacrifice de plusieurs québecois dans des guerres lointaines et stériles. À la compétition néfaste entre notre gouvernement et le gouvernement fédéral sur le dos des québecois, et sans se préoccuper de la diffusion de leurs valeurs où leur bien-être. Je ne peut que dire:"Enfin!"!

    Songez que lorsque j'étais dans la milice, on m'a demandé de prêter serment, et de jurer de défendre la reine d'angleterre, je ne travaillais que quelques fins de semaines, quand nos fonctionnaires seront-ils enjoints de répondre de leur travail envers la nation québecoise???

  • pell47
    Inscrit
    mercredi 16 janvier 2008 15h45
    Faire l'indépendance est chose du passé.
    Les québécois ne veulent plus entendent parler de séparation ou souveraineté association ça devrait être clair.C'est pour cette raison que le parti Québécois ne prendra pas le pouvoir.On joue la carte de la magouille et ça ne marchera pas.Mme.Marois nous a confirmé il ya quelques années que nous aurions une longue période de turbulances.Moi je dis,si on veut se séparer pourquoi aurions nous droit de manipuler l'argent canadienne.Quand tu te sépares d'avec ta femme,tu ne laisses pas ton linge dans le mêm garde-robe.

  • Guillaume Boucher
    Inscrit
    mercredi 16 janvier 2008 17h17
    De quel genre de gouvernance...
    ...veut-on?
    Veut-on voter par sondages interposés et se faire gouverner à la carte, au goût du jour?
    Ou voter pour un partie ayant une ligne claire et annoncée? Se doter d'un projet en même temps qu'un gouvernement?
    Je croyais que les urnes permettaient de choisir un parti (ou mieux, des personnes) défendant un projet particulier. Que le système actuel exigeait que les gouvernants potentiels se commettent et que nous les élisions (ou non) sur la foi de cet engagement. L'essence de notre démocratie.
    Que les Libéraux soient contre la notion du Québec comme pays passe encore. Mais de là à traiter les idées de Mme Marois (celles exposées dans cet article du moins)d'antidémocratiques parce qu'elle ose promettre de faire quelque chose, il y a une marge que seul la démagogie peut combler.

    Guillaume Boucher,
    Mtl, Québec

  • Vincent de Grandpré
    Inscrit
    mercredi 16 janvier 2008 17h39
    À Gerry
    Je salut ta plume et souligne ton côté pervers. Puisque tu en parles ainsi avec tant de verve et d'impunité, alors peut-être pourrais-tu nous dire ce en quoi tu crois. Plutôt que de te plaidre que la pièce est vide, tu devrais aller te chercher une bougie. Ton commentaire dans l'ensemble m'amuse car tu tire sur tout ce qui bouge. Mais en soi, ça me répugne. Alors qu'est-ce que tu proposes? De déporter le P.Q. ?

    Tu agis donc tel un extrémiste. C'est ironique que tu t'encenses à pointer les autres comme tel!

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    mercredi 16 janvier 2008 18h13
    @ Gerry Pagé
    Après avoir lu votre message 2 fois, je crois que vous êtes full-fédéraliste avec beaucoup de vocabulaire du genre...haineux en espérant que vous n'avez pas pété trop de plombs en l'écrivant bien que je comprend que ça devait vous faire beaucoup de bien. Seul un frustré et un peureux de première pouvait aller aussi loin dans les sales mots.

  • Claude Archambault
    Inscrit
    mercredi 16 janvier 2008 18h29
    @ Le Bousquet
    Le jour où La Marois (je lui donne toute le respect qu'elle mérite en ajoutant le L et M majuscule) fera quelque chose qui mérite ma considération alors peut être que je penserai à quelque chose de mieux. Car La Marois est beaucoup plus respectueux que les quolibets dont on affuble Messieurs Charest, Chrétien, Trudeau et autre grands hommes politiques Canadien. Pourtant Elle n'a rien fait encore pour mériter une place de choix dans l'histoire du pays.
    La Marois n'est qu'un autre politicien sans idées, sans grande réalisation qui à plusieurs reprise dans l'histoire de son partie a trahi ses chefs. Sa seule force si on peu dire ainsi c'est d'être devenue la chef par défaut d'un tiers parti qui se cherche une raison d'être, et d'être le successeur d'un autre chef assassiné par son parti. Je lui souhaite longue vie à cette Marois car je prends de plus en plus de plaisir à me servir de ce nom. Et si un jour elle vient à me déplaire réellement je lui trouverai un autre nom qui cette fois sera réellement une insulte et un manque flagrant de respect envers cette castafiore. À la prochaine madame la Marquise de l'Ile Bizard

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    mercredi 16 janvier 2008 18h43
    À M. André Pelletier
    M. André Pelletier écrit : «Quand tu te sépares d'avec ta femme,tu ne laisses pas ton linge dans le mêm garde-robe.»

    On peut traduire ça par : Quand tu veux conserver ton linge dans le garde-robe faut pas se séparer de sa femme ou si tu veux te servir de l'argent canadien faut pas te séparer du Canada. Faudra dire ça à nos joueurs de hockey qui sont payés en argent américains tout en vivant au Canada "en attendant de retourner en Russie pour y dépenser le surplus de leurs millions"...s'il en restera.

  • emeri
    Abonné
    mercredi 16 janvier 2008 20h47
    Pôvre l'Archambault !
    Toi, L'Archambault (parce que tu ne mérite pas le vouvoiement), saches que j'ai honte quand je lit pareille
    vomissure. Et dire que tu es, comme moi, un authentique
    Québécois de souche. C'est à n'y rien comprendre.
    Saches, pôvre petit homme que tu te donne beaucoup de mal
    à faire du mal. Un gars comme toi, c'est un vicieux, de ceux
    qui pensent que plus on va tenter de descendre les indépen-
    dentistes, ils finiront par disparaître. Erreur, tu met
    du vin dans notre eau de telle sorte que ça nous renforcis.
    En fin de compte, merci. Même si ce n'est pas voulu.
    Et, malheureusement tu n'es pas le seul fédéraliste à te
    servir de coup bas pour penser nous anéhantir. Raté !
    Réjean Grenier.

  • Philippe Champagne
    Inscrit
    mercredi 16 janvier 2008 22h00
    Pour la Xe fois, la souveraineté ne se négocie pas, elle se prend.
    Le 27 mars dernier, en temps d'élections au Québec, je répondais à un article de Bernard Descôteaux intitulé LE QUÉBEC DIVISÉ.

    Je rappellerai ici pour la Xe fois que la souveraineté ne se négocie pas, elle se prend.

    Après mûre réflexion je pense qu'il y a loin de la coupe aux lèvres avec un Québec solidaire affaibli dans son éthique originelle pour faire plaisir à la masse.

    Au chapitre de l'indépendance, je crois comprendre que Québec solidaire est trop mou pour se passer d'un 3e référendum pour avoir confondu lui aussi le moyen et le but. Or, et je le répète, la souveraineté ne se négocie pas, elle se prend suite à une élection référendaire; le referendum doit porter sur l'association du pays qu'on veut se donner avec notre voisin à l'ouest et à l'est une fois l'indépendance faite, pas avant.

    La cause profonde de la défaite électorale du parti québécois a été son souverainisme mou...À preuve, beaucoup de souverainistes mous ont donné leur vote aux autonomistes qui ont semblé, à l'image de leur chef, plus énergiques dans feue cette campagne.

    Pourquoi ai-je envie encore de dénoncer Jean-Pierre Charbonneau entre autres?...Parce qu'alors qu'il menait la réforme électorale dans un cabinet péquiste, je lui ai proposé la seule façon crédible de parvenir à la souveraineté: se guérir de son "référendisme". En clair, si les gens ne veulent pas de referendum, ce n'est pas qu'ils ne veulent pas de souveraineté, bout de viarge!...il ne faut pas confondre referendum et souveraineté, moyen et but; c'est l'indolence du parti québécois et de ses différents chefs qui n'ont jamais fait le plongeon qui nous a retardé de 30 ans. Plus on retarde en apnée, plus on s'enfonce. C'est ce que les jeunes ont scandé à Boisclair lors de son discours de clôture après la défaite de son parti: un pays! Un pays! UN PAYS!...

    Ce que j'avais proposé, ce à quoi Charbonneau n'a pas même daigné m'envoyer accusé de réception, - et je l'ai fait aussi à tous les premiers ministres péquistes depuis 1976 - c'est une élection référendaire, où une campagne du PQ ne porterait que sur la souveraineté... que l'indépendance serait déclenchée le soir même d'une élection, sans passer par les étapismes mis de l'avant par l'ex-indicateur de la GRC, Claude Morin...Le soir d'une victoire péquiste, on déclare unilatéralement l'indépendance, et on déclenche durant le mandat un référendum ne portant pas sur la souveraineté politique (la souveraineté ne se négocie pas, elle se prend), mais sur l'association de notre nouveau pays souverain, économique, avec le ROC.)

    De plus, je prévoyais un scénario digne du dernier référendum de 1995 quand 65% des francophones s'étaient prononcés pour le OUI....en enlevant aux nouveaux immigrants leur droit de vote lors d'une élection portant sur l'avenir de la nation pour qu'on décide entre nous, les natifs de ce pays...en privilégiant les premières nations, les Français résidents ici depuis plus de 6 mois, et les Anglais de souche...

    Maintenant vous comprenez le sens de la phrase "être à l'écoute des Québécois"? Si vous voulez reprendre le pouvoir, voilà ce qu'il faut remettre en question, la différence intrinsèque entre referendum et souveraineté. Vous avez confondu vous aussi malhabilement le but et le moyen. Surtout qu'au Québec, on vote encore contre quelqu'un qui se démarque, parce qu'il parle bien, qu'il est bien mis, notre moyenne d'âge mental étant encore de 12 ans, alors qu'au fond on n'a jamais été souverainiste mais récupérateur comme les libéraux, et opportuniste comme les adéquistes.

    Cessons de rêver, Dumont ne nous donnera jamais notre souveraineté puisqu'il ne recevra jamais de Harper la bénédiction confédérale dont il a besoin.

    http://tribunes.forumslog.com

  • Guimont Rodrigue
    Inscrit
    jeudi 17 janvier 2008 10h45
    Quand le sujet déraille...
    Il est intéressant de constater que lorsqu'un article est ouvert à tous les intervenants (i.e. les articles non cadenassés et accessibles aux non abonnés) les «trolls» pullulent tels des objets mal identifiés.

    Leur but n'est pas de faire avancer le débat mais de susciter l'agressivité. La charge verbomotrice de Gerry Pagé en est un bel exemple. Cet homme est carrément fragile et je ne vois mal l'intérêt de publier de telles inepties haineuses sous prétexte de liberté.

    (On désigne sous les termes «troll» et «trolling» une personne, ou un groupe de personnes, participant à un ou plusieurs forums de discussions blogues et autres sites d'opinions, cherchant constamment, insidieusement et verbalement à provoquer les chicanes stériles pour mieux dénigrer la partie adverse).

  • Chryst
    Abonné
    vendredi 18 janvier 2008 11h45
    Stratégie d'un gouvernement du PQ
    Avec un syndicaliste dans les hautes sphères du PQ, et qui ne mâchent pas ses mots sur le sujet de l'indépendance du Québec. Il ne fait pas de doutes que le Québec serait plus souvent en confrontation avec le fédéral advenant la réélection du PQ.

    Les électeurs choisiront aux prochaines élections quel parti servira le mieux leurs intérêts. La position du PQ pourrait ressembler à de l'étapisme.

    On n'arrivera pas à ses buts en tergiversant sur milles et une choses. On risque de favoriser la réélection de Harper dont la position face au Québec semble un peu plus souple.

  • Gerry Pagé
    Inscrit
    mardi 22 janvier 2008 09h59
    «Opération Pauline» et simagrées d'un royalisme éculé.
    Contrairement aux parlottes et aux montées de lait, sur le même sujet, fracas, éclats et amas qui ont duré plus de 40 ans (on radote à moins que ça), les «gestes de souveraineté» ne sont pas que des coups d'épée dans l'eau. Non! Ces gestes d'imposteurs et de belliqueux provocateurs ne cherchant qu'à foutre le bordel, cogneront dur, au risque de secousses politiques et sociales déstabilisantes. Au départ, ce seront des coups de marteau sur les clous de la menace sécessionniste. Au défaut de notre clairvoyance et de notre prévoyance, ils précèderont, à courte échéance, les coups de masse sur les bornes frontalières, au lendemain d'une proclamation unilatérale de l'Indépendance du Kébékistan parizoïde. Avec les durs et les casseurs mis à feu par les incendiaires perturbateurs dont le crâneur Larose se veut la bougie d'allumage, ces gestes dont parle l'enjôleuse et bonimenteuse Châtelaine de l'Île, n'ont de finalités que celles de surmultiplier les hormones de la peur, d'enfoncer dans le subconscient des Québécois l'idéologie intégriste des gardes chiourmes d'un P.Q. incapable, depuis des lunes, de maîtriser ni de contrôler ses crises intestines, mais se disant capable, d'ores et déjà, de mâter une possible «révolution bleu/blanc/rouge», ce «copier-coller» des inéluctables tensions ainsi que des impondérables fractures ukrainiennes. Une révolution péquiste également comparable aux résultats des implosions et des explosions de la République tchétchène d'Itchkérie dont l'indépendance n'est reconnue par aucun État sauf l'Afghanistan des talibans avec lequel l'Itchkérie échange les armes, les munitions et les mines du terrorisme.

