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Les dés sont jetés

Marie-Andrée Chouinard   25 octobre 2007  Québec
Il y a de ces fanfares qui s'éteignent dans un murmure. Plutôt que de nourrir le grand débat public promis par le gouvernement Charest, des travaux d'experts sur des modes alternatifs de financement de l'éducation risquent d'échouer sans bruit dans les archives du ministère de l'Éducation. Que de brasse-camarade pour un rapport qui fera chou blanc...
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  • Lise Bessette - Abonné
    25 octobre 2007 12 h 21
    Si l'éducation passait avant la guerre...
    Voilà que maintenant, on annonce en grandes pompes qu'on entretiendra nos infrastructures comme si cela n'allait pas de soi! Où s'en va-t-on?
    Ce numéro du Devoir, nous apprend que la guerre en Afganistan et en Iraq aura coûté quelques 2400 milliards de dollars d'ici quelques annnées... Au fait, combien de ces sommes proviendront directement des taxes et des impôts payés par les citoyens canadiens et québécois?

    Notre Gouvernement québécois doit sortir de sa torpeur et réclamer du Gouvernement fédéral, sans fausse pudeur et sans gêne, les quelques millions manquants pour financer les universités et assurer la gratuité des études universitaires à tous les citoyens qui souhaitent poursuivre leurs études et qui font les efforts nécessaires pour augmenter leurs connaissances et s'outiller pour développer des compétences de haut niveau dont toute la population bénéficiera.

    Lise Bessette
    Laval
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  • Roland Berger - Abonné
    25 octobre 2007 16 h 31
    Mais non...
    Mais non, le gouvernement pseudo-libéral du conservateur Charest ne mettre pas un terme au financement de l'école privée par que l'ensemble de la députation envoie ses enfants à l'école privée. Il n'assurera pas non plus la complète gratuité scolaire puisque cette dernière ouvre la porte de l'université à des candidats issus d'une classe moyenne qui n'a pas fréquenté l'école privée. Non, pour les têtes mesquines qui gouvernent le Québec actuellement, il est bon que les étudiants s'endettent le plus possible pour arriver parfois à se donner une formation universitaire. Ça leur apprend la vraie vie, la vraie vie à crédit.
    Roland Berger
    London, Ontario
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