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Effondrement du viaduc de la Concorde - Le gouvernement refuse de s'excuser

L'ADQ suggère de repenser le «no-fault»

Antoine Robitaille   19 octobre 2007  Québec
L’effondrement du viaduc le 30 septembre 2006 a fait cinq morts et six blessés
Photo : Jacques Nadeau
L’effondrement du viaduc le 30 septembre 2006 a fait cinq morts et six blessés
Québec — Le gouvernement Charest nie avoir quelque part de responsabilité que ce soit dans l'effondrement du viaduc de la Concorde, à Laval, et a préféré esquiver hier les demandes d'excuses en provenance de l'ADQ. Selon Jean Charest, ce sont plutôt «30 ans de négligence avec [lesquels] on doit composer aujourd'hui, au Québec». Toutefois, la ministre des Transports, Julie Boulet, a semblé le contredire plus tard en affirmant qu'il «n'y a pas de négligence qui a été identifiée» dans cette affaire. Selon elle, le rapport Johnson démontre qu'«aucune organisation ou entité ne peut être tenue comme l'unique responsable»: la responsabilité est «partagée».
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  • 93Licar
    Abonnée
    vendredi 19 octobre 2007 09h12
    Présenter des excuses
    Pour la négligence dont il a été fait preuve dans l'entretien des viaducs et ponts au Québec, que les responsables soient des employés du Gouvernement ou des entreprises privées, il me semble que la moindre des choses serait que le Premier ministre au nom du Gouvernement et de la population qu'il représente offre ses excuses aux parents et proches des victimes de cette tragédie. Il est évident que chacun des «impliqués» au dossier veut paraître moins coupable que le voisin mais il me semble que la peur de créer un précédent ou de reconnaître que l'effondrement est une tragédie et non un simple accident d'auto n'ont pas leur place ici. Les gouvernements offrent des excuses et des compensations financières pour des gestes posés par des générations antérieures, par des gouvernements autres que ceux qui sont en place aujourd'hui, pour des offenses n'ayant rien à voir avec la réalité de maintenant et on refuse de le faire pour ces gens qui allaient en toute confiance, leur petit bonhomme de chemin, sur les routes du Québec? C'est honteux!

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