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Retour au propriétaire légitime

Bernard Descôteaux   18 décembre 2007  Québec
La ministre de la Culture, Christine St-Pierre, s'apprête à se prononcer sur l'avenir de l'édifice Saint-Sulpice, qui fut le lieu de résidence de la Bibliothèque nationale du Québec pendant 35 ans avant que ne soit construite la Grande Bibliothèque de la rue Berri. De deux choses l'une. Soit elle laisse se réaliser l'offre d'achat que l'UQAM, l'actuel propriétaire, a acceptée d'un promoteur privé, ce qui serait regrettable. Soit elle exerce le droit de préemption prévu à la Loi sur les biens culturels et reprend cet édifice, ce que de nombreuses voix du monde des lettres et de la culture la prient de faire.

Que l'édifice Saint-Sulpice fasse aujourd'hui l'objet d'une «vente de feu» pour aider son propriétaire à se sortir d'une grave crise financière est un accident de parcours que Mme St-Pierre se devrait de corriger. Le Québec est propriétaire de cet édifice acheté des Sulpiciens en 1941 pour sauvegarder la bibliothèque exceptionnelle qu'ils y avaient installée. Tout naturellement, le gouvernement de Jean Lesage en fera le siège de la Bibliothèque nationale qu'il institue en 1965. Il aurait été dans l'ordre des choses que l'édifice Saint-Sulpice demeure rattaché à la Bibliothèque nationale au moment où la Grande Bibliothèque ouvrait ses portes.

Cet accident de parcours ne fut pas sans conséquences. L'édifice fut laissé vacant jusqu'à ce que l'UQAM s'en porte acquéreur et doive s'en départir pour des raisons financières avant même de lui donner une nouvelle vocation. Aujourd'hui, un promoteur privé s'y intéresse. On ne sait qui il est, ni quels sont ses véritables projets. Il peut être le mieux intentionné du monde aujourd'hui, mais rien ne nous assure que, demain, il ne donnera pas à ce bâtiment une vocation à l'encontre même de ce qu'il représente.

Certains font valoir qu'étant classé bien culturel, l'édifice Saint-Sulpice jouit de toute la protection nécessaire. Ce n'est pas tout à fait juste. Cette classification ne le protège pas de l'insouciance de son propriétaire, ni de changements de vocation qui, un jour, pourraient en faire un quelconque marché aux puces. La Loi sur les biens culturels est là parce que l'État ne peut prendre charge de tous les biens patrimoniaux. Sauf qu'il y a des biens qui ont plus de valeur que d'autres et dont l'État doit assurer lui-même la protection en les confiant à des musées ou en en prenant charge directement lorsqu'il s'agit d'édifices à vocation publique.

Plusieurs exemples de cela peuvent être cités. Jamais le gouvernement n'a ainsi songé à se départir de ses anciens palais de justice de Québec et de Montréal. Restaurés et réhabilités, ils abritent aujourd'hui le ministère des Finances, dans le premier cas, et la Cour d'appel du Québec, dans le deuxième. Ce sont aujourd'hui des joyaux de notre patrimoine. L'édifice Saint-Sulpice, que l'on s'apprête à brader, mérite tout autant par sa valeur architecturale et historique. Il serait dommage que l'on persiste dans l'erreur commise lors de l'ouverture de la Grande Bibliothèque. Il y a là une occasion à ne pas manquer. Il faut redonner le 1700, rue Saint-Denis à Bibliothèque et Archives nationales du Québec. C'est son seul propriétaire légitime.






