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Le projet de port méthanier est exclu du processus d'étude de la CPTAQ - Passe-droit à Rabaska: l'UPA est en colère

Antoine Robitaille   6 octobre 2007  Québec
Québec — L'Union des producteurs agricoles (UPA) est outrée par la décision du gouvernement Charest de dessaisir la Commission de protection du territoire agricole (CPTAQ) du dossier du port méthanier de Rabaska. Dans une décision intérimaire rendue publique le 19 septembre dernier, la CPTAQ avait refusé de dézoner les terrains à vocation agricole — quelque 190,2 hectares — convoités par les promoteurs. Jeudi, Claude Béchard, le ministre des Ressources naturelles, a annoncé que le gouvernement se substituait à la commission et allait prendre une décision dans les semaines qui viennent.

«Le gouvernement n'arrête pas de nous dire que la protection du territoire agricole, c'est important. Eh bien là, on peut avoir des doutes!», a déclaré Martine Mercier, la première vice-présidente de l'UPA, hier. Selon elle, l'argument invoqué par le gouvernement, soit d'accélérer le processus en empêchant «de refaire un BAPE» (Bureau d'audience publique en environnement), ne tient pas la route. La CPTAQ se serait bornée à son mandat: «Se demander s'il n'y a pas des endroits en zone blanche [non agricole] où le projet pourrait être réalisé.» Mme Mercier remet aussi en question la notion «d'urgence», invoquée par le gouvernement. Au dire de l'UPA, cette décision du gouvernement Charest rappelle celle qu'il a prise pour l'autoroute 30 sur la rive sud de Montréal. «Dans ce cas, il a laissé la CPTAQ travailler, pour ensuite lui dire qu'il passerait outre. Dans le cas de Rabaska, il ne laisse même pas la commission terminer son travail, déplore Mme Mercier. Est-ce que ça va toujours être comme ça dorénavant? Si oui, ça va être épouvantable à très court terme, d'où notre inquiétude.»

Par ailleurs, six agriculteurs opposés au dézonage songent à contester la validité du décret gouvernemental devant les tribunaux. C'est ce qu'a expliqué leur avocate, Me Guylaine Caron, hier. Elle juge «assez inusité», dans une «société de droit», qu'un gouvernement agisse de la sorte. Le seul épisode où le gouvernement avait dessaisi la CPTAQ pour permettre un dézonage — le cas de Bell Helicopter dans les années 1980 — a eu lieu à une époque où la loi sur la justice administrative n'existait pas. Or, «cette loi réaffirme la règle "audi alteram partem", soit le devoir qu'a toute autorité administrative du gouvernement d'agir équitablement et de façon impartiale», souligne Mme Caron.

Rabaska se réjouit

Selon le consortium qui promeut Rabaska (Gaz Métro, Gaz de France et Enbridge), il y a effectivement urgence. Depuis que le projet a été lancé, il y a trois ans, une vingtaine d'autres projets de ports méthaniers ont été approuvés en Amérique du Nord. «Ils ont pris de l'avance sur nous et ils négocient avec les mêmes fournisseurs. Si on ne veut pas manquer le bateau, il faut s'assurer qu'on a une place à ces tables de négociation, mais pour cela, il faut que le projet soit approuvé», fait remarquer Glenn Kelly, président et chef des opérations de Rabaska. Le consortium a investi jusqu'à maintenant quelque 40 millions en «ingénierie préliminaire» et en communications, a noté M. Kelly, hier.

Au reste, la loi sur la protection du territoire agricole prévoit que la CPTAQ doit remettre un avis au gouvernement avant que celui-ci ne tranche. Selon le service des communications de la CPTAQ, elle devrait le faire à la fin de la semaine prochaine.






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  • Steve Fortin
    Abonné
    vendredi 5 octobre 2007 22h31
    Plier et se mettre à genoux pour les amis du parti...
    « La CPTAQ ne jouira pas du délais nécessaire pour aviser le gouvernement clairement des impacts de la construction de ce terminal méthanier sur le territoire agricole (depuis qu'on a tassé la CPTAQ du dossier, on donne 10 jours !!!!! à l'organisme pour aviser le gouvernement).

