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Santé - Béland porte un regard critique sur le groupe de travail Castonguay

François Desjardins   24 septembre 2007  Québec
Le groupe de travail que le gouvernement Charest a demandé à Claude Castonguay de diriger pour réfléchir au financement du système de santé comporte des lacunes préoccupantes, estime Claude Béland, qui porte un regard critique sur son fonctionnement. M. Béland déplore notamment que le groupe de travail, qui réunira autour de M. Castonguay deux personnes représentant le Parti québécois et l'ADQ, se déroulera sans la tenue d'audiences qui permettraient à la population de s'exprimer sur l'avenir du système de santé.
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  • Sylvain Deschênes
    Abonné
    lundi 24 septembre 2007 03h30
    Mises au point
    « Claude Castonguay n'est pas le "père" de l'assurance-maladie, mais simplement le ministre de la santé en poste à l'époque de son instauration et sa position d'assureur privé sur la chose n'a pas changé: un système public qui permettent de faire faire de l'argent aux insitutions qui le rémunèrent à cette fin. Il avait du retraité à l'époque et se retirer de la politique tout de suite après. L'institut de Michel Venne est financé par les mêmes sources. »

  • Serge-François Turcotte
    Abonné
    lundi 24 septembre 2007 09h36
    Il faut surveiller Castonguay
    « Celui qu'on qualifie de "père de l'assurance-maladie" et qui se comporte depuis un certain temps comme s'il entendait en devenir le fossoyeur, doit en effet être maintenu sous étroite surveillance. Car, il n'y a que deux sortes de personnes qui préconisent le recours au ticket modérateur pour contrôler l'utilisation abusive des services de santé: il y a ceux qui ne connaissent rien à la question, ce qui est le cas de la très grande majorité des gens et il y a les démagogues. Ce serait faire injure à son intelligence que de soupçonner Castonguay d'ignorance. Il faut plutôt craindre que dans son cas, idéologie et conflit d'intérêts déboussolent son jugement.
    Étrange que le Québec s'enferre dans cette discussion de taverne alors que près de quatre décennies de travaux de recherche montrent partout que le ticket modérateur ne fonctionne pas.
    Ce qu'on devrait discuter maintenant c'est comment achever ce que le père de l'assurance maladie n'a pas eu le courage de compléter au moment où il détenait et l'autorité et la connaissance pour organiser correctement les services de santé. Et surtout, qu'on arrête de "tirer du fric" au système.

    Fernand Turcotte »

  • Maurice Monette
    Abonné
    lundi 24 septembre 2007 11h59
    Prise de conscience salvatrice
    « Plusieurs(es) pourront m'accuser de radoter parce qu'à moultes occasions j'ai répétées les mêmes EXPLICATIONS mais, de moins en moins de gens ont CONSCIENCE que NOUS sommes des esprits/âmes prenant place dans un véhicule charnel(le)/corps physique et que, l'ÉTAT de SANTÉ PHYSIQUE et/ou PSYCHOLOGIQUE et/ou SPIRITUELLE, ça dépend de SOI.

    Si une personne est affectée de maux divers dès sa naissance alors, c'est que cet(te) esprit/âme à librement choisi ce TYPE d'ÉPREUVE pour ÉVOLUER donc, chercher à guérir à tous prix ce genre d'impair de la NATURE, c'est INVOLUTIF et ça coûte cher à la $ociété Humaine $aine/$. H. $. ...

    Puis, pour d'autres maladies HÉRÉDITAIRES, il s'agit d'une ÉPREUVE de CLAN d'esprits/âmes qui ont à se corriger de FAIBLESSES/TARES COMPORTEMENTALES FAMILIALES. Donc, c'est encore INVOLUTIF de dépenser de l'argent à essayer de vaincre ces MALADIES EXPIATOIRES.

    Ensuite, pour ce qui est de toutes les autres maladies, ce sont des ALÉAS mis sur le CHEMIN de VIE de la personne affectée, soit par un ACCIDENT, soit par une infection causée par un/des VIRUS ou MICROBES qui ont élus "domicile" dans celle/celui-ci, suite à de mauvaises conditions de vie, inconscientes ou conscientes. Dans ce dernier cas, réussir à se guérir est une ÉPREUVE de MATURATION PERSONNELLE pour LAQUELLE la MÉDECINE doit aider à vaincre les DIVERS MAUX induits. Mais, encore et toujours, la GUÉRISON dépendra des efforts déployés par tous les intervenants(es).

    Finalement, pour les personnes qui, comme moi, subissent, à un moment particulier de leur vie actuelle, un ACCIDENT, ce n'est pas dû au HASARD. Ou il fallait ce TYPE d'AVERTISSEMENT CÉLESTE pour forcer à ralentir, réfléchir, modifier des habitudes de vie, ou c'est pour RÉ-orienter ses préoccupations, ses buts personnels, améliorer sa compassion en fréquentant des gens qui ont subi le même genre d'ÉPREUVE, ou acquérir plus de MATURITÉ pour pouvoir aider la $. H. $. à progresser dans sa façon d'améliorer le $y$tème $ocial pour rendre le passage actuel ICI-BAS plus efficace...

    Donc, les coût$ du $y$tème de SANTÉ $ont devenu$ EXORBITANT$ parce qu'on voudraient se SUBSTITUER au LIBRE-ARBITRE des gens et leurs ÉVITER des CON$ÉQUENCE$ induites par leur PIÈTRE MATURITÉ. D'où, une GRANDE PARTIE de$ $omme$ dépen$ée$ dan$ Celui-ci, le $ont tout à fait INUTILEMENT et même, c'est contraire au processus de MATURATION qui n'est possible que par la correction de tout un, chacun dans leurs façons de transcender leur PASSAGE INCARNÉ(E) sur cette TERRE d'ÉMERAUDE. »

  • Mario Tremblay
    Abonné
    mercredi 26 septembre 2007 20h42
    On veut le système de santé idéal pour le Québec.
    « C'est trouvé depuis longtemps. Tu te fais opérer dans le privé; le gouvernement paie l'intervention; tu débourse une somme supplémentaire pour passer devant tout le monde. On veut profiter des avantages du collectif, mais individuellement. C'est dans le courant de pensé actuel. »

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