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Victoire éclatante

Robert Dutrisac   25 septembre 2007  Québec
Pauline Marois s’adressant à ses partisans à La Malbaie, hier soir, après sa victoire sans équivoque lors de l’élection partielle dans Charlevoix.
Photo : Agence Reuters
Pauline Marois s’adressant à ses partisans à La Malbaie, hier soir, après sa victoire sans équivoque lors de l’élection partielle dans Charlevoix.
La Malbaie — C’est confirmé : Pauline Marois deviendra la première femme à faire son entrée à l’Assemblée nationale en tant que chef d’une formation politique.
«Ce qu’on a fait comme preuve, c’est que le Parti québécois était toujours bien vivant, qu’on avait du coeur au ventre et qu’on allait continuer dans nos victoires», a lancé Pauline Marois en fin de soirée. «J’ai l’impression que le chemin à parcourir ressemble un peu aux côtes de Charlevoix. Quelquefois, elles sont douces, elles sont souvent abruptes, mais cependant, jamais infranchissables», a-t-elle poursuivi, rappelant que le projet du PQ, c’était la souveraineté et un État plus solidaire.

Au terme d’une campagne intense de 33 jours, Pauline Marois a remporté de façon éclatante l’élection partielle dans la circonscription de Charlevoix, devançant son principal adversaire, l’adéquiste Conrad Harvey. Elle donne au Parti québécois une cinquième victoire dans ce comté, représenté depuis 1994 par Rosaire Bertrand qui lui avait cédé la place pour prendre sa retraite.
La chef péquiste a obtenu 59 % des voix contre 37 % pour Conrad Harvey. Le résultat était d’autant plus satisfaisant pour l’équipe de Mme Marois que la candidate avait largement dépassé la majorité de 1663 voix obtenue par Rosaire Bertrand en mars 2007. Avec 11 380 voix, Pauline Marois a porté cette majorité à 4225. Le taux de participation, qui s’élève à 58 %, est particulièrement élevé pour une élection partielle.

Un peu plus tôt en soirée, vers 21 h 10, le premier ministre Jean Charest a téléphoné à Mme Marois pour la féliciter et lui souhaiter un bon retour à l’Assemblée nationale.
La chef péquiste a voté à La Malbaie en matinée pour faire ensuite la tournée de plusieurs bureaux de votation de cette vaste circonscription qui s’étend le long du fleuve de la Côte de Beaupré à Baie Sainte-Catherine sur la rive de la rivière Saguenay. À sa soirée électorale à La Malbaie, une dizaine de députés s’étaient déplacés dont François Gendron, qui deviendra leader parlementaire à l’ouverture de la prochaine session le 16 octobre, le député de Rousseau, François Legault, la députée de Taschereau, Agnès Maltais, et le député de Borduas, Pierre Curzi. «Ce sera la première femme premier ministre du Québec», a prédit M. Curzi en début de soirée alors que les résultats parcellaires montraient l’avance de Mme Marois. «Il me semble qu’il y a de la vibration historique ce soir dans chacun de nous.»
À l’ADQ, on estime avoir «semé des graines pour plus tard» au cours de l’élection complémentaire dans Charlevoix. «On n’a pas la victoire mais notre véritable gain a été notre progression», a déclaré lundi soir le candidat adéquiste défait, Conrad Harvey, après avoir concédé la victoire à la chef du PQ.

Avec 38 % des voix, M. Harvey a obtenu 6 % du vote de plus par rapport aux résultats obtenus au scrutin de mars dernier.
Pour Janvier Grondin, député de Beauce-Nord et organisateur en chef du parti, il était très difficile de se battre contre une chef de parti. «Mais quand on est un parti politique, on est là pour faire de la politique, pas pour rester chez nous», a-t-il dit, visiblement pour reprocher aux libéraux de Jean Charest de ne pas avoir présenté de candidat.
Le député Grondin a aussi salué la «campagne très propre» qu’ont livrée les deux principaux candidats. Aucune attaque personnelle n’a en effet été relevée au cours du mois qu’a duré la campagne électorale.