    Malgré les demandes de l'opposition, le gouvernement refuse de chiffrer les besoins du Québec en matière de gaz Naturel et le gouvernement ne répond pas aux inquiétantes questions des impacts de la construction du pipeline sur le territoire québécois, pas plus qu'il n'adresse la question du refus de tous les États américains avoisinnants de construire un tel terminal....

    http://delorimier.wordpress.com/

    Qu'est-ce que ça prendra pour calmer le ponpon de ce gouvernement qui baffoue ses propres lois, l'intérêt des citoyens qu'il est supposé représenter (notamment quand il est question de santé publique) et la démocratie; le tout pour plaire à un promoteur ami du parti. »

  • François Caron
    Abonné
    samedi 6 octobre 2007 04h07
    Encore une job trop grosse pour le Chien-de-Poche-du-Kapital !
    « Claude Béchard (encore un autre obscur notable de bourg ambitieux qui ne se mêle pas de ses petites affaires locales et dont le parti Libâral provincial a le don de nous dénicher) s'est empressé de bousiller une autre chance qu'il a eu de rehausser l'estime du peuple pour ses politiciens et de laisser jouer les institutions et espaces démocratiques.

    Promouvoir un projet dont la nature même est semblable au risque que fait courir les méthaniers à la ville de Boston qui n'en finit plus de réclamer le démantèlement du terminal et son éloignement sécuritaire, il faut vraiment que le très surestimé ministre des Richesses naturelles soit complètement déconnecté de l'actualité internationale et de la réalité à ce sujet.

    Au contraire, il a démontré qu'il était l'opérateur désigné des basses oeuvres du Kapital, et je me demande même s'il répond encore de John J Charest, tant il fout la mouise partout où il est passé.

    Cet homme est un danger pour l'État du Québec, un ignare de la notion du du bien commun, un autre de ces parvenus incultes porteur d'une carte de membre d'un club de plus en plus privé ne représentant aucun autre intérêt que le sien propre et de quelques accointances qui pourront lui remttre éventuellement pour services rendus.

    Béchard est un cataclysme ambulant dont le mélange détonant du gaz naturel convoité (pour qui, pourquoi, pour quelles raisons) et de l'air qu'il semble ne pas manquer ne cessera pas de nous étonner, tant qu'on le laissera sévir, ainsi que son gouvernement de fantoches serviles, contre les intérêts du peuple et de l'État du Québec ! »

  • Gisèle Lamoureux
    Inscrite
    samedi 6 octobre 2007 09h25
    Difficile de s'approvisionner en GNL?
    « Inquiétant d'apprendre que Rabaska a tant de difficulté à s'approvisionner en GNL! Si c'est si délicat et urgent, pourra-t-il le faire pendant 50 ans, durée prévue de son installation? Heureusement le Canada peut encore nous approvisionner pendant 70 ans... sans détruire le paysage fluvial, ni la tourbière Pointe-Lévis, ni les espèces menacées du littoral, comme s'apprête à le faire Rabaska. »

  • Claude Stordeur
    Abonné
    samedi 6 octobre 2007 09h45
    Enfin le gouvernement gouverne
    « C'est connu, pour ne pas heurter l'opinion publique, on crée une commission qui noie le poisson. Mais ici c'est pire, ce sont des commissions permanente qui ont le même pouvoir sinon plus de défaire un projet et souvent une chaine de progrès.
    Le principal exemple est le rejet du casino et du progrès du cirque du soleil. Pensez vous qu'on pourra encore associer ces visionnaires au futur de Montréal? Ils ont dépenser des millions en pure perte à cause d'une commission non élue qui finalement a eu plus de pouvoir que le gouvernement. Et le casino est toujours la en plus... »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    samedi 6 octobre 2007 10h21
    L'oléoduc va ménager des terres
    « Je suis intervenu auprès de la mairie et de la compagnie Rabaska car je pensais que le port d'ultramar pourrait servir de site de transbordement et que les terrains vagues avoisinant la raffinerie pourraient accueillir le projet.

    Effectivement cette possibilité d'un parc énergétique où l'on concentre au mpeme endroit de genre d'entreprise a été envidsagé mais n'a pas été retenu à cause de la distance entre le port et l'usine au sud de l'autoroute évalué à 5 KM. C'est trop long pour la ligne réfrigérée entre la quai et l'usine. Voilà pourquoi on privilégeait le site choisi.

    En revanche, Ultramar qui lui aussi a besoin d'un oléoduc vers Montréal, a entrepris avec Rabaska un dialogue pour emprunter le même corridotr ménageant par le fait même les terres agricoles jusqu'à Montréal. Il ne reste que la partie entree Ultramar et le nouveau quai à régler et le gouvernement vient de sonner la fin de la récréation.

    Rabaska a clairement fait savoir que les tergiversations des écolos ont déjà retardé suffisamment le projet alors qu'aux États-unis 20 projets ontrt eu l'aval des autoprités depuis que le dossier Rabaska est amorcé ici.

    Je rappelle qu'au Maroc une usine de GNL est enconstruction et sera alimentée par une centrale électrique est construction elle aussi qui sera mue par le gaz naturel. Pire ce sont les $$$ des boureses du carbone que les écolos veulent implanter selon Kyoto qui financent le projet. En Europe, Kyoto force la transformation des centrales au charbon vers le gaz naturel. Juste au sud cde nous, les américains projettent des bâtir des centaines mues au charbon et celles de l'Ontario mues au charbon ou au nucléaire pourraient être alimentées par Rabaska... Mais les écolos sont trop préocupés par le «pas dans ma cour» pour voir tout ca... Pourquoi l'usine de ciment de Joliette ne serait pas alimentée au gaz naturel au lieu de vieux pneus qui dégagent des GES en brûlant. Rappelez vous St-Basile pour comprendre...

    Actuellement la Trans-Canada Pipeline alimente tout le Canada à partir de l'Alberta. Mais si on veut diminuer la dépendance au pétrole lourd dans les usines utilisant le bunker comme combustible, au charbon utilisé pour alimenter des centrales électriques au Canada et aux USA et au nucléaire de certaines centrales ontariennes pour lutter contre la pollution. il faut investir et c'est ce que Rabaska et Gros-Cacouna font en accord avec le plan vert du gouvernement québécois. Il est temps de passer à l'action et de lutter contre la pollution. De toute façon la bourse du carbone donnera les crédit de GES nécessaires pour démarrer le projet. Vive KYOTO qui permet ces transferts de crédits. Les écolos à la menthe n'obnt pas compris que Kyoto est un leurre et que leurs leaders sont des adeptes de la simplicité volontaire destrucxtrice de l'économie. Même la ville de Montréal a prêté ses crédits à Gaz Métro partenaire du projet Rabaska. OParlons des VRAIS affaires pas de sentiments égoïstes... »

  • Jacques Legros
    Abonné
    samedi 6 octobre 2007 11h01
    Le gouvernement et l'UPA décoivent encore une fois ...
    « C'est avec une grande déception que nous avons appris que le gouvernement Charest a décidé de bafouer ses propres institutions démocratiques pour favoriser le projet Rabaska. C'est finalement la valse des millions de Rabaska qui semble réussir à imposer ce projet polluant, dangereux et inutile à la population et ce pour le plus grand malheur de l'environnement et des générations futures.

    Je fais partie des 6 agriculteurs ayant utilisés les services de Me Guylaine Caron (grâce aux collectes de fonds des associations locale de citoyens contre Rabaska) que nous avons pû faire les représentations nécessaires pour que la commission de protection du territoire agricole du Québec refuse le projet Rabaska.

    Nous n'avons pas été étonnés que la CPTAQ refuse ce projet bâclé qui risque de nous faire perdre près de 200 hectares de terres agricoles.

    Malgré la valse des millions de Rabaska pour acheter les décideurs locaux et gouvernementaux la démocratie triomphait enfin... La victoire aura été de courte durée puisque les amis élus de Rabaska auront vite fait de créer un précédent historique en retirant le dossier de la CPTAQ, les millions apparents ou cachés semblent finalement réussir à acheter les décideurs.

