dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 01h01
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Le mauvais clou

Chantal Hébert   29 octobre 2007  Québec
Dans son état actuel, le projet de citoyenneté proposé par Pauline Marois ne ferait rien pour consolider le sentiment d'appartenance de la plupart des néo-Québécois qui se sentent naturellement chez eux au Québec. Par contre, il renforcerait presque certainement l'adhésion aux institutions canadiennes de bon nombre de ceux pour qui la langue constitue un obstacle à surmonter pour s'intégrer à la société québécoise.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Georges Paquet - Abonné
    29 octobre 2007 09 h 07
    Mme Marois reconnait enfin son erreur...
    Les commentaires des chroniqueurs comme ceux de Chantal Hebert et des éditorialistes du Devoir auront sans doute fait beaucoup pour convaincre Pauline Marois de retirer son ou ses projets de loi. Le prétexte était plutôt facile à trouver, le soumettre à l'examen de spécialistes et de la Commission des droits de la personne. C'est le site du PQ qui, dans le texte principal de ce matin, laisse clairement entrevoir cette possibilité. Voyez ce qu'on y lit: "Mme Marois, prête à soumettre le projet à l'examen de la Commission des droits de la personne et de réputés constitutionnalistes, invite les deux chefs à débattre de ce projet de loi qui vient répondre au désir des Québécois d'aller plus loin dans leur réflexion identitaire."

    Je ne suis pas certain cependant si la Commission des droits de la personne peut et doit accepter de se voir confier cette tâche par le chef d'une formation politique. Je crois que ce mandat devrait lui venir de l'Assemblée nationale,(ce qui n'arrivera pas) ou de la nécessité que la Commission verrait de se pencher sur un texte que l'Assemblée nationale aurait adopté. On verra bien ce que les spécialistes en diront...

    Georges Paquet
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Kim Huynh - Abonné
    29 octobre 2007 09 h 53
    Il prend 50 ans a apprendre anglais? Et il faut maitriser le francais dans 3 ans?
    Madame Marois a manque sa cible politique. Peut-etre, elle doit aller sonsulter les autres leaders du PQ ou bien lire l' histoire quebecoise
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Rodrigue Guimont - Abonné
    29 octobre 2007 10 h 02
    Et moi qui vous croyais objective...
    Vous ne faites que refléter, sinon renforcer les opinions négatives que le Canada anglais entretient et a toujours entretenu envers le Québec depuis les tensions Haut et Bas Canada. Vous n'avez que faire du «presque miracle» de notre survie collective. Nous n'avons pu, ni pouvons, ni pourrons faire confiance aux Canadians pour protéger nos valeurs québécoises... question d'expérience.

    Et que vient faire l'anglais «rudimentaire» de Madame Marois dans les accommodements (dé)raisonnables?

    J'ai demeuré longtemps en Ontario, non dans un milieu protégé comme le vôtre i.e. entre deux frontières, mais dans l'Ontario profond. Je sais reconnaître croyez-moi les dénigreurs intéressés. Vous tapez à coté du clou Madame Hébert, question d'équilibre sans doute...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Gilles Laterrière - Abonné
    29 octobre 2007 10 h 03
    Réflexe de colonisée !
    D'associer ainsi par similitude le test de connaissance du français qui est proposé pour les nouveaux arrivants au Québec à la lutte parfois humiliante des francophones hors-Québec pour la survivance de la culture française dans leur pays m'apparaît un peu gros. C'est un argument fondé sur la pitié qui ne vous fait pas honneur.

    S'engager à parfaire sa connaissance du français ne devrait avoir rien d'humiliant pour des francophones arrivants au Québec qui ont peut être perdu l'usage fonctionnel de leur langue maternelle. Il ne s'agit pas ici de conquête de droits linguistiques ou autres droits mais d'une mesure d'intégration. De toute façon, ces personnes devront bien se remettre au ré-apprentissage du français ou son perfectionnement si elles entendent vivre au Québec de façon intégrée. À moins que vous trouviez normal qu'elles intègrent spontanément la minorité unilingue anglophone du Québec ?

    Le projet Marois prévoit par ailleurs que le gouvernement s'engage à assister toutes les personnes qui demandent la citoyenneté interne québécoise pour acquérir la langue française. C'est mieux pour notre unité au Québec que ce qui se passe partout ailleurs au Canada pour favoriser l'harmonie de la société canadienne. Ne lisez vous donc jamais les rapports du commissaire aux langues officielles du Canada ? Le Canada n'est certes pas champion de l'unité nationale et il n'a pas de leçon à enseigner au Québec la dessus.

    Par ailleurs la restriction des droits s'applique uniquement aux personnes qui désirent occuper une place dans la sphere publique québécoise et non à toutes les personnes qui ne possèdent pas cette citoyenneté interne. Pour un élu québécois, posséder la langue de la majorité est une exigence tout à fait légitime dans un pays normal. Les élus doivent s'adresser à leurs électeurs dans la langue officielle du Québec s'ils entendent jouer leur rôle de représentation. Qu'avons nous a supporter qu'il n'en soit pas ainsi au Québec ? Les Canadiens supporteraient ils que leurs élus ne puissent leur adresser la parole en anglais ? Demandez ça à Stéphane Dion, juste pour rire !

    Dans le même ordre d'idée, si la pratique impose au premier ministre du Canada d'apprendre les deux langues officielles du Canada, n'y aurait il pas une certaine logique à ce que cette pratique devienne une exigence dans le domaine fédéral.? Pourquoi les Québécois doivent ils encore endurer que des élus fédéraus ne s'adressent pas à eux en français lorsque les enjeux les concernent ? Parce qu'ils songent à l'indépendance du Québec et que ça ne vaut pas la peine de modifier les lois et les habitudes du pays en attendant ce jour ?

    Gilles Laterrière

    Trudeau était parfaitement bilingue, ce qui ne l'a pas empêché de manifester une incompréhension globale du nationalisme québécois. Il a ainsi plongé le Canada dans une crise politique qui perdure depuis 25 ans.

    Quant à M. Harris, son insensibilité vis à vis du dossier de l'hopital Montfort tient il vraiment à son unilinguisme ou se pourrait il qu'il résulte d'un calcul politique pour maintenir sa popularité auprès de la majorité des électeurs Ontariens ? Les électeurs ontariens n'ont pas eu à rejeter avec le parti conservateur cette mesure impopulaire auprès des francophones ontariens puisque c'est une cour de justice qui avait tranché le litige bien avant.

    Vous assumez que la cour suprême du Canada invalidera le projet Marois, ce qui n'est pas tout de même certain. Mais ce faisant, la cour suprême ne fixerait elle pas une balise très étroite, si on peut dire qu'il y a ouverture, à la reconnaissance de la nation québécoise ? Du genre, oui vous existez mais d'une façon folklorique comme le bonhomme carnaval !
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • roger montreal - Abonné
    29 octobre 2007 10 h 33
    Sommes nous masochistes?
    Dite moi en quoi, c est antidémocratique de vouloir , que les nouveaux émigrants parle le français.
    Quand aux ÉTATS UNIS ,au CANADA ,en FRANCE ETC.
    IL faut parler la langue officiel du pays pour avoir la citoyenneté.
    Nous sommes/ une nation d après HAPPER/, notre langue officiel c est le français , nous n avons pas le droit
    d exiger ,que les nouveaux arrivants parlent notre langue.
    Ou est l erreur, nous sommes masochistes ou bonasses ou barbares. Arrêtons d avoir peur de tout pour une fois ,
    Ce projet de loi, qui peu être discuté amendé, que les libéraux forment une commission parlementaire ,pour que tous puissent en débattre, les pour comme les contre calmement en toute justice.
    ROGER MONTREAL
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jacques Allard - Abonné
    1 novembre 2007 00 h 41
    Biaisé
    C'est la première fois que je trouve un de vos articles biaisé. Je me trompe peut-être mais la charge émotive qui en émane ne vous ressemble pas. Cette fois, vous ne m'avez pas éclairé. J'en avais pourtant besoin.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
6 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Chroniques
Libre opinions
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012