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Québec donne le feu vert à Rabaska

Robert Dutrisac   25 octobre 2007  Québec
Québec — Après avoir préparé le terrain depuis quelques semaines, notamment en neutralisant la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ), le gouvernement Charest a annoncé hier sa décision de donner le feu vert au projet controversé de terminal méthanier Rabaska à Lévis.

Accompagnée du ministre des Ressources naturelles et de la Faune, Claude Béchard, à la sortie du conseil des ministres, la ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, Line Beauchamp, qui a autorisé ce projet dont le coût est évalué à 840 millions de dollars, a fait valoir que cette décision «s'inscrit parfaitement dans une logique d'un gouvernement qui est capable de conjuguer ensemble [sic] les mots "économie" et "environnement"». Il s'agit du deuxième projet de port méthanier que le gouvernement autorise cette année. En juin dernier, il avait donné son aval au projet de Gros Cacouna du consortium TransCanada Pipelines et Pétro-Canada.

Le conseil des ministres a adopté deux décrets hier afin de permettre à Rabaska d'aller de l'avant, mais le gouvernement a refusé de les rendre publics. Ils ne seront disponibles que d'ici quelques semaines, dans la Gazette officielle.

Pour sa part, Claude Béchard a insisté sur l'importance pour le Québec de diversifier les sources d'approvisionnement en gaz naturel, évoquant même les risques que les livraisons de gaz en provenance de l'Ouest se tarissent. Aller de l'avant avec Rabaska, «c'est mieux que de ne pas avoir d'alternative en matière d'approvisionnement en gaz naturel, de tout simplement se faire couper le tuyau dans deux, trois, quatre, cinq ans», a-t-il avancé.

Selon le promoteur, le projet Rabaska générera 5000 emplois directs et indirects pendant la phase de construction et 300 emplois une fois complété, dont 70 emplois directs. Les travaux pourraient commencer l'été prochain et s'étendraient sur trois ans et quatre mois. Mais pour que ce projet se réalise, il faut que les sociétés Gaz Métro, Enbridge et Gaz de France s'assurent d'obtenir un contrat d'approvisionnement à long terme, possiblement avec l'entreprise russe Gazprom. «Que le Québec ait une, deux chances d'avoir du gaz, c'est tant mieux», a dit M. Béchard.

En plus d'une analyse favorable de son ministère, Line Beauchamp a reçu des avis, tous favorables, d'une quinzaine de ministère et d'organismes, dont le ministère de la Santé et des Services sociaux, alors que les départements de santé publique avaient exprimé des inquiétudes. Quant à lui, le ministère de la Culture et des Communications a analysé les impacts sur le paysage du projet, censé être réalisé en face de l'île d'Orléans, sur la rive sud du fleuve. Le gouvernement n'a pas rendu publics ces avis.

Mme Beauchamp a expliqué que les réservoirs gaziers de Rabaska seront moins hauts de dix mètres par rapport à ce qui était prévu et seront enfoncés de dix mètres dans le sol afin de protéger le paysage. Des buttes seront également aménagées.

Or, selon l'analyse du ministère de l'Environnement datée du 19 octobre, en creusant dix mètres dans le sol, on comprimera la nappe phréatique. Il faudra pomper l'eau, mais on n'a pas encore achevé les études hydrogéologiques pour déterminer quel sera le volume d'eau qu'il faudra continuellement retirer. Les puits résidentiels pourraient en être affectés, note le ministère, mais le promoteur s'est engagé «à redonner cet accès aux propriétaires concernés».

À la demande du ministère, le promoteur devra aussi réaliser une étude sur «les impacts psychosociaux associés à la perception des risques» et mettre en place un système de gestion des plaintes en provenance de la population.

Rappelons qu'à la fin de septembre, le gouvernement Charest, cherchant à dorer la pilule, avait dévoilé un programme de conversion du mazout au gaz auquel il consacrera 25 millions d'ici 2012. En outre, il y a trois semaines, le ministre Béchard a dessaisi la CPTAQ du dossier Rabaska après que l'organisme de protection du territoire agricole eut refusé le dézonage des terres agricoles que réclamait la Ville de Lévis pour le promoteur.