    Ils poseront des gestes bordéliques, allant jusqu'à paralyser le centre nerveux du souvenir qu'ont encore les Québécois du pion Boisclair et des tartempions qui l'on précédé, du peloton desquels Lucien Bouchard a dû se détacher, en raison de son intégrité et de sa lucidité et duquel il a réussi à s'échapper élégamment, en raison d'une sagacité qui imposa tous les respects, qui provoque des démangeaisons aux stratèges péquistes/souverainistes et qui flanque la trouille aux broussards tacticiens péquistes/séparatistes.

    Opération morphine! Opération cocaïne! Opération Pauline! Vivement l'hypnotisme de la souveraineté et les narcoses de sa gestualité!

    Sous les nénuphars de ce bourbeux melting-pot qu'est devenu le bordel péquiste que tente de piloter «la belle ingénue», grouillent et grenouillent les Gérald Larose et autres sous-marins de la nucléaire souveraineté, campés à mi-chemin entre leur implosion et notre explosion. Les poussées des durs péquistes s'inspirent des avancées maffieuses et «percées napolitaines» de suppôts du FL(N)Q. Les robots extrémistes des labos felquistes, sont à préparer les cocktails d'une «peste silencieuse» misant sur la propagation de tout ce qui épeure, terrorise et panique. Est-il opportun de rappeler que l'histoire nous démontre que les folies du pouvoir sont incurables, q'elles n'ont aucune frontière et que leur géométrie est très variable.

    Tous les lecteurs de la «chose péquiste», tous les observateurs des petits tzars de la douma péquiste et des plénipotentiaires du politbureau de Pauline, ces dernières semaines, ont compris les textes et contextes des «gestes de souveraineté» gantés de dentelles halloweeneuses et que poserait la souveraine Pauline, suivant les diktats et les bulles jésuistiques de la perestroïka que prône le pontife du Conseil de la souveraineté, le «pape noir» de l'intégrisme nationaliste épurateur 101, leur éminence Gérald Larose, l'auteur du petit catéchisme appelé guide pédagogique, destiné à l'endoctrinement des enfants, ces proies si faciles qu'abritent les écoles truffées d'informateurs, de formateurs et d'agents multiplicateurs de la «bible séparatiste». Il s'agit donc très clairement de gestes d'affronts et de combats de front, patronnés par la gestapo du P.Q., ces non-élus du «Conseil de Bande» qui veut réaliser la sécession par la bande, ce Conseil que préside le mollah Larose et cette Bande que forment ses suppôts-accros.

    Au regard d'une hypothèse plausible, le geste le plus menaçant que présiderait Pauline 1ère, consisterait à interpréter les résultats d'une «consultation commissionnaire bidon», ce faisant à partir d'une grille de pondération, appelée «le spectre O'Neil». Cette grille a le mérite d'avoir intégré les paramètres des conditions gagnantes qui ponctuaient la jactance Landry, entre autres. C'est ainsi qu'un OUI, crocheté dans certaines régions (Saguenay et Lac-St-Jean, par exemple), se verra accrédité d'une valeur de 2 points, sur l'échelle des blocages et des scissions. Un OUI, graffité par les bénéficiaires de l'aide sociale à qui on aura promis de rallonger la liste des gratuités, vaudra 2.5 points sur l'échelle des obligeances de leurs dépendances. Un OUI, coché par les étudiants à qui on aura promis d'éliminer les frais de scolarité, aura une valeur de 3 points, sur l'échelle de la séparation. Un OUI, pré-marqué et qui évitera aux syndiqués de la CSN et d'autres loggias de se rendre aux cruches, vaudra 3.5, sur l'échelle de la sécession et de l'accession au Royaume de la Châtelaine. Enfin, tous les NON auront une valeur minimale de 1 point, à moins qu'une récession ne la révise à la baisse. Et, c'est ainsi que le Grand Condor du Royaume du Québec, Jacques Parizeau, gloussant un score inespéré de plus de 80%, proclamera, de la fenêtre du Capitole et à «quatre pattes» sur son fauteuil de l'ONU, le «Québec libre» de ses fantasmes, ce palace de son ego démesuré qui a toujours échappé aux emprises de la réalité et ignoré la considération des autres, sa République de bananes qui s'en va-t-en guerre, mironton, mironton, mirontaine ...

