Plus de raison de se priver du mode de scrutin proportionnel, croit le MDN
Le gouvernement n'a plus aucune raison de priver le Québec d'un mode de scrutin proportionnel. Selon le Mouvement pour une démocratie nouvelle (MDN), le récent dépôt d'un rapport par le Directeur général des élections (DGE) est une démonstration supplémentaire de la justesse de leur revendication.
La semaine dernière, le DGE, Marcel Blanchet, a suggéré au gouvernement d'examiner l'adoption d'un «scrutin mixte compensatoire». Une partie des députés serait alors élus au scrutin majoritaire, comme c'est le cas actuellement, alors que les sièges restants seraient pourvus selon les règles de la représentation proportionnelle «à scrutin de liste».
Selon le MDN, une telle réforme débucherait sur des résultats véritablement proportionnels et sur une représentation égalitaire des femmes et des hommes.
La présidente du MDN, Mercédez Roberge, rappelle que le gouvernement de Jean Charest s'était engagé à réformer le mode de scrutin durant son premier mandat et qu'il y a maintenant trois ans que l'avant-projet de loi a été déposé. Mme Roberge invite le gouvernement à annoncer son calendrier de mise en oeuvre.
Elle espère que l'apport non partisan du DGE contribuera aussi à accroître l'intérêt de la population québécoise tant pour le processus de la réforme que pour sa finalité.
Dans son rapport, le DGE a aussi proposé d'instituer des élections à date fixe, se tenant le dimanche au lieu du lundi.
Le MDN est un groupe sans but lucratif qui, depuis 1999, défend le droit à la représentation. Il réunit une centaine de particuliers et d'associations membres de toutes les allégeances politiques.
La semaine dernière, le DGE, Marcel Blanchet, a suggéré au gouvernement d'examiner l'adoption d'un «scrutin mixte compensatoire». Une partie des députés serait alors élus au scrutin majoritaire, comme c'est le cas actuellement, alors que les sièges restants seraient pourvus selon les règles de la représentation proportionnelle «à scrutin de liste».
Selon le MDN, une telle réforme débucherait sur des résultats véritablement proportionnels et sur une représentation égalitaire des femmes et des hommes.
La présidente du MDN, Mercédez Roberge, rappelle que le gouvernement de Jean Charest s'était engagé à réformer le mode de scrutin durant son premier mandat et qu'il y a maintenant trois ans que l'avant-projet de loi a été déposé. Mme Roberge invite le gouvernement à annoncer son calendrier de mise en oeuvre.
Elle espère que l'apport non partisan du DGE contribuera aussi à accroître l'intérêt de la population québécoise tant pour le processus de la réforme que pour sa finalité.
Dans son rapport, le DGE a aussi proposé d'instituer des élections à date fixe, se tenant le dimanche au lieu du lundi.
Le MDN est un groupe sans but lucratif qui, depuis 1999, défend le droit à la représentation. Il réunit une centaine de particuliers et d'associations membres de toutes les allégeances politiques.
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