Du côté de l'opposition officielle, le député adéquiste de Lévis, Christian Lévesque, se réjouissait de ce feu vert accordé à Rabaska. Selon le député, qui a participé activement à la promotion du projet avec les autres élus de la région, le gouvernement aurait dû procéder encore plus rapidement. «Ce que je trouve normal, c'est que les gens mettent leur culotte. Quand il y a développement, qu'on soit prêt à aller de l'avant», a martelé le député.

Le Parti québécois a déploré la décision du gouvernement. Le député de Vachon, Camil Bouchard, a rappelé que le PQ a réclamé du gouvernement qu'il demande à la Régie de l'énergie de déterminer les besoins du Québec en gaz naturel. Le gouvernement Charest s'est passé de cette évaluation. Québec solidaire a aussi exprimé son désaccord avec ce feu vert.

Les groupes écologistes ont tous décrié la décision du gouvernement. «C'est un jour triste pour le développement durable au Québec», estime Christian Simard, de Nature Québec (UQCN). Selon André Bélisle, de l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA), le gouvernement Charest se retrouve dans la même situation qu'après l'adoption du décret autorisant le projet de centrale du Suroît. «Il faut croire qu'il y a un bon Dieu pour les innocents», a-t-il lancé.

Les groupes écologistes croient pouvoir contrer le projet Rabaska avec le même succès que le Suroît. Dans cette optique, ils organisent une manifestation contre Rabaska dimanche après-midi devant le parlement.

À Ottawa, Thomas Mulcair, ancien ministre québécois de l'Environnement et député du Nouveau Parti démocratique, a jugé que le gouvernement Charest commettait «une erreur». Rabaska représente «des dangers réels pour la sécurité des populations avoisinantes et pour les écosystèmes [...]. Par ailleurs, lorsqu'on regarde les aspects de transport maritime, on est à un des endroits les plus étroits de la voie maritime du Saint-Laurent. Les plaisanciers vont avoir une très mauvaise surprise», a-t-il prédit.

***

Avec la collaboration d'Alec Castonguay






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  • Gerry Pagé
    Inscrit
    jeudi 25 octobre 2007 00h20
    Renaissance de la conscription.
    « Les classeurs-verts de l'ingérence péri-politique ne regorgent-ils pas d'ÉTUDES dont les faramineux coûts n'ont que gonflé les coffrets de leurs auteurs et «zamis» des moucharabiehs et kremlins politiques. Les tablettes de l'inertie para-politique ne débordent-elles pas d'ÉTUDES dont les poussières de l'oubli orchestré camouflent les insignifiances ?

    Voilà que, en ce mémorable 24 OCTOBRE 2007, c'est chose faite. Les magnats et puissants pachas gérants de la mondialisation des casinos et des roulettes de l'enrichissement personnel qui mènent le monde à ses vertiges ainsi qu'aux vestiges de ses éblouissements et aux décombres de ses déséquilibres, POWER CORPORATION, coiffant d'autres loggias gazeuses et officines sulfureuses des univers patronal et syndical qui commanditent et se substituent à l'affaibli, le démuni, le minoritaire et dernier des grabataires mandataires 2003, le PLQ, ont eu gain de cause et carte blanche, auprès de la girouette nationale, l'actuel statufié P.M.. Les estafettes Beauchamp et Béchard en ont claironné l'annonce et trompeté le manifeste, ce mercredi 24 octobre 2007.

    Pour l'occasion, il est surprenant que le ténor des maladies, des boîtes inhospitalières, des listes d'attente, de la normalisation de la souffrance, de la corridorisation de la désespérance, des délais tiers-mondistes et mortels, de la C Difficile et des Centres de la maltraitance des bâtisseurs du Québec, les vulnérables personnes âgées, n'ait pas réussi à se cramponner à un micro !

    Adieu, veaux, vaches, cochons, couvées ! Au diable la démocratie et que siège l'aristocratie des bourgeois technocrates et richards autocrates! Bénit et vénéré soit l'accommodant BAPE et la frime de ses audiences paquetées. Au diable les consciencieux spécialistes de la Santé dont, entre autres, le directeur des Services de Santé de Chaudière-Appalaches, que personne n'a pu corrompe et dont personne n'a pu faire taire l'incommensurable conscience, le professionnalisme rigoureux et la droiture exemplaire ! Renvoyée aux calendres grecques et jetée aux orties soit la Commission de la protection du territoire agricole du Québec, la CPTAQ, que les libéraux de Jean Charest, à leur guise et au hasard de leurs complaisantes courbettes et déférents agenouillements devant les puissances occultes, tassent, rabrouent, déboutent et prennent en otage, suivant les diktats des capiteux et glorieux lobbies que ce chien de garde de la démocratie, la CPTAQ, dérange jusqu'à l'effarouchement.

    Il y a eu l'OCTOBRE NOIR 1917, l'OCTOBRE NOIR 1970 et il y a maintenant l'OCTOBRE NOIR 2007. L'alternance cyclique de la bêtise humaine n'épargne aucun des paliers des gouvernements. Ses cycles rapprochés des dernières décennies commencent à peser très lourd dans l'évolution remarquablement ralentie et dans la manifestation incontestable de certains signes de stagnation dont souffrent le Québec des surtaxés, le Québec de l'exode des cerveaux et des capitaux, le Québec du repliement et de la morosité.

    Gerry Pagé
    Ville de Québec »

  • Gerry Pagé
    Inscrit
    jeudi 25 octobre 2007 07h07
    Hâbleurs et filous, au banc des accusés !
    « De son plat promontoire lévisien, l'adéquiste Christian Lévesque dont rien ne semble embrumer le hublot à ornières de son bas observatoire, ni obstruer le champ du regard hébété qu'il jette, avec une insouciance inqualifiable, sur la Capitale de la Nation qu'il rêve de gouverner un jour, envoie un message très clair aux citoyens de la Région de Québec. Ce triste message est à l'effet qu'il se foute éperdument de l'Écrin qui contient le Joyau du Patrimoine Mondial. Il réclame intempestivement l'accélération des travaux devant aboutir à la pollution honteuse et à l'enlaidissement pitoyable de coin de paradis que le soleil levant s'efforce quotidiennement à faire briller de tous ses feux.

    Par ailleurs, ne pensant qu'aux déversements des marées de grosses piastres qui rempliront les sacoches de sa Bourgade, l'argentière mairesse de la Rive Sud n'a de lorgnettes que pour embrouiller la partie Nord de son champ d'observation, épuré de toute vision historique, culturelle et patrimoniale. Elle aussi, de toute façon, se foute éperdument de la porcherie métallique dont les résidents de la Capitale subiront l'insoutenable «odeur visuelle» ainsi que de l'épandage des appendices portuaires et de l'étenderie des infernales torchères.

    Dans cette scandaleuse affaire de lobby, d'exercice de pouvoirs capitalistes, de tordage de bras politiques et de grosses commandites partisanes ciblant le graissage de certaines instances municipales, régionales et provinciales, le peuple des flushés de la théocratie libérale fédéraliste et de l'autocratie conservatrice autonomiste, doit constituer un tribunal populaire et y visser au banc des accusés : 1.- le Minoritaire Jean Charest, le SHERBROOKOIS de passage à Québec qui a toujours couvert la Capitale Nationale du Québec de son mépris «WESTMOUNTISH», celui-là même qui, franchissant comme pas un, la muraille des censures, a bâillonné la CPTAQ ; 2.- le BAPE, ce panier des crabes de la suffisance et du varech de la complaisance, dans lequel tout ce qui bouge encore est en position d'accroupissement et branché aux tétines de l'obligeance ; 3.- la silencieuse Commission des biens culturels du Québec ; 4.- la ringarde Commission des Pompadour et Précieuses Ridicules de la Capitale Nationale du Québec ; 5.-les «antichambristes» de Commerces de boulevards et de Brocantes de ruelles.

    Pour imposer le respect et protéger un patrimoine historique qui n'a pas de prix, les BAFOUES, FLOUES ET ABUSES CITOYENS-PAYEURS-ELECTEURS de la Capitale Nationale ne devraient-ils pas former un SYNDICAT, s'affilier à la FTQ et se spécialiser dans LA PERTURBATION. La CSN y trouverait aussi son compte et son plaisir «d'occupation double» sur les talus de la Colline parlementaire, cette excroissance monticulaire sur laquelle se tiennent, les fesses serrées, les derniers mohicans profiteurs et jacobins naufrageurs du PLQ, ce dimanche 28 octobre 2007.

    Gerry Pagé
    Ville de Québec »

  • Gilles Delisle
    Abonné
    jeudi 25 octobre 2007 08h49
    Mobilisation générale contre ce gouvernement irresponsable!
    « Voilà! Après le Suroît, après le Mont-Orford et combien d'autres projets contraires aux intérêts du peuple, les mêmes "têtes à claque" gouvernementales récidivent! Rabaska doit être dénoncé, haut et fort, par toute la population du Québec, puisque qu'il touche l'ensemble des Québécois. Alors, les groupes de défense d'un Québec énergétique propre, les défenseurs du paysage québécois,les defenseurs de la terre québécoise, doivent tous se lever debout d'un même souffle de Hull à Gaspé et de l'Estrie jusqu'au GRand Nord québécois! Qu'on descende dans la rue dans toutes les villes et villages du Québec pour dénoncer ces "saccageurs de pays" qui commencent à nous les casser souverainement! »

  • Richard Larouche
    Inscrit
    jeudi 25 octobre 2007 10h37
    On nous ment en pleine face.
    « Nous ne pouvons pas accepter que le gouvernement se serve de ce projet pour dire qu'il conjuge économie et écologie. Ce projet est une horreur au point de vue environnemental. S'ils avaient réellement voulu prendre la voie de l'écologie, ils auraient pris des mesures pour favoriser l'éolien, le solaire, la biomasse et la géothermie. Le gouvernement écoue lamentablement en matière d'écologie.

    Pour ce qui est de l'économie, il faut d'abord mentionner que le consortium est formé principalement d'investisseurs étrangers. Deuxièmement, il faut arrêter de penser à court terme et de considérer que tous les emplois s'équivalent. Un emploi nuisible demeure un emploi nuisible. Ils pourraient créer bien plus que 5000 emplois en créant de vastes programmes d'efficacité énergétique, de construction de matériel pour produire de l'énergie verte, de nettoyage des berges, etc.

    Nous sommes en présence d'un gouvernement qui refuse de s'adapter à la réalité du 21è siècle et qui se sert du sophisme pour tenter d'échapper à ses responsabilités. Libérez nous des libéraux!!! »

  • Roland Berger
    Abonné
    jeudi 25 octobre 2007 11h57
    L'exemple de l'Allemagne
    « Les décideurs gouvernementaux ne sont pas sans connaître l'exemple de l'Allemagne quant au passage du mazout au gaz comme source d'énergie. Les dirigeants de ce pays ont effet mis en place toutes les mesures requises pour l'utilisation du gaz rivalise avec celle du mazout, faisant ainsi monter le prix des deux et augmenter la production des gaz à effet de serre. Ces mesures ont conduit à la substitution du gaz au mazout, ce qui était l'objectif. Non, les Béchard, Charest et Jérôme-Forget ne suivront pas cet exemple parce qu'ils sont vendus à la haute finance locale et étrangère, aussi parce qu'ils ne dirigent qu'une province comme les autres. Et le PQ regardera passer le train.
    Roland Berger
    London, Ontario »

  • Gerry Pagé
    Inscrit
    jeudi 25 octobre 2007 12h19
    Hâbleurs et filous, au banc des accusés !
    « De son plat promontoire lévisien, l'adéquiste Christian Lévesque dont rien ne semble embrumer le hublot à ornières de son bas observatoire, ni obstruer le champ du regard hébété qu'il jette, avec une insouciance inqualifiable, sur la Capitale de la Nation qu'il rêve de gouverner un jour, envoie un message très clair aux citoyens de la Région de Québec. Ce triste message est à l'effet qu'il se foute éperdument de l'Écrin qui contient le Joyau du Patrimoine Mondial. Il réclame intempestivement l'accélération des travaux devant aboutir à la pollution honteuse et à l'enlaidissement pitoyable du coin de paradis du versant Nord que le soleil levant s'efforce quotidiennement à faire briller de tous ses feux.

    Par ailleurs, ne pensant qu'aux déversements des marées de grosses piastres qui rempliront les sacoches de sa Bourgade, l'argentière mairesse de la Rive Sud n'a que des lorgnettes embuées qui brouillent la partie Nord de son champ d'observation, épuré de toute vision historique, culturelle et patrimoniale. Elle aussi, de toute façon, se foute éperdument de la porcherie métallique dont les résidents de la Capitale subiront les insoutenables «émanations visuelles» ainsi que de l'épandage des appendices portuaires et de l'étenderie des infernales torchères qu'elle souhaite imposer à ses rivaux riverains d'en face.

    Comme si le SUROIT n'avait pas suffi, voilà que le clan Charest récidive avec RABASKA. En plus des décrets quasi soviétiques qui ont marqué l'histoire du MONT-ORFORD dont tout le Québec se souviendra jusqu'à la fin des temps, cet ajout de RABASKA est un affront sans précédent à la démocratie, un pied de nez à la loi de 1935 et une botte - au - cul à la SPTAQ, comme l'auraient fait, en tout point, les bolcheviques qui ont amené la Russie à la faillite et jeté son peuple dans la misère. Il semble évident qu'au PLQ, niche en permanence l'incurie. On y carbure à l'ineptie, au risque que la soif subite d'investissements et que la faim intempestive de CAPITAUX, activée, celle-là, par LEURS FUITES des dernières anées, tout à fait comparables à CELLES QUI ONT SÉVI EN PÉRIODES RÉFÉRENDAIRES, ne deviennent contagion chez les adéquistes qui ne s'opposent que pour la galerie opportuniste des dividendes électoralistes et non pas, quand c'est le temps.

    Dans cette scandaleuse affaire de lobby, d'exercice de pouvoirs capitalistes en coulisses, de tordages de bras politiques quasi maffieux et de grosses commandites partisanes ciblant le graissage de certaines instances municipales, régionales et provinciales, le peuple des trahis et flushés par la théocratie libérale fédéraliste, rejointe par l'autocratie conservatrice autonomiste, doit constituer un tribunal populaire et y menotter au banc des accusés : 1.- le Minoritaire Jean Charest, le SHERBROOKOIS de passage à Québec qui a toujours couvert la Capitale Nationale du Québec de son mépris «WESTMOUNTAIN», celui-là même qui, érigeant, comme un ne l'a fait, la muraille des censures, a bâillonné la CPTAQ ; 2.- le BAPE, ce panier des crabes de la suffisance et du varech de la complaisance, dans lequel tout ce qui bouge encore est en position d'accroupissement et branché aux tétines de l'obligeance ; 3.- l'absente Commission des biens culturels du Québec, mise au silence ; 4.- la ringarde Commission des Pompadour et Précieuses Ridicules de la Capitale Nationale du Québec ; 5.-les «antichambristes» de Commerces de boulevards et de Brocantes de ruelles de la grande région de Québec.

    Pour imposer le respect et protéger un patrimoine historique qui n'a pas de prix, les BAFOUES, FLOUES ET ABUSES CITOYENS-PAYEURS-ELECTEURS de la Capitale Nationale ne devraient-ils pas former un SYNDICAT, s'affilier à la FTQ et se spécialiser dans LA PERTURBATION. La CSN y trouverait aussi son compte et son plaisir «d'occupation double» sur les talus de la Colline parlementaire, cette excroissance monticulaire sur laquelle se tiennent, les fesses serrées, les derniers mohicans profiteurs et jacobins naufrageurs du PLQ, ce dimanche 28 octobre 2007.

    Gerry Pagé
    Ville de Québec »

  • Michel Thibault
    Abonné
    jeudi 25 octobre 2007 12h29
    Un gouvernement qui dilapide les fonds publics et l'environnement
    « Nous avons été consternés d'apprendre que le gouvernement du Québec avait donné son feu vert au projet Rabaska.

    Cela est d'autant plus déplorable que le même gouvernement aurait dépensé des millions inutilement ce printemps juste pour arriver à ses fins et protéger ses amis. Un logiciel aurait été acheté inutilement au coût de 14 ou 15 millions de dollars alors que nous proposions des alternatives informatiques qui n'auraient rien coûté pour faire le même travail, soit estimer la possibilité forestière d'une portion du Québec. Et ce depuis 2003-04.

    Pendant ce temps ce même gouvernement parle de développement durable (que des mots creux!) et donne son feu vert au projet Rabaska. C'est de la pure récupération au profit des amis du système de la république de bananes qu'est devenu le Québec.

    Nous avons écris deux fois à l'ancien ministre des ressources naturelles et de la Faune, au premier ministre et deux autres fois à l'actuel ministre du même ministère. Nos interventions sont restées sans suite réelle.