    Pour des raisons qui sont ficelées à l'intégrité du peuple québécois, qui sont en lien direct avec la pérennité de nos acquis historiques, qui relèvent également de la rationalité, de la lucidité et de la sagacité que portent en chacun d'eux, en chacune d'elles les lucides Québécois de la majorité dont la mémoire vive est incorruptible, c'est aujourd'hui ou dès demain, c'est partout et en tout temps, qu'il faut apposer LE VETO DU NON à tous les SIMAGRÉES que s'apprêtent à poser les démagogues putschistes du royaume des emmerdes. NON aux bloquistes. NON aux péquistes. NON aux durs et aux impurs de tous acabits, ces satanés Maccabées d'une DANSE devenue souverainement MACABRE.

    Malheureusement pour le «JE» EXCLUSIF de la Pauline nationale, mais heureusement pour le «NOUS» INCLUSIF ET COLLECTIF des Québécois, c'est le plus significatif et le plus réfléchi des NON retentissants qui sera servi à la Châtelaine devenue la marionnette des guignols et mouchards qui haïssent à mourir les Québécois pure laine, ceux et celles qui ne pensent pas comme eux, ceux et celles qui ne s'en sont pas laissé imposer et qui se sont imperméabilisés contre les orageuses agressions intimidantes, contre tous les viciés procès d'intention, contre toutes les grognes verbeuses et toutes les menaces creuses que cracheront encore et toujours les éruptions sulfureuses de leurs ébullitions et frustrations implosives.

    Gerry Pagé
    Ville de Québec


    «Opération Pauline» et simagrées d'un royalisme éculé.

    Contrairement aux parlottes et aux montées de lait, sur le même sujet, fracas, éclats et amas qui ont duré plus de 40 ans (on radote à moins que ça), les «gestes de souveraineté» ne sont pas que des coups d'épée dans l'eau. Non! Ces gestes d'imposteurs et de belliqueux provocateurs ne cherchant qu'à foutre le bordel, cogneront dur, au risque de secousses déstabilisantes. Au départ, ce seront des coups de marteau sur les clous de la menace sécessionniste. Au défaut de notre clairvoyance et de notre prévoyance, ils précèderont, à courte échéance, les coups de masse sur les bornes frontalières, au lendemain d'une proclamation unilatérale de l'Indépendance du Kébékistan. Avec les durs et les casseurs mis à feu par les maîtres perturbateurs dont le crâneur Larose se veut la bougie d'allumage, ces gestes dont parle l'enjôleuse et bonimenteuse Châtelaine de l'Île, n'ont de finalités que celles de surmultiplier les hormones de la peur, d'enfoncer dans le subconscient des Québécois l'idéologie intégriste des gardes chiourmes d'un P.Q. incapable, depuis des lunes, de maîtriser ni de contrôler ses crises intestines, mais se disant capable, d'ores et déjà, de mâter une possible «révolution bleu/blanc/rouge», ce «copier-coller» des inéluctables tensions ainsi que des impondérables fractures ukrainiennes. Une révolution péquiste également comparable aux résultats des implosions et des explosions de la République tchétchène d'Itchkérie dont l'indépendance n'est reconnue par aucun État sauf l'Afghanistan des talibans avec lequel l'Itchkérie échange les armes, les munitions et les mines du terrorisme.

    Ils poseront des gestes bordéliques, allant jusqu'à paralyser le centre nerveux du souvenir qu'ont encore les Québécois du pion Boisclair et des tartempions Landry et Parizeau, du peloton desquels Lucien Bouchard a dû se détacher, en raison de son intégrité et de sa lucidité et duquel il a réussi à s'échapper élégamment, en raison d'une sagacité qui imposa tous les respects, qui provoque des démangeaisons aux stratèges péquistes/souverainistes et qui flanque la trouille aux tacticiens péquistes/séparatistes.

