vendredi 10 février 2012 Dernière mise à jour 23h19
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Lettres: Le prétendu virage vert de Mario Dumont

Jimmy St-Gelais - Saint-Jérôme, le 15 septembre 2007  17 septembre 2007  Québec
À la fin du mois d'août, le chef de l'ADQ affirmait vouloir opérer un virage vert dans l'orientation de son parti. Les dossiers des algues bleues, du transport en commun et d'énergies renouvelables sont au menu. Une noble intention, mais celle-ci colle-t-elle avec les déclarations politiques de Mario Dumont?

Cette semaine, Dumont attaqua le PQ au sujet de ses politiques en rapport à l'exploitation forestière, car il les considère comme étant trop restrictives. Ridicule. On voit très bien que la législation du PQ était insuffisante dans le passé et parsemée de lacunes qui ont favorisé le laxisme dans l'exploitation à grande échelle de la forêt québécoise. «On ne peut tuer d'avantage une industrie forestière» affirme-t-il en corrélation avec les pertes d'emplois dans ce secteur d'activité et la volonté de l'actuelle chef du Parti québécois, Pauline Marois, d'adopter une réglementation plus sévère en foresterie en triplant les zones d'aires protégées.

Alors, doit-on présumer que l'ADQ, si elle accédait un jour au pouvoir, déréglementerait encore plus les normes de coupe afin de protéger quelques emplois qui sont de toute façon menacés depuis belle lurette? La commission Coulombe de 2004 a démontré l'état lamentable du patrimoine forestier québécois. Encore une fois, la démagogie est à la mode chez l'Action démocratique du Québec. On cherche à courtiser les travailleurs de l'industrie forestière

afin de récolter leurs votes en oblitérant la problématique environnementale pressante.

Et sa nouvelle prétention écologique là-dedans? L'écologie forme un tout. On ne peut pas s'afficher comme «vert» dans un dossier, comme celui des énergies renouvelables, et ne pas s'opposer à un «sabrage» désastreux de la forêt québécoise. L'ADQ fait du cas par cas en environnement sans considérer l'ensemble du tableau. Elle fera aussi face à un dilemme évident entre ses liens avec le monde des affaires et les obligations écologiques qui émergeront dans un avenir rapproché.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012