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  • Lise Chayer
    Abonné
    mardi 18 décembre 2007 09h47
    Il faut sauver la Bibliothèque St-Sulpice
    « C'est un des plus beau joyaux du patrimoine montréalais et québécois. On ne doit pas le brader pour sauver les meubles!
    Cet édifice appartient de droit à tous les québécois/ses.
    Lise Chayer »

  • Robert Landry
    Inscrit
    mardi 18 décembre 2007 09h57
    Edifice Saint Sulpice
    « Le gouvernement doit absolument réparer son erreur.
    Il dois prendre cet édifice sous sa protection. »

  • Roland Berger
    Abonné
    mardi 18 décembre 2007 09h58
    Oui, mais...
    « Bien sûr que l'édifice St-Sulpice devrait retourner à son seul propriétaire légitime, Bibliothèque et Archives nationales du Québec. Mais que de petits et moyens bourgeois aimeraient s'y établir à titre de propriétaires des Condos St-Sulpice. Que ce serait chic !
    On verra...
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario »

  • Francois Piazza
    Inscrit
    mardi 18 décembre 2007 10h37
    Un lieu historique
    « Ecrivain et ancien journaliste, je ne peux qu'approuver M.Bernard Descôteaux. J'ajouterai que outre le bâtiment en soi, l'édifice Saint-Sulpice est aussi un lieu de mémoire à cause des manifestations artistiques qui ont eu lieu ' récittals de poésie de Gaston Miron, de Juan Garcia,des principaux poètes de l'Hexagone,des manifestes de la Barre du Jour pour une nouvelle littérature, des pièces de nouveaux auteurs, sans oublier les expositions de peintre qui furent, pour beaucoup, le début de leur consécration. Il y eu même de ballets !
    Pour une fois, le cliché est juste: l'édifice Saint-Sulpice a une âme et des fantômes enrichisants.
    C'est pourquoi je demande à tous les écrivains - les premiers concernés! - ainsi qu'à tous les amis des arts à appuyer votre éditorial dans cet espace pour aider Madame le ministre de la Culture à prendre la décision qui s'impose: rendre à l'édifice Saint-Sulpice sa raison d'être.
    François Piazza »

  • Hélène Horguelin
    Inscrite
    mardi 18 décembre 2007 11h51
    Un peu de patience, madame la ministre de la Culture
    « Vite, vite, que quelqu'un emmène la ministre de la Culture en vacances jusqu'après la prise de fonction du futur recteur de l'UQAM, pour nous épargner la signature prématurée regrettable du procotole de vente d'une pièce irremplaçable de notre patrimoine. Car que représente le prix de vente de l'ex-Bibliothèque nationale du Québec dans la dette catastrophique de l'UQUAM? Des miettes, sans doute. Mais quel gâchis! Quelles que soient ses bonnes intentions manifestées au moment de sa proposition d'achat, le mystérieux acheteur voudra tôt ou tard, et plutôt tôt que tard, rentabiliser chaque mètre carré de son investissement, peut-être à coup de salles de cinéma assourdissantes étagées, parsemées de postes de jeux vidéo et de comptoirs de vente de pop-corn et de coca-pepsi, exemple de la néo-culture québécoise dont il n'y a vraiment pas de quoi se péter les bretelles. Y a-t-il encore quelqu'un qui a la capacité de ramener les politiques à la raison ici?

    HH »

  • Gerry Pagé
    Inscrit
    mardi 18 décembre 2007 13h01
    Au-delà du simple fait du jour.
    « Il faut positionner le questionnement du politique, au-dessus du simple fait du jour, au-delà de la petite manchette qui n'a que des intentions de diversion, de distraction et de manipulation de l'opinion d'un public béat lecteur et candide spectateur. La Gouvernance des Affaires de l'État et l'encombrant cumul de ses aléas et de ses infortunes, doivent être maintenus au centre d'un débat public des plus vifs.

    Compte tenu de ses alliances et accointances avec le Kremlin des Médias, cette force émergente des lobbysmes de l'orgiaque omnipotence ; compte tenu, en plus, que Christine St-Pierre, cette créature médiatique, n'a accédé au cabinet ministériel de l'opportuniste Jean Charest que par les corridors de l'égalité «numérique» des sexes (9 F = 9 M), Saint-Sulpice, comme Rabaska et tout le reste, n'échappera pas à son envoi à la fosse aux lions que s'offrent les magnats de l'exploitation du patrimoine religieux, sous le contrôle laxiste et complaisant des lâches liquidateurs des Temples de la Foi et des cupides bradeurs des Panthéons du Théisme laïciste.