    Opération morphine! Opération cocaïne! Opération Pauline! Vivement l'hypnotisme de la souveraineté et sa gestualité!

    Sous les nénuphars de ce bourbeux melting-pot qu'est devenu le bordel péquiste que tente de piloter «la belle ingénue», grouillent et grenouillent les Gérald Larose et autres sous-marins de la nucléaire souveraineté, campés à mi-chemin entre leur implosion et notre explosion. Les poussées des durs péquistes s'inspirent des avancées maffieuses et «percées napolitaines» de suppôts du FL(N)Q. Les robots extrémistes des labos felquistes, sont à préparer les cocktails d'une «peste silencieuse» misant sur la propagation de tout ce qui épeure, terrorise et panique. Est-il opportun de rappeler que l'histoire nous démontre que les folies du pouvoir sont incurables, q'elles n'ont aucune frontière et que leur géométrie est très variable.

    Tous les lecteurs de la «chose péquiste», tous les observateurs des petits tzars de la douma péquiste et des plénipotentiaires du politbureau de Pauline, ces dernières semaines, ont compris les textes et contextes des «gestes de souveraineté» gantés de dentelles halloweeneuses et que poserait la souveraine Pauline, suivant les diktats et les bulles jésuistiques de la perestroïka que prône le pontife du Conseil de la souveraineté, le «pape noir» de l'intégrisme nationaliste épurateur 101, leur éminence Gérald Larose, l'auteur du petit catéchisme appelé guide pédagogique, destiné à l'endoctrinement des enfants, ces proies si faciles qu'abritent les écoles truffées d'informateurs, de formateurs et d'agents multiplicateurs de la «bible séparatiste». Il s'agit donc très clairement de gestes d'affronts et de combats de front, patronnés par la gestapo du P.Q., ces non-élus du «Conseil de Bande» qui veut réaliser la sécession par la bande, ce Conseil que préside le mollah Larose et cette Bande que forment ses suppôts-accros.

    Au regard d'une hypothèse plausible, le geste le plus menaçant que présiderait Pauline 1ère, consisterait à interpréter les résultats d'une «consultation commissionnaire bidon», ce faisant à partir d'une grille de pondération, appelée «le spectre O'Neil». Cette grille a le mérite d'avoir intégré les paramètres des conditions gagnantes qui ponctuaient la jactance Landry, entre autres. C'est ainsi qu'un OUI, crocheté dans certaines régions (Saguenay et Lac-St-Jean, par exemple), se verra accrédité d'une valeur de 2 points, sur l'échelle des blocages et des scissions. Un OUI, graffité par les bénéficiaires de l'aide sociale à qui on aura promis de rallonger la liste des gratuités, vaudra 2.5 points sur l'échelle des obligeances de leurs dépendances. Un OUI, coché par les étudiants à qui on aura promis d'éliminer les frais de scolarité, aura une valeur de 3 points, sur l'échelle de la séparation. Un OUI, pré-marqué et qui évitera aux syndiqués de la CSN et d'autres loggias de se rendre aux cruches, vaudra 3.5, sur l'échelle de la sécession et de l'accession au Royaume de la Châtelaine. Enfin, tous les NON auront une valeur minimale de 1 point, à moins qu'une récession ne la révise à la baisse. Et, c'est ainsi que le Grand Condor du Royaume du Québec, Jacques Parizeau, gloussant un score inespéré de plus de 80%, proclamera, de la fenêtre du Capitole et à «quatre pattes» sur son fauteuil de l'ONU, le «Québec libre» de ses fantasmes, ce palace de son ego démesuré qui a toujours échappé aux emprises de la réalité et ignoré la considération des autres, sa République de bananes qui s'en va-t-en guerre, mironton, mironton, mirontaine ...

    Pour des raisons qui sont ficelées à l'intégrité du peuple québécois, qui sont en lien direct avec la pérennité de nos acquis historiques, qui relèvent également de la rationalité, de la lucidité et de la sagacité que portent en chacun d'eux, en chacune d'elles les lucides Québécois de la majorité dont la mémoire vive est incorruptible, c'est aujourd'hui ou dès demain, c'est partout et en tout temps, qu'il faut apposer LE VETO DU NON à tous les SIMAGRÉES que s'apprêtent à poser les démagogues putschistes du royaume des emmerdes. NON aux bloquistes. NON aux péquistes. NON aux durs et aux impurs de tous acabits, ces satanés Maccabées d'une DANSE devenue souverainement MACABRE.

    Malheureusement pour le «JE» EXCLUSIF de la Pauline nationale, mais heureusement pour le «NOUS» INCLUSIF ET COLLECTIF des Québécois, c'est le plus significatif et le plus réfléchi des NON retentissants qui sera servi à la Châtelaine devenue la marionnette des guignols et mouchards qui haïssent à mourir les Québécois pure laine, ceux et celles qui ne pensent pas comme eux, ceux et celles qui ne s'en sont pas laissé imposer et qui se sont imperméabilisés contre les orageuses agressions intimidantes, contre tous les viciés procès d'intention, contre toutes les grognes verbeuses et toutes les menaces creuses que cracheront encore et toujours les éruptions sulfureuses de leurs ébullitions et frustrations implosives.

    Gerry Pagé
    Ville de Québec

    «Opération Pauline» et simagrées d'un royalisme éculé.

    Contrairement aux parlottes et aux montées de lait, sur le même sujet, fracas, éclats et amas qui ont duré plus de 40 ans (on radote à moins que ça), les «gestes de souveraineté» ne sont pas que des coups d'épée dans l'eau. Non! Ces gestes d'imposteurs et de belliqueux provocateurs ne cherchant qu'à foutre le bordel, cogneront dur, au risque de secousses déstabilisantes. Au départ, ce seront des coups de marteau sur les clous de la menace sécessionniste. Au défaut de notre clairvoyance et de notre prévoyance, ils précèderont, à courte échéance, les coups de masse sur les bornes frontalières, au lendemain d'une proclamation unilatérale de l'Indépendance du Kébékistan. Avec les durs et les casseurs mis à feu par les maîtres perturbateurs dont le crâneur Larose se veut la bougie d'allumage, ces gestes dont parle l'enjôleuse et bonimenteuse Châtelaine de l'Île, n'ont de finalités que celles de surmultiplier les hormones de la peur, d'enfoncer dans le subconscient des Québécois l'idéologie intégriste des gardes chiourmes d'un P.Q. incapable, depuis des lunes, de maîtriser ni de contrôler ses crises intestines, mais se disant capable, d'ores et déjà, de mâter une possible «révolution bleu/blanc/rouge», ce «copier-coller» des inéluctables tensions ainsi que des impondérables fractures ukrainiennes. Une révolution péquiste également comparable aux résultats des implosions et des explosions de la République tchétchène d'Itchkérie dont l'indépendance n'est reconnue par aucun État sauf l'Afghanistan des talibans avec lequel l'Itchkérie échange les armes, les munitions et les mines du terrorisme.

    Ils poseront des gestes bordéliques, allant jusqu'à paralyser le centre nerveux du souvenir qu'ont encore les Québécois du pion Boisclair et des tartempions Landry et Parizeau, du peloton desquels Lucien Bouchard a dû se détacher, en raison de son intégrité et de sa lucidité et duquel il a réussi à s'échapper élégamment, en raison d'une sagacité qui imposa tous les respects, qui provoque des démangeaisons aux stratèges péquistes/souverainistes et qui flanque la trouille aux tacticiens péquistes/séparatistes.

    Opération morphine! Opération cocaïne! Opération Pauline! Vivement l'hypnotisme de la souveraineté et sa gestualité!

    Sous les nénuphars de ce bourbeux melting-pot qu'est devenu le bordel péquiste que tente de piloter «la belle ingénue», grouillent et grenouillent les Gérald Larose et autres sous-marins de la nucléaire souveraineté, campés à mi-chemin entre leur implosion et notre explosion. Les poussées des durs péquistes s'inspirent des avancées maffieuses et «percées napolitaines» de suppôts du FL(N)Q. Les robots extrémistes des labos felquistes, sont à préparer les cocktails d'une «peste silencieuse» misant sur la propagation de tout ce qui épeure, terrorise et panique. Est-il opportun de rappeler que l'histoire nous démontre que les folies du pouvoir sont incurables, q'elles n'ont aucune frontière et que leur géométrie est très variable.

    Tous les lecteurs de la «chose péquiste», tous les observateurs des petits tzars de la douma péquiste et des plénipotentiaires du politbureau de Pauline, ces dernières semaines, ont compris les textes et contextes des «gestes de souveraineté» gantés de dentelles halloweeneuses et que poserait la souveraine Pauline, suivant les diktats et les bulles jésuistiques de la perestroïka que prône le pontife du Conseil de la souveraineté, le «pape noir» de l'intégrisme nationaliste épurateur 101, leur éminence Gérald Larose, l'auteur du petit catéchisme appelé guide pédagogique, destiné à l'endoctrinement des enfants, ces proies si faciles qu'abritent les écoles truffées d'informateurs, de formateurs et d'agents multiplicateurs de la «bible séparatiste». Il s'agit donc très clairement de gestes d'affronts et de combats de front, patronnés par la gestapo du P.Q., ces non-élus du «Conseil de Bande» qui veut réaliser la sécession par la bande, ce Conseil que préside le mollah Larose et cette Bande que forment ses suppôts-accros.

    Au regard d'une hypothèse plausible, le geste le plus menaçant que présiderait Pauline 1ère, consisterait à interpréter les résultats d'une «consultation commissionnaire bidon», ce faisant à partir d'une grille de pondération, appelée «le spectre O'Neil». Cette grille a le mérite d'avoir intégré les paramètres des conditions gagnantes qui ponctuaient la jactance Landry, entre autres. C'est ainsi qu'un OUI, crocheté dans certaines régions (Saguenay et Lac-St-Jean, par exemple), se verra accrédité d'une valeur de 2 points, sur l'échelle des blocages et des scissions. Un OUI, graffité par les bénéficiaires de l'aide sociale à qui on aura promis de rallonger la liste des gratuités, vaudra 2.5 points sur l'échelle des obligeances de leurs dépendances. Un OUI, coché par les étudiants à qui on aura promis d'éliminer les frais de scolarité, aura une valeur de 3 points, sur l'échelle de la séparation. Un OUI, pré-marqué et qui évitera aux syndiqués de la CSN et d'autres loggias de se rendre aux cruches, vaudra 3.5, sur l'échelle de la sécession et de l'accession au Royaume de la Châtelaine. Enfin, tous les NON auront une valeur minimale de 1 point, à moins qu'une récession ne la révise à la baisse. Et, c'est ainsi que le Grand Condor du Royaume du Québec, Jacques Parizeau, gloussant un score inespéré de plus de 80%, proclamera, de la fenêtre du Capitole et à «quatre pattes» sur son fauteuil de l'ONU, le «Québec libre» de ses fantasmes, ce palace de son ego démesuré qui a toujours échappé aux emprises de la réalité et ignoré la considération des autres, sa République de bananes qui s'en va-t-en guerre, mironton, mironton, mirontaine ...

    Pour des raisons qui sont ficelées à l'intégrité du peuple québécois, qui sont en lien direct avec la pérennité de nos acquis historiques, qui relèvent également de la rationalité, de la lucidité et de la sagacité que portent en chacun d'eux, en chacune d'elles les lucides Québécois de la majorité dont la mémoire vive est incorruptible, c'est aujourd'hui ou dès demain, c'est partout et en tout temps, qu'il faut apposer LE VETO DU NON à tous les SIMAGRÉES que s'apprêtent à poser les démagogues putschistes du royaume des emmerdes. NON aux bloquistes. NON aux péquistes. NON aux durs et aux impurs de tous acabits, ces satanés Maccabées d'une DANSE devenue souverainement MACABRE.

    Malheureusement pour le «JE» EXCLUSIF de la Pauline nationale, mais heureusement pour le «NOUS» INCLUSIF ET COLLECTIF des Québécois, c'est le plus significatif et le plus réfléchi des NON retentissants qui sera servi à la Châtelaine devenue la marionnette des guignols et mouchards qui haïssent à mourir les Québécois pure laine, ceux et celles qui ne pensent pas comme eux, ceux et celles qui ne s'en sont pas laissé imposer et qui se sont imperméabilisés contre les orageuses agressions intimidantes, contre tous les viciés procès d'intention, contre toutes les grognes verbeuses et toutes les menaces creuses que cracheront encore et toujours les éruptions sulfureuses de leurs ébullitions et frustrations implosives.

    Gerry Pagé
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