Les vraies affaires
Même si les grossièretés de B'nai Brith donneraient sans doute envie à Pauline Marois de persévérer dans son projet d'instituer une citoyenneté québécoise, l'avis de la Commission des droits de la personne, sollicité par La Presse, devrait achever de la convaincre d'y renoncer ou d'en revoir les modalités.
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