    Par ailleurs, pour des raisons reliées à la partialité dont font preuve ceux ou celles qui proviennent desdites loggias des «Milieux» naturellement combinés des Médias et des Arts, Bernard Drainville et/ou Pierre Curzi soulèveraient les mêmes interrogations et les mêmes doutes raisonnables, quant aux compétences et surtout quant aux «INDÉPENDANCES» requises, dans l'exercice des plus hautes fonctions, aux chapitres des Affaires culturelles et des Communications. Ces «patenteux» et artificiers de l'imagerie en feraient tout aussi bien la UNE de leurs choux gras...

    Remontant le cours des quelques mois qui précèdent, on n'a qu'à se souvenir des effets pervers et des retombées économiques dilapidatrices résultant des liens d'accointances et d'alliances de Philippe Couillard avec les spécialistes et avec les omnipraticiens, pour se remémorer que l'indépendance ainsi que les compétences reliées à la saine gestion des fonds publics, n'étaient pas au rendez-vous et que les seuls filages et connexions des provenances du titulaire de la Santé et des Services Sociaux, auraient dû déclencher toutes les alarmes d'urgence de l'Opposition majoritaire, aux seuls égards de l'objectivité, de la neutralité, de l'impartialité et de l'indépendance.

    Dans ce même ordre des compétences et des indépendances qui ne semblent plus faire partie des pré-requis associés à la cahoteuse et tripoteuse Gouvernance de l'État, les gros billets que contenaient les enveloppes brunes que lui a remises Shreiber, n'ont-ils pas neutralisé les connaissances particulières du droit et de la droiture dont le CV de Mulroney fait état, donnant ainsi pleine liberté et libre cours aux effluves des soifs et des appétits plus forts que tout au monde, qu'éprouvait l'accro P.M. pour l'argent CASH?

    En somme, dans une ère de nucléarisation et d'invasion, appelée mondialisation, où prime l'abolition de «toutes les frontières» des valeurs fondamentales et minimales qui présidaient et devraient encore et plus que jamais présider l'Assemblée des Humains; en dépit de tous les manifestes, de tous les appels et rappels à la lucidité et à la sagacité, au raisonnable et au gros bon sens, qui sont les assises de l'indépendance, de la clairvoyance, du discernement et du droit jugement, les politiques du 3e millénaire ne sont-ils pas en train de tout faire pour que la GOUVERNANCE DE L'ÉTAT devienne une affaire privée, un Gros Show Business d'ambitions et d'intérêts personnels, une job de gros bras et/ou une gamique de gangs de gratte-ciels mettant ainsi le feu a SES TITRES ET LETTRES DE NOBLESSE, acquises si péniblement, aux lendemains d'époques pas si lointaines où la gouvernance n'avait de références et de convergences, d'allégeances, de connivences et d'observances qu'en rapport avec le barbarisme et ses plus orgiaques déchéances?

    Au constat de l'aberration néo-cléricale que se sont autorisée les Dominicains de la Grande Allée, à Québec, en regard des tractations ténébreuses entourant la vente d'un monastère faisant partie du patrimoine religieux bâti qui est né des généreuses donations des bourgeois pratiquants de la Cité de Champlain; au constat des spéculations ombreuses auxquelles a donné lieu la vente-débarras de l'Église Saint-Coeur-de-Marie, ce monument-témoin de l'architecture «romano-byzantine», sis sur la même Grande Allée, à Québec et ayant, «par décret», une valeur patrimoniale très élevée, Saint-Sulpice n'est qu'une aiguille dans une énorme botte de foin qui pourrit dans les greniers de la «la culture juste pour rire»! Si l'on en fait un plat, on finira par oublier le menu, les appétences et incompétences des cuisiniers de la mal-bouffe indigeste qui cause l'obésité péri-culturelle dont souffre le Québec ainsi que le délabrement des kitchenettes de cette grosse cafétéria de poutineries ...

    Gerry Pagé
    Ville de Québec »

  • Nicole Duchemin
    Inscrite
    mardi 18 décembre 2007 19h28
    Un monument classé
    « Lundi 17 déc à 13;30 hre, hier se tenait l'Audition de la Coalition sauvons St-Sulpice , pour sa vocation publique et culturelle, aux bureaux du Ministère de la culture et des communications, au 480 Place-Jacques-Cartier, bureau 400 a la Salle de l'intégration des arts à l'architecture.

    Les participants étaient présents, dont sept membres de la Coalition; Nicole Duchemin interlocrutrice de la coalition à la CBCQ et présidente du Centre de musique spécialisée du Québec, M Jean-Charles Déziel président et M Jean-Guy Lavigne membre de la Société historique de Montréal, M Louis LaRochelle président de la Fondation du patrimoine de l'Amérique-française, M Pierre Lavoie directeur de l'UNEQ-Union des écrivaines et écrivains du Québec,M. Gilles Garand président et Mme Louise DeGrosbois et M Daniel Fortin membres de la SPDTQ-Société pour la promotion de la danse traditionnelle du Québec, et M Georges Denis Bricnet de OBNL en Péril!

    Les participants ont exposé leur demandes unanimes aux président M Mario Dufour de la Commission CBCQ, et M Mehedi Ghafouri commissaire ( Collège des arts et de design de Montréal),dans un MÉMOIRE COMMUN DE LA COALITION SAINT-SULPICE,pour que la Commission fasse les recommandations suivantes à madame Christine St-Pierre, ministre de la culture et des communications:

    IL EST PROPOSÉ par les SOUSSIGNÉS que la Commission recommande à la Ministre :

    1. d'imposer un moratoire sur toute transaction immobilière concernant l'intégralité de l'emprise immobilière de l'édifice de l'ancienne Bibliothèque Saint-Sulpice,
    2.d'exercer son droit de préemption sur l'intégralité de cette propriété,
    3.de se porter acquéreur du site intégral de l'édifice
    de l'ancienne Bibliothèque Saint-Sulpice, incluant la partie arrière de l'immeuble avec les annexes et l'intégralité de tous les lots, incluant le terrain de stationnement à
    l'arrière de l'immeuble,
    4.et de mettre rapidement en place un comité de suivi qui assurera une démarche transparente pour le dépôt de projet de réutilisation du lieu, afin d'en assurer une mise en
    valeur et le développement d'un patrimoine (matériel et immatériel, de conservation archivistique et artistique, et vivants), garantissant la transmission de notre mémoire
    collective historique et de nos valeurs culturelles identitaires, des savoir-faire et savoir dire de génération en génération.

    Nous soumettons la requête à l'effet que la Commission CBCQ recommande à la Ministre Christine Saint-Pierre du MCCCF de se porter acquéreur de l'édifice Saint-Sulpice et de mettre rapidement en place un ''comité de suivi'' incluant les membres de la coalition qui assurera une démarche transparente pour le dépôt de projet de recyclage du lieu, afin d'en assurer une mise en valeur et le développement d'un patrimoine de conservation archivistique et artistique (matériel et immatériel), garantissant la pérennité des archives de fonds privés/public et la transmission des savoir-faire et savoir dire de génération en génération.

    ADOPTÉE

    Fait à Montréal le 11 décembre 2007, et déposé le 17 décembre 2007.

    Nicole Duchemin,
    secrétaire de la «Coalition Saint-Sulpice»

    et interlocutrice auprès de la CBCQ,
    téléphone : 514-543-6584
    courriel: (nduchemin@videotron.ca)

    La Coalition de SAINT-SULPICE a demandé de créer un ''COMITÉ DE SUIVI'' avec des membres participants, pour la suite du dossier.

    Toutes les personnes qui souhaitent appuyer la Coalition peuvent communiquer avec Nicole Duchemin et/ou un représentant de la coalition.

    Écrivez àa la Ministre Christine St-Pierre pour lui faire connaître votre appui à la Coalition et lui demander de se prévaloir de son droit de préemption, pour qu'elle refuse la vente de l'édifice Saint-Sulpice aux promoteurs privés. Que le Ministère de la Culture réintègre au PATRIMOINE dans son parc immobilier des monuments hitoriques et biens culturels classé l'ÉDIFICE SAINT-SULPICE de grande valeur historique identitaire de la société canadienne-française
    au Québec. »

  • Nicole Duchemin
    Inscrite
    mercredi 19 décembre 2007 01h30
    Écrivez à mère Noel la ministre de la culture HA! HA !
    « Le propiétaire légitime c'est le MCC - Ministère de la culture et des communictions,au PATRIMOINE gestion du parc immobilier exceptionnel des monuments historiques et biens culturels classés, et le milieu culturel professionnel ... et personne d'autre.

    En 2005,la Grande Bibliothèque a enménagé dans une nouvelle bibliothèque toute neuve construite au coût de plus de 90.$ millions de dollars. De plus, la Grande Bibliothèque a un PLAN B de développement immobilier pour la construction d'un autre immeuble,sur le terrain de stationnemennt adjacent à côté de la bibliothèque.

    Pourquoi cette étroitese de vue que de croire qu'uniquement la Grande Bibliothèque, une Société d'état, aurait un droit acquis sur l'ancienne bibliothèque Saint-Sulpice?
    ...là ou elle se sentait trop à l'étroit.

    D'ailleur une bibliothèque n'a pas de compétence reconnue ni de légitimité en gestion d'un musée du patrimoine des arts.
    Cest le domaine d'excellence et le champs de compétence et d'expertise du milieu culturel.

    Le milieu culturel est déshabusé de nos gouvernements et certains ministres de la culture qui font preuve de si peu de vision...

    Le gouvernement du Québec au MCC, se sert des artistes et des festivals d'organismes culturels pour sauver le tourisme dans les régions et pour renflouer les coffres de l'état, mais il les appauvrit de l'autre main.

    Pourtant le milieu culturel est le meilleur acteur pour assurer le développement culturel, qui enrichit le PIB de l'état québécois de milliars de dollars, plus important en revenus que trois ministères ensemble,le tourisme l'éducation et l'agriculture.

    Écrivez à mère Noel la ministre de la culture !
    pour APPUYER la Coalition sauvons Saint-Sulpice.
    Téléphonez, envoyez des courriels pour Noel.

    A: Mme la ministre Christine Saint-Pierre <ministre@mcccf.gouv.qc.ca>
    CC: Mme MARYLINE TREMBLAY Conseillère politique <marilyne.tremblay@mcccf.gouv.qc.ca>
    CC: Carole Lafrance <Carole.Lafrance@mcccf.gouv.qc.ca>

    Ministère de la culture et des communications et de la condition féminine
    Cabinet de la ministre
    Mme Christine Saint-Pierre
    Christiane Barbe, sous-ministre,
    225, Grande Allée Est, 1er étage,
    bloc A , Québec (Québec) G1R 5G5:
    Téléphone (418) 380-2304
    Télécopieur : 418 380-2324
    <ministre@mcccf.gouv.qc.ca>

    Bureau de Montréal
    Mme Marilyne Tremblay (patrimoine)
    attachée politique en patrimoine
    480 blv Saint-Laurent, bur 700 Mtl (Qc) H2Y 3Y7
    Tel : (514) 873-2137
    Télécopieur : 514 873-0980

    Écrivez au père Noel le Ministère du Revenu du Québec,
    pour demander des comptes sur l'utilisation des taxes des contribuables,et pourquoi le ministère de la culture vend nos immeubles de monument historiques classés , comme l'édifice Saint-Sulpice, et fait des cadeaux aux entrepreneurs privés avec les fonds publics?

    Réagissez!
    Communiquez avec la coalition sauvons l'édifice Saint-Sulpice; contact Nicole Duchemin
    nduchemin@videotron.ca »

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