    En plus, le gouvernement lève le nez sur la possibilité d'économiser des millions de dollars en gestion de la forêt au moment même où le Québec vit sa plus grave crise de son histoire, dépenses des millions inutilement et, par-dessus le marché, est en train de bulldozer ce qu'il y a d'oppositions à ses projets énergétiques.

    Le sort réservé à la commission de protection agricole (CPTAQ) dans le projet Rabaska en est un bon exemple. Sa manière de procéder dans ce dossier en est un autre exemple. Avis publics et décrets passés sous silence. Bonbons à la population pour mieux l'endormir face à ce projet ou la rassurer, etc. Gouvernement de république de bananes. »

  • Christian Lamontagne
    Inscrit
    jeudi 25 octobre 2007 14h29
    Le sens de l'irresponsabilité
    « Une ou deux questions devaient recevoir des réponses avant de donner le feu vert à ce projet. Le Québec a-t-il besoin de deux ports méthaniers pour répondre à ses besoins? N'y avait-il pas d'alternative à la destruction d'un paysage grandiose?

    Les deux questions sont restées sans réponse mais j'ai la certitude que les réponses n'auraient pas été conformes à ce que les promoteurs du projet souhaitent. Je paierais n'importe quoi pour savoir ce qui s'est dit derrière des portes closes. Oh, je ne soupçonne pas les membres du gouvernement de malversations, mais il est certain que les copains et les contacts privilégiés ont pesé d'un grand poids. Quand on est prêt à déroger à ses propres règles..., quand on est prêt à sacrifier la beauté plutôt que de changer d'avis sur un emplacement, quand on ne joue pas le jeu ouvertement...

    C'est un jour triste pour le Québec et pour la ville de Québec. Fossoyeurs de la beauté... nous creusons un gouffre. Allons de l'avant d'un pas résolu jusqu'à en perdre toute âme. »

  • oneil bouchard
    Inscrit
    jeudi 25 octobre 2007 17h45
    un scandale de droite
    « Que Jean Charest encourage Rabaska, il fallait s'y attendre. Que Mario Dumont applaudisse de ses deux pales est le comble de la tartufferie. Si le dernier, le type à deux pales, est une girouette, pardon, un vire-vent, Jean Charest est la souffleuse dans le trou de la scène. Ils ont une chose en commun. Ils sont les deux membres de la même paire de vous savez quoi. De toute évidence, mossieu charest joue à quitte ou double. Ou bien il double Mario Dumont avec ce coup fumant qu'est Rabaska, ou bien il se fait laver aux prochaines élections advenant que Rabaska soit défait par la population et il espère alors que Mario prenne la relève de la même machine politique. En ce cas, une place attend mossieu Charest à Ottawa la bleue, sympathique aux deux compères de la même paire de vous savez quoi. Nous avons donc devant nous deux habiles jouteurs de droite. Ce qui fait scandale? Jean Charest a fait son lit avec Rabaska et Mario Dumont s'est couché dedans en appuyant de toutes ses dents, alors qu'il prétend faire chambre à part. Belle hypocrisie décadente qui n'a rien d'une accommodation raisonnable. Il me semble que monsieur Charest avait compris avec le Suroit et Orford. Ben non il remet ça. Si jamais la population veut offrir une volée de bois vert, il ne faudra pas oublier que c'est un tandem de droite Dumont/Charest qui a projeté de polluer le Québec et méprisé des institutions qui se soucient de notre notre environnement, la commission du territoire agricole et la Régie de l'énergie, pour ne mentionner que celles-là. »

  • Cyr Isabelle
    Inscrite
    vendredi 26 octobre 2007 01h08
    Nous sommes dépendants du gaz et du mazouth
    « Les coûts du gaz et du mazouth augmentent souvent, les pétrolières profitent de nous. Nous dépendons d'eux, ils le savent trop bien. Aurons-nous un marché plus juste avec le projet de charest. Pourquoi pollué la nappe phréatique. C'est pas correcte ça. Comment est moins dépendant sans polluer? »

  • JM
    Abonné
    vendredi 26 octobre 2007 05h47
    Québec donne le feu vert à Rabaska, n'y a-t-il pas contradiction si je parle de lendemain vert?
    « Ce n'est pas le paysage mais plutôt l'avenir qui a un prix. Alors que le paysage est un comme un tableau laissé à la discrétion de l'artiste qui le peint; l'avenir, lui, est vivant et le paysage en fait parti. »

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