    Même l'UPA qui a brillé par son absence (sauf l'UPA locale qui a été séduite par les offres alléchantes de la valse de millions de Rabaska, il faut dire que Rabaska aura mis le paquet en offrant aux agriculteurs locaux jusqu'au double de la valeur réelle des terres agricoles) semble tout à coup s'offusquer de l'attitude du gouvernement. Pourtant, l'UPA devrait avoir honte de ne pas avoir joué son rôle de protecteur des terres agricoles. Ce sont finalement 6 agriculteurs et les comités de citoyens qui ont dû jouer le rôle que l'UPA a refusé de tenir par son silence complice.

    Notre dernier espoir que ce projet immonde soit bloqué réside dans les réactions de la population qui pourrait faire davantage de poids politique que les argents (genre commandites...) qui séduisent tant nos politiciens (lesquels pourraient craindre de perdre trop de votes aux prochaines élections).

    Le temps nous est compté...réagissez

    Jacques Legros,
    Ferme au goût d'autrefois »

  • Jasette
    Abonné
    samedi 6 octobre 2007 12h36
    Rabaska est comme un bateau qui prend l'eau et, malgré cela, on veut embarquer tête baissée sur ce projet.
    « Avec le projet Rabaska, la cohérence économique et environnementale n'est pas au rendez-vous. On craint de manquer le bateau en n'approuvant pas le projet Rabaska. Vu le manque de cohérence de ce projet, comment peut-on embarquer sur un bateau qui prend l'eau? Est-ce parce qu'on manque-t-on d'imagination quant à une certaine vision de l'économie de l'avenir? »

  • Pierre Véronneau
    Inscrite
    samedi 6 octobre 2007 13h01
    Il me semblais qu'il faille s'attaquer d'urgence aux Gaz à effet de serre ?
    « Et que fait le gouvernement ? il fait passer le projet de port méthanier de Rabaska à toute vapeur, en outrepassant ses propres lois, notamment celle sur la protection des terres agricoles. Et les baleine et bélugas ??? Bah !!! quand la toute puissante machine des carburants fossiles donne ses ordres , nos élus écoutent ........

    Voici une partie d'un article sur les risques de construire un port méthanier

    Lors des audiences du BAPE sur le premier projet de Gros-Cacouna, en 1981, le ministère de l'Environnement du Canada a fait observer que «lorsque le GNL entre en contact avec l'eau, des explosions sans flamme peuvent en résulter. Le nuage de vapeur produit par le GNL est très inflammable et, lorsqu'une partie de ce nuage prend feu, le feu peut se propager alors sur toute l'étendue du nuage jusqu'à la source de gaz.»

    «On n'a recensé aucun incident majeur impliquant un méthanier au cours des 40 dernières années», réplique le président de Rabaska, Glen Kelly. L'accident le plus tragique remonte à 1944. L'explosion d'un méthanier avait fait 128 morts à Cleveland, en Ohio, et dévasté tout un quartier. «Les méthaniers comportent aujourd'hui une double coque en acier qu'aucun kamikaze ne saurait percer, dit Glen Kelly. Quant aux réservoirs cryogéniques du port, ils reposent sur des bassins capables de contenir, en cas de fuite, tout le gaz liquide susceptible de s'échapper et de se consumer.»


    Deux incidents récents ont cependant alimenté les craintes des opposants. L'an dernier, l'explosion de trois unités de liquéfaction, au complexe gazier de Skikda, en Algérie, a fait 27 victimes. Fin août, 11 personnes ont perdu la vie à Kalakama, au Nigeria, dans l'explosion d'une conduite cryogénique souterraine - identique à celle qui passerait sous la route 132 à Lévis, entre le terminal et les réservoirs installés en plein champ. »