Une dizaine de députés adéquistes, dont le leader parlementaire et député de Trois-Rivières, Sébastien Proulx, étaient venus appuyer leur candidat.
Pour Pauline Marois, qui a fêté ses 58 ans en mars dernier, il s’agit de la troisième circonscription qu’elle représente à l’Assemblée nationale. Élue pour la première fois en 1981 dans le comté de La Peltrie, en banlieue de Québec, la députée perd son siège en 1985. En 1989, elle remporte la victoire dans Taillon, circonscription qu’elle représente jusqu’à sa démission en mars 2006. À la suite du départ d’André Boisclair, elle est désignée chef du PQ sans opposition à la fin juin 2007.

Cette élection partielle fut une lutte à deux en l’absence d’un candidat libéral. En 2007, le libéral est arrivé troisième, derrière le péquiste et l’adéquiste, et rien n’indiquait que le PLQ aurait pu améliorer ce score. Le chef de l’Action démocratique du Québec, Mario Dumont, a tenu, par contre, à ce qu’un candidat adéquiste se présente contre la chef du PQ, soutenant qu’au nom de la démocratie, les électeurs de Charlevoix devaient avoir un choix.
Outre Mme Marois et M. Harvey, cinq autres candidats étaient en lice, soit David Turcotte du Parti vert, Paul Biron, du Parti de la démocratie chrétienne, François Robert Lemire, du Parti République du Québec, et deux candidats indépendants, Daniel Laforest et Claude Gagnon.
En mars 2007, Conrad Harvey avait obtenu un score honorable : 7436 voix, ou 31 % des suffrages, contre 9099 voix pour le député péquiste Rosaire Bertrand, ou 38 % des votes. Le candidat libéral, Jean-Guy Bouchard, avait terminé troisième avec 27 % des voix, récoltant 6541 votes.

En toute fin de campagne, Pauline Marois a dû faire face à autre controverse. Dans son édition de samedi, le quotidien The Gazette a soutenu que la résidence cossue de Mme Marois et de son mari, Claude Blanchet, sur l’île Bizard était en partie érigée sur des terres appartenant au gouvernement du Québec et que l’autre partie était construite sur des terres agricoles dont le zonage avait été modifiée de façon irrégulière. Ces informations furent démenties avec véhémence par le clan Marois. Plus tôt dans la campagne, Pauline Marois avait dû ouvrir les portes de son chalet, sis à Saint-Iréné, à une équipe de la télévision pour faire taire les rumeurs qui voulaient que cette modeste demeure soit un château. Mais il semble que ces disgressions immobilières aient eu peu d’influence sur le vote des Charlevoisiens.

En raison de l’absence de candidat libéral, Conrad Harvey a tenté de convaincre les électeurs libéraux — ils étaient 6541 lors de l’élection de 2007 — de «prêter» leur vote à l’ADQ. Pauline Marois ne fut pas en reste : après avoir fait inlassablement la tournée des élites locales, bien souvent d’allégeance libérale, elle a invité, lors d’une conférence de presse la semaine dernière, les fédéralistes indécis à voter pour elle. «Il n’y a personne qui ne sera jamais prise par surprise par moi. Le jour où on voudra décider de se donner un pays, on va le faire à visage découvert [...] et nous n’en sommes pas là», avait-t-elle déclaré.

L’ADQ pouvait compter sur un vote solide dans l’ouest de la circonscription, la Côte de Beaupré, qui est un terrain fertile pour le parti de Mario Dumont à l’instar de la grande région de Québec tout à côté. Mario Dumont n’a d’ailleurs fait qu’une seule apparition au début de la campagne et c’était à Beaupré. Mais dans les deux MRC plus à l’est, la MRC de Charlevoix (Baie-Saint-Paul) et la MRC de Charlevoix (La Malbaie), la tendance est différence. Contrairement à la Côte de Beaupré, Baie-Saint-Paul et La Malbaie possèdent chacun leur hebdo et leur télévision communautaire, a expliqué un organisateur péquiste.

L’équipe de Mme Marois considérait que cette élection n’était pas sans risque pour la chef péquiste puisque le vote combiné des adéquistes et des libéraux avait atteint 58 % en mars dernier. Aussi, Pauline Marois n’a pas ménagé ses efforts, usant ses semelles dans le comté six jours par semaine. Elle a rencontré non seulement les maires mais les conseillers municipaux des 18 municipalités du comté ainsi que les dirigeants d’une centaine d’organismes. «J’ai senti un retour au bercail des souverainistes», avait-elle déclaré.

Avec La Presse canadienne






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  • René Bouchard
    Abonné
    lundi 24 septembre 2007 23h57
    belle victoire
    « Je suis un électeur de La Malbaie et je salue la victoire de Mme Marois. C'est le signe probant du renouveau au PQ. Les souverainistes sont prêts pour la suite des choses. L'épisode de monsieur Boisclair est derrière nous. Ce fut selon moi une erreur. Maintenant la lutte sera plus franche. Bravo Mme Marois et bienvenue dans Charlevoix. De tout coeur. »

  • Micheline Trépanier
    Inscrite
    mardi 25 septembre 2007 01h14
    Bravo madame Marois !
    « Avec madame Marois il a eu une campagne propre ! Il y aura aussi un processus propre dans les rangs du Parti Québécois parce que la grande majorité des membres ont enfin compris que les divisions,les trip d'égo et les éternels remises en question du Chef menaient à la débâcle. Le P.Q n'a pas eu besoin de ses adversaires pour le disqualifier.. il a su le faire lui-même ! Monsieur Landry, le premier, n'a pas aidé. Espérons que cette fois il acceptera de mettre son grand talent à contribution sans miner le terrain sous les pieds de Pauline. Espérons que cette fois, la solidarité et l'idéal, l'emporteront pour de bon sur les manigances, les traîtrises et l'obsession de la mécanique référendaire. Parlez-nous du pays à naître... que serait-il ce Québec ? Pourquoi devrions-nous l'espérer ? Allez messieurs Curzy et Drainville, madame Malavoy et tous les autres de bonne volonté... faites-vous entendre!!!
    Micheline Trépanier
    Longueuil »

  • Micheline Trépanier
    Inscrite
    mardi 25 septembre 2007 01h17
    Bravo madame Marois !
    « Avec madame Marois il a eu une campagne propre ! Il y aura aussi un processus propre dans les rangs du Parti Québécois parce que la grande majorité des membres ont enfin compris que les divisions,les trip d'égo et les éternelles remises en question du Chef menaient à la débâcle. Le P.Q n'a pas eu besoin de ses adversaires pour le disqualifier.. il a su le faire lui-même ! Monsieur Landry, le premier, n'a pas aidé. Espérons que cette fois il acceptera de mettre son grand talent à contribution sans miner le terrain sous les pieds de Pauline. Espérons que cette fois, la solidarité et l'idéal, l'emporteront pour de bon sur les manigances, les traîtrises et l'obsession de la mécanique référendaire. Parlez-nous du pays à naître... que serait-il ce Québec ? Pourquoi devrions-nous l'espérer ? Allez messieurs Curzy et Drainville, madame Malavoy et tous les autres de bonne volonté... faites-vous entendre!!!
    Micheline Trépanier
    Longueuil »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    mardi 25 septembre 2007 07h12
    Brravo!
    « Belle victoire de Mme Marois contre un bon candidat adéquiste. BRAVO !

    La dure vie de chef de parti va commencer pour elle ce matin : Explications sur la résidence et sur sa gouverne de divers ministères etc...FAUT AIMER ÇA. »

  • Marie-Josée Gagnon
    Abonnée
    mardi 25 septembre 2007 07h15
    Victoire grandement méritée... Enfin!
    « C'est avec une immense joie que j'ai accueilli votre victoire dans le magnifique comté de Charlevoix. La population a bien compris qu'il serait les premiers à élire une femme et pas n'importe laquelle. Vous avez le vent dans les voiles et il faut tenir le cap. Le Québec était mûr...Son arrivée à l'Assemblée Nationale changera la donne et rendra sûrement les débats plus constructifs.


    Merci à la population et surtout à Pauline Marois d'avoir encore toute cette PASSION.

    Marie-José Gagnon »

  • Huguette Marchand
    Inscrite
    mardi 25 septembre 2007 08h44
    Déception
    « Conclusion de ce cirque : LAVAGE DE CERVEAU DONNANT SUITE À UN AVEUGLEMENT COLLECTIF »

  • Judith Grenon
    Inscrite
    mardi 25 septembre 2007 08h51
    Félicitations
    « félicitations,
    le monde a de plus en plus de femmes qui dirigent leur pays,
    je serais des plus fières que cela se passe aussi chez moi grâce à vous, merci pour nous montrer le chemin du courage et de la détermination.
    Continuez vous êtes sur la bonne route,
    J'habite en Argentine, il y aura des élections bientôt et il est fort possible que ce soit une femme qui devienne présidente. »

  • Pierre Samuel
    Abonné
    mardi 25 septembre 2007 08h59
    "A vaincre sans péril..."
    « "A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire!" dit le proverbe. Lorsque Mme Marois devra répondre de ses décisions souvent inconséquentes à titre de ministre des finances et qu'elle devra tenter de définir pour une énième fois le "chemin de Damas" du projet souverainiste, sa superbe s'écaillera peu à peu... »

  • Guy Lafond
    Abonné
    mardi 25 septembre 2007 09h22
    Devoir de mémoire
    « Félicitations Madame Marois!

    Prenez siège à l'Assemblée nationale et amusez-vous bien. »

  • Réjean Grenier
    Abonné
    mardi 25 septembre 2007 10h32
    `Madame la Première ministre en devenir, bravo!
    « Madame Pauline Marois, toutes mes félicitations et bravo
    pour cette victoire éclatante. Il ne fait plus aucun doute
    que le Parti Québécois est de nouveau sur les rails ce qui
    donne fière allure à la souveraineté futur.
    Les gens de The Gazette et autres fédéralistes n'ont qu'à bien se tenir.
    Aussi, il appert de façon plus que définitive, que Mario Dumont et son groupe n'ont pas la quotte et que c'est à
    Madame Marois que les Québécois confierons le rôle de
    première Premier Ministre du Québec. Bravo! »

  • Etienne Merven
    Inscrit
    mardi 25 septembre 2007 12h50
    Merci M. Charest!
    « Mme Marois devrait faire preuve d'humilité et remercier sans plus tarder M. Charest de ne pas lui avoir opposé de candidat dans Charlevoix, car sa victoire, que Dutrisac qualifie d'« éclatante », n'aurait alors pas été assurée.
    Comme dirait l'autre, « à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ». Il n'y a pas de quoi se pavaner, car il est à craindre que Mme Marois ne sera qu'un « pétard mouillé », comme tant d'autres... »

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    mardi 25 septembre 2007 12h57
    Et si Stéphane Dion devenait leader des libéraux du Québec
    « Sentant la soupe trop chaude Jean Charest, avec l`élection de Madame Marois, s`en va à Ottawa. Le beau Stéphane voit une sortie élégante, résigne au leadership du PLC. Devenu chef des libéraux provinciaux, Stéphane veut se faire justice auprès des Québécois. Je rêve tout haut mais le choix serait clair. Vive le Québec Libre! Et le rat de Chapleau retrouverait sa tanière à jamais. Quel beau risque aurait dit quelqu`un d`autre. »

  • David Grégoire
    Abonné
    mardi 25 septembre 2007 13h09
    Pas si convaincante que ça...
    « Je ne crois pas que cette victoire ne signifie beaucoup.
    En effet, c'est soit une volonté des électeurs de Charlevoix d'avoir un personnage connu, et l'espoir de donner du pouvoir au compté, soit un retour de la confiance des électeurs du PQ (lire http://www.cheznouscestpaspauline.com/
    editoriaux-sur-pauline-marois/election-eclatante-de-pauline.html ) »

  • Gerry Pagé
    Inscrit
    mardi 25 septembre 2007 14h53
    Madame P.M. a gagné ses épaulettes.
    « Il est tout à fait logique que les électeurs, moins séparatistes que bons péquistes, de Charlevoix sont restés fidèles à leur Credo. Il est facile d'imaginer que les libéraux du même compté ont souhaité donner un signal au champion de la procrastination qui se cramponne au pouvoir, à Québec, et traduire, de façon éclatante, qu'ils n'ont surtout pas apprécié se faire dire «contre qui voter», par le dinosaure libéral Auguste Choquette. Somme toute, vent dans les voiles et marée favorable, celle qui, de façons univoque et tout à fait crédible, occupe très honorablement tous les espaces de la Capitainerie du P.Q. fera une entrée remarquée à l'Assemblée de la Nation. Elle devra se souvenir des jeux de coulisses et de leurs auteurs misogynes et auteures rivales, d'un passé qui ne tolère aucun oubli et condamne les pardons de la compromission. C'est dans le vestibule de la balance du pouvoir que Madame P.M. se préparera à devenir la Première Dame à gouverner le Québec. Même si le francophobe THE GAZET a tenté de la torchonner, c'est avec ses compétences, les forces acquises, son sens pratique et son bon jugement que Pauline Marois arrivera à demeurer au-dessus de ces mesquines attaques qui se retournent contre leurs auteurs. Même si je n'ai jamais et que je serai jamais sympathisant du séparatisme prôné par l'Émir Parizeau et le Pontife Landry, j'ai confiance que Pauline Marois saura convaincre l'électorat québécois qu'il doit gravir, sans hésiter ni tarder, les gradins d'un nationalisme distinctif dont les particularités doivent faire l'objet d'une affirmation massive dont aucune virgule n'est à négocier et que le Canada de l'Ouest finira par l'apprendre à ses dépens, frais et débours. Je souhaite que la santé soit la plus fidèle de ses complices.

    Gerry Pagé
    Ville de Québec »

  • Etienne Merven
    Inscrit
    mardi 25 septembre 2007 15h38
    Et les rêveurs se remettent à rêver...
    « Une victoire facile sans lutte réelle ne signifie pas que tout est gagné!
    Il est permis de rêver (comme certaines personnes qui ont fait des commentaires), mais, attention au réveil, il pourrait être très douloureux... une fois de plus. »

  • Yvon Dionne
    Inscrit
    mercredi 26 septembre 2007 00h37
    Pauline doit faire la lumière
    « Au contraire de ce qu'a déclaré ce soir LCN Mme Denise Bombarbier, ce n'est pas parce que les gens sont riches qu'il faut les critiquer. C'est plutôt comment ils ont acquis leur richesse.

    Dans le cas du mari de Mme Marois, il y a lieu de se poser des questions sur ses transactions et ses contacts au gouvernement.

    Yvon Dionne
    http://www.yvondionne.org/ »

  • Carole Lapointe
    Abonnée
    mercredi 26 septembre 2007 03h01
    Pauline Marois et Premier Ministre : mêmes initiales ! ;-)
    « Bravo madame Marois !
    Maintenant, la tâche d'aider le Québec à grandir peut recommencer.
    Bonne session parlementaire et visons les prochaines élections pour que nous puissions enfin écrire :

    P.M., P.M. du Québec ! :-) »

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