samedi 11 février 2012 Dernière mise à jour 15h09
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Le Québec doit connaître ses besoins avant d'autoriser les ports méthaniers, dit Pauline Marois

La chef du Parti québécois, Pauline Marois, a réclamé hier de Québec qu'il demande à la Régie de l'énergie de procéder à un examen en profondeur des besoins en gaz naturel du Québec et de la manière dont l'utilisation de ce combustible doit s'intégrer aux autres volets de la politique énergétique.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Jean-Claude Préfontaine
    Abonné
    vendredi 5 octobre 2007 10h30
    Quel message cynique envoyé aux citoyens!
    Quel message cynique envoyé aux citoyens! «Le ministre des Ressources naturelles et de la Faune, Claude Béchard, a annoncé jeudi que le gouvernement retire le dossier Rabaska à la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ).» (Radio-Canada)

    Quel message le gouvernement envoie-t-il aux citoyens en changeant les règles du jeu démocratique en plein processus de décision? Posez la question, c'est y répondre. Plus de cynisme que cela est impensable.

    On voit ce dont un gouvernement libéral est capable. Que voulez-vous?

  • Marie Josée Benoît
    Abonnée
    vendredi 5 octobre 2007 22h14
    Un gouvernement minoritaire qui agit comme une dictature...
    Le ministre Béchard et les autres utilisent sans aucune rigueur intellectuelle, le fait qu'il existe une entente entre le syndicat local de l'UPA et le promoteur. Alors qu'il est clair que ce que les agriculteurs cherchaient dans cette entente c'était de minimiser les atteintes de ce projet sur le territoire agricole.

    Lorsqu'on charcute la terre on atteint souvent le coeur d'une famille agricole. Aussi la CPTAQ peut aider à voir le bien-fondé de cette décision; surtout en étudiant si un autre emplacement aurait été préférable.

    Faire fi de cette possibilité; c'est comparable à une Loi des Mesures de Guerre qui baffouerait les droits élémentaires des citoyens.

    Que les partis d'opposition en fasse une question de non confiance dans ce gouvernement.

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
2 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012