Beauchamp dénonce les «préjugés» que colporte Greenpeace
Dans une lettre ouverte adressée au Devoir, la ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Line Beauchamp, accuse aujourd’hui Greenpeace de «répandre des préjugés» dans la population, notamment par la lettre ouverte que ce groupe environnemental lui a fait parvenir dans nos pages cette semaine à propos du problème des algues bleu-vert.
La lettre de la ministre Beauchamp, que nos lecteurs trouveront aujourd’hui en page Idées, récuse principalement deux accusations.
Il est faux de prétendre, précise Mme Beauchamp, que le gouvernement «a fermé le robinet» des études relatives à la contamination des cours d’eau par le phosphore. Elle cite une étude publiée par son ministère en 2005 qui dresse le bilan de ces apports dans les différents cours d’eau du Québec tout en départageant les principales sources. La ministre ne précise toutefois pas si un suivi de cette contamination a été réclamé auprès des services de son ministère afin de mesurer l’évolution du phénomène.
La ministre Beauchamp récuse une autre affirmation de la lettre ouverte de Greenpeace, qui affirmait que le bilan de la pollution «ferme par ferme» consistait à évaluer la pollution de chacune par un formulaire et par sondage téléphonique. Au contraire, insiste Mme Beauchamp, le ministère envoie ses inspecteurs sur le terrain afin de dresser le bilan de ces fermes et d’assurer un suivi de toutes celles qui dérogent aux normes.
Globalement, la ministre Beauchamp accuse Greenpeace de répandre des préjugés en mettant l’accent sur la pollution agricole, qui joue pourtant un rôle marginal dans des régions comme les Laurentides, pourtant aux prises avec le problème des algues bleu-vert. Greenpeace notait cependant dans sa lettre que la pollution agricole sévissait dans un nombre limité de bassins versants et non dans tous.
La lettre de la ministre Beauchamp, que nos lecteurs trouveront aujourd’hui en page Idées, récuse principalement deux accusations.
Il est faux de prétendre, précise Mme Beauchamp, que le gouvernement «a fermé le robinet» des études relatives à la contamination des cours d’eau par le phosphore. Elle cite une étