vendredi 10 février 2012 Dernière mise à jour 07h55
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Lettres: La lumière, enfin!

Denise R. Cossette - Charlesbourg, le 8 novembre 2007  12 novembre 2007  Québec
Des experts en droit constitutionnel ont soutenu, textes juridiques à l'appui, le projet de Pauline Marois de doter les Québécois d'une constitution et d'une citoyenneté québécoises. Certains le trouvent même nécessaire et proposent quelques changements pour l'améliorer. Leurs propos sont éclairants puisqu'ils placent le projecteur sur les lois constitutionnelles qui ont jalonné l'histoire de l'État québécois depuis l'Acte de Québec de 1774 dans lesquelles on trouve les fondements de notre démocratie québécoise.

Les éminents hommes de loi ont répondu avec sagesse et discernement à ceux qui se sont empressés de pourfendre un tel projet, leur rappelant que «certains commentaires paraissaient fondés sur une fausse conception de la constitution et de la citoyenneté dans un État fédéré.»

Il ne faut pas se surprendre que les journalistes de la presse anglophone aient d'emblée démonisé et frappé d'anathème le projet de Mme Marois, que d'autres chez nous, à la solde du pouvoir fédéral, aient livré leurs sophismes habituels et que certains commentateurs à la solde du même pouvoir aient été plus friands de quolibets disgracieux que de recherche de la vérité objective, et dont le style journalistique tient souvent à une sorte de barbarie racoleuse. Ces dénonciations sont autant de charges braquées de toutes parts quand le Québec veut légitimement affirmer le fait français et sa volonté d'exister comme un peuple normal.

Vienne un ouvrage vulgarisé explicite, accessible à tous, informant les citoyens sur l'histoire de l'État québécois dans ses moindres recoins. Pourront-ils alors redresser l'échine devant ceux qui, misant sur notre ignorance de faits historiques essentiels, ont beau jeu d'avilir notre identité et de nous atomiser. Tocqueville disait: «Quand le passé n'éclaire plus l'avenir, l'esprit marche dans les ténèbres.»
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012