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Québec prépare un plan de conversion au gaz

Louis-Gilles Francoeur   27 septembre 2007  Québec
Le ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) prépare intensivement un programme de conversion volontaire du mazout au gaz afin de pouvoir justifier sa décision — déjà prise en principe — d'autoriser bientôt le projet Rabaska.
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  • Mario Tremblay
    Abonné
    jeudi 27 septembre 2007 08h25
    Ce n'est pas un projet privé Cacouna?
    « Je croyais que ce n'était que pour les projets gouvernements qu'il y avait des augmentations de coûts pareils! »

  • Luc Falardeau
    Abonné
    vendredi 28 septembre 2007 01h20
    Trop tard pour reculer ?
    « L'augmentation des coûts de construction du projet de terminal méthanier à Cacouna nous rappelle curieusement les dépassements de coûts de projets publics et les illusions créées par certains politiciens pour convaincre le public.

    Les promoteurs ont-ils utilisé la tactique de sous-estimer les coûts afin de justifier économiquement ces méga-projets sur la tribune publique et d'obtenir l'approbation de la commission du BAPE et du gouvernement ?

    Après la construction des terminaux méthaniers et des gazoducs, le coût du gaz pour les consommateurs sera-t-il aussi avantageux qu'on l'a laissé miroiter devant le BAPE ? ... On peut présumer que toute augmentation du coût des travaux sera vraisemblablement transférée aux consommateurs par une augmentation des prix du gaz.

    On peut aussi encore se demander comment ces projets bénéficieront aux québécois et s'ils verront le jour, compte tenu des tarifs relativement bas et de l'abondance de l'énergie hydro-électrique au Québec.

    Il n'est donc pas trop tard pour reculer devant ces projets pharaoniques afin d'éviter que le Québec devienne la « station-service » des États-Unis, en assumant une grande part des risques que les américains hésitent eux-mêmes à prendre.

    Il n'est aussi pas trop tard pour reculer, compte tenu que les fournisseurs de gaz tentent d'exercer leur droit en vertu de l'accord de libre échange pour faire augmenter le coût de l'hydro-électricité et réduire l'écart de prix avec le gaz.

    Le choix est clair et hydro-électrique... à nous de décider aux prochaines élections provinciales. »

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