  • Richard G. Fournier
    Inscrit
    samedi 6 octobre 2007 14h37
    libéraux provinciaux et fédéraux...
    « Ne respectent pas les lois qu'ils ont promulgés ou leurs prédécesseurs.
    Tout pour se maintenir au pouvoir, tel est leur leit-motiv. On favorise les promoteurs et autres richissimes, et ce, au détriment du petit peuple, au détriment de l'environnement, au détriment de la souveraineté de l'Assemblée Nationnale. Et plus encore !!!!!!!!
    On rejette les avertissements du Bape, du CPTAQ, on se précipite en affaire pour faire les gros sous au détriment de tout ce que je viens de mentionner.
    Et plus encore !!!
    M. Charest, vous dites ne pas tenir compte des sondages, (qui vous tous défavorables), c'est donc que vous êtes sourd, vous n'écoutez pas le peuple. Ce peuple que vous devez servir et non lui imposer vos idées !!! Vos idées fédéralistes a tout prix !!!
    Vous avez demandé aux partis d'opposition de collaborer avec vous et de faire preuve de souplesse.
    Il nous est tous visible que vous ne le faites vous-même... Vous les libéraux provinciaux et fédérastres, vous avez une longue tradition de corruption, de scandales ( pas seulement les commandites ) Au besoin, vous invoquer le spectre de la corruption de Duplessis comme pour camoufler vos vilennies.
    Voila comment vous faites !
    Stephen Harper disait d'André Boisclair, qu'il était obsédé de référendum.
    Vous aussi, ( Stephen Harper 'included ') êtes obsédé. Obsédés de vous maintenir au pouvoir afin de sauver votre ' country '. Mais votre ' country ' sent le corrompu et vous aussi!
    C'est pourquoi, ce peuple ne vous aime pas, M.Charest. Et vous ne voulez pas tenir compte des sondages qui vous répêtes cela !!!!!!! Quelle surdité, quel endurcissement !!!
    Je n'ai pas d'autres commentaires a vous envoyer pour le moment, mais je sais, pour les raisons mentionnéees précédemment, que vous n'écouterez pas... 'As usuel'!!
    M. Charest, ne vous faites pas de souci pour votre avenir, Stephen vous bénira et vous placera en une position enviable qui vous permettra de maintenir votre ' standing ' ! »

  • Charles Marsan
    Abonné
    samedi 6 octobre 2007 20h27
    Laisser la CPTAQ travailler! Non, mais vous voulez rire...
    « Monsieur Robitaille,

    Je n'ai pas du tout aimé que vous mentionniez dans votre article le cas de l'autoroute 30 en affirmant que le gouvernement Charest a laissé travailler la CPTAQ pour ensuite lui dire qu'il passait outre dans ce dossier. Cela est faux. Dans le cas de ce tracé qui devait avoir lieu en zone blanche ou verte, il y a eu des études, des propositions et des audiences publiques (BAPE) sur la pertinence de chacun des tracés proposés. La CPTAQ et son (conjoint) l'UPA ont été utilisés pour : FAIRE LEUR TRAVAIL après que le processus de consultation ait eu lieu et que les "conspirateurs" aient perdu leur projet personnel de développement sur la route 132 entre Candiac et Kahnawake. Vous savez, j'espère, que des élections se sont réalisés sur cet enjeu précis dans le compté de Laprairie en 2003. En sommes toutes les voies de la démocratie au grand complet avaient appuyé le choix d'exécuter le passage de l'autoroute 30 en territoire agricole. Par la suite il n'y a eu l'intervention que de "désinformateurs", de lobby des transports, de magouilles et de corruption. Je pourrai personnellement témoigner longuement sur cette question, retenez-la.

    En fait, je ne connais pas le fond de de ce projet de port méthanier, mais je sais que votre comparaison me laisse très perplexe car je connais l'AUTRE DOSSIER que vous citez en exemple. Je qualifierais, par conséquent, votre intervention ici de "propagande" ouverte et détournée visant à préparer le "coup de la 30" que les libéraux vont tenter de faire passer en zone blanche comme un autre tour de magie sale.

    Ici, vous introduisez un des pires exemples de corruption et d'atteinte à notre démocratie probablement de notre histoire en affirmant en plus des faussetés, pendant même que la magouille en question n'a pas fini encore d'être exécuté sur la route 132 et cela m'horripile.

    Vous m'en voyez très désolé, monsieur. Alors, prenez d'autres exemples que l'autoroute 30, je vous en prie, pour venir nous formuler les outrances de l'UPA.


    Charles Marsan
    Ancien citoyen de la ville de Delson »

  • Dany Pelchat
    Abonné
    lundi 8 octobre 2007 07h12
    Imputabilité VS Rabaska
    « Plusieurs experts se sont prononcés sur les effets possiblement catastrophiques de l'échouement d'un méthanier sur le fleuve Saint-Laurent. Depuis mon arrivée à Lévis, plusieurs navires de toutes sortes ont connu des ennuis de moteur ou de gouvernail et ils se sont échoués. Un de ces navire a même failli heurter le pilier nord du pont de Québec. Cependant les gens semblent s'en foutre éperdument.

    Et bien, lorsqu'une telle catastrophe se produira avec un méthanier, j'espère que tous ceux et celles qui sont en faveur de Rabaska aujourd'hui, prendront leur trou et endureront en silence les conséquences de leurs choix. Pourtant, je sais par expérience que ces personnes seront les premières à chialer sur leur sort.

    Quant à moi, si je dois subir quelques conséquences que se soit suite à une évacuation forcée ou suite à des problèmes de santé occasionnés par Rabaska, soyez assurés que j'entreprendrai des recours judiciaires collectifs envers tous ceux qui ont permis que ce projet se réalise.

    Pour une fois que le principe du décideur-payeur pourra s'appliquer. Alors M. Charest, permettez-moi de vous suggérer de vous mettre de l'argent de côté pour les jours ou moi et plusieurs autres sans doute, vous poursuivront en cours pour vos décisions stupides et irréfléchies, pensées par vos petits amis de la Haute finance.

    Dany Pelchat Lévis »

  • Michel Thibault
    Abonné
    mercredi 10 octobre 2007 13h34
    Le territoire agricole
    « Le Québec ne possédant que 1,4 % de son territoire en terres agricoles a jugé bon de protéger ce qui lui en reste dans les années quatre-vingt pour réduire sa dépendance alimentaire et protéger son capital agricole.

    Avec ses politiques, le gouvernement accepterait de voir réduire encore davantage ce pourcentage au profit du GNL qui sera exporté notamment aux USA alors que l'objectif de Kyoto n'est même pas en voie d'être atteint.

    Le < penser globalement > est plus d'actualité que jamais. De plus, la moindre décence commanderait que le gouvernement du Québec respecte l'esprit de ses lois y compris la commission de protection du territoire agricole (CPTAQ), son patrimoine culturel (Île d'Orléans) et la sécurité de ses citoyens. Il n'y a pas péril en la demeure alors que les besoins du Québec en matière énergétique n'ont même pas été établis »

  • Jean Michel
    Inscrit
    mercredi 31 octobre 2007 14h23
    Une vraie contestation judiciaire s'impose
    « La Cour d'appel du Québec dans le passé (sur une question de rémunération des juges municipaux) avait déclaré que lorsque un gouvernement établi une commission ou un tribunal administratif, il doit lui aussi comme gouvernement se conformer au décisions de ce tribunal. Donc, Il me semble que cela appartient au employés de la Commission chargés avec la surveillance de la Loi sur la protection du territoire de contester un décret qui serait subordonné à la Loi sur la protection du territoire agricole. Pourquoi obliger des citoyens et agriculteurs d'aller en cour, lorsque c'est précisément le devoir statutaire de la CPTAQ de veiller au respect de la Loi?

    Si le gouvernement veut procéder outre la CPTAQ dans ce dossier, il a bien droit de le faire mais il incombe au gouvernement d'amender la Loi et non pas d'émettre un simple décret. Si je ne me trompe, un décret n'est pas une loi, et la Loi sur la protection du territoire agricole a une clause de primauté sur toute autre loi. Donc meme sur un simple décret, et le gouvernement fait fausse route.

    Essayer de faire respecter une regle d'audi alteram partem me semble un recours faible contre un décret. Faudrait que les experts et les avocats de la CPTAQ fassent leur devoirs de protection, au lieu de laisser les citoyens prendres des recours.

    Merci de me lire.

    Jean Michel
    Québec »

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