Lettres: La vérité, M. Dumont...
Le 11 septembre dernier, avec la participation de six de ses députés à une activité de promotion du projet de port méthanier Rabaska à Lévis, l'ADQ a confirmé sa position dans le processus de décision qui statuera très bientôt sur le sort de la région devant ce complexe industriel.
Une telle orientation n'augure rien de bon pour ce jeune parti qui aspire à rien de moins que de prendre le pouvoir aux prochaines élections et qui détient pour le moment une des clefs de toutes les décisions importantes du gouvernement. Sa toute première contribution à la nation aura donc consisté à asséner à la capitale nationale, à un emplacement situé à l'entrée immédiate de la vieille ville de Québec qui sera bientôt centenaire, un coup de bélier dont on imagine encore à peine l'étendue et l'ampleur des dommages environnementaux qui s'ensuivront.
Car c'est bien d'un complexe industrialo-chimique dangereux qu'on s'apprête ainsi à parer la région de Québec face à l'île d'Orléans et non d'une usine parmi d'autres, comme le BAPE a tenté de nous le faire croire. En réalité, ce port méthanier sera une gigantesque entreprise de transformation, une installation d'envergure internationale qui frappera notre territoire comme un astéroïde empoisonné pour en chasser les nobles activités résidentielles, agricoles et récréo-touristiques actuelles. Sa seule finalité consistera à pomper, dans les artères d'une économie nord-américaine déjà boulimique en matière d'énergie, du gaz naturel dont nous disposons déjà en abondance.
De la part de Mario Dumont, ce sera la toute première contribution significative pour le «vrai monde» qu'il prétend vouloir servir, après avoir supposément dit les «vraies choses», dont la confirmation toute récente d'un vrai virage vert pour son parti...
La vérité, c'est qu'il n'aura fait que prêter bêtement son lobby politique à des intérêts économiques douteux, de même qu'à la dictature montante des chambres de commerce dans les grands enjeux nationaux contemporains.
Une telle orientation n'augure rien de bon pour ce jeune parti qui aspire à rien de moins que de prendre le pouvoir aux prochaines élections et qui détient pour le moment une des clefs de toutes les décisions importantes du gouvernement. Sa toute première contribution à la nation aura donc consisté à asséner à la capitale nationale, à un emplacement situé à l'entrée immédiate de la vieille ville de Québec qui sera bientôt centenaire, un coup de bélier dont on imagine encore à peine l'étendue et l'ampleur des dommages environnementaux qui s'ensuivront.
Car c'est bien d'un complexe industrialo-chimique dangereux qu'on s'apprête ainsi à parer la région de Québec face à l'île d'Orléans et non d'une usine parmi d'autres, comme le BAPE a tenté de nous le faire croire. En réalité, ce port méthanier sera une gigantesque entreprise de transformation, une installation d'envergure internationale qui frappera notre territoire comme un astéroïde empoisonné pour en chasser les nobles activités résidentielles, agricoles et récréo-touristiques actuelles. Sa seule finalité consistera à pomper, dans les artères d'une économie nord-américaine déjà boulimique en matière d'énergie, du gaz naturel dont nous disposons déjà en abondance.
De la part de Mario Dumont, ce sera la toute première contribution significative pour le «vrai monde» qu'il prétend vouloir servir, après avoir supposément dit les «vraies choses», dont la confirmation toute récente d'un vrai virage vert pour son parti...
La vérité, c'est qu'il n'aura fait que prêter bêtement son lobby politique à des intérêts économiques douteux, de même qu'à la dictature montante des chambres de commerce dans les grands enjeux nationaux contemporains.
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