Santé mentale - Couillard s'attaque aux préjugés pour soigner les dépressifs
Photo : Jacques Nadeau
Philippe Couillard
Quoi qu'en disent les mauvaises langues, la dépression n'est pas un caprice passager, et encore moins une occasion de se payer des vacances au frais des contribuables. La mise au point faite hier par le ministre de la Santé et des Services sociaux n'est pas sans fondement. Il semble en effet que les préjugés constituent encore un frein important au rétablissement de ceux qui souffrent de cette maladie mentale, a précisé un Philippe Couillard bien déterminé à partir en guerre contre les opinions toutes faites.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

