Le français devrait tenir plus de place au Québec, selon l’OLF
Québec — Le français n'occupe pas toute la place qui devrait lui revenir au Québec, estime l'Office de la langue française dans un rapport qui vient d'être déposé à l'Assemblée nationale par la ministre responsable du dossier linguistique, Christine St-Pierre.
Les travaux menés par l'Office, de même que les commentaires recueillis auprès de la population, permettent d'étayer ce constat général, indique le rapport. Même si la situation linguistique du français évolue favorablement au Québec, le document de l'Office met en relief plusieurs problèmes.
Par exemple, à Montréal, seulement 65 % des travailleurs utilisent le français comme langue principale de travail. De très nombreuses plaintes formulées étaient relatives aux jeux vidéo. Une campagne de sensibilisation auprès des commerçants de la région de Montréal a été menée par l'Office, et une autre le sera cette année en Outaouais. Par ailleurs, «l'usage de logiciels et de matériel informatique n'est pas encore généralisé dans les entreprises ni au sein de l'administration publique, même lorsque ces produits existent en version française», mentionne le rapport de l'Office.
Le taux de certification des entreprises atteint 80 %, soit le taux le plus élevé des 15 dernières années. Cette situation est attribuable aux efforts de l'Office pour convaincre les entreprises de se doter d'un programme de francisation et d'obtenir leur certificat de francisation.
Quant aux plaintes qu'il reçoit concernant des transgressions de la Charte, l'Office note que 96 % ont pu être corrigées sans l'intervention du Procureur général. «La correction de l'infraction est recherchée d'abord et avant tout, plutôt que la judiciarisation du dossier», précise le rapport.
Les travaux menés par l'Office, de même que les commentaires recueillis auprès de la population, permettent d'étayer ce constat général, indique le rapport. Même si la situation linguistique du français évolue favorablement au Québec, le document de l'Office met en relief plusieurs problèmes.
Par exemple, à Montréal, seulement 65 % des travailleurs utilisent le français comme langue principale de travail. De très nombreuses plaintes formulées étaient relatives aux jeux vidéo. Une campagne de sensibilisation auprès des commerçants de la région de Montréal a été menée par l'Office, et une autre le sera cette année en Outaouais. Par ailleurs, «l'usage de logiciels et de matériel informatique n'est pas encore généralisé dans les entreprises ni au sein de l'administration publique, même lorsque ces produits existent en version française», mentionne le rapport de l'Office.
Le taux de certification des entreprises atteint 80 %, soit le taux le plus élevé des 15 dernières années. Cette situation est attribuable aux efforts de l'Office pour convaincre les entreprises de se doter d'un programme de francisation et d'obtenir leur certificat de francisation.
Quant aux plaintes qu'il reçoit concernant des transgressions de la Charte, l'Office note que 96 % ont pu être corrigées sans l'intervention du Procureur général. «La correction de l'infraction est recherchée d'abord et avant tout, plutôt que la judiciarisation du dossier», précise le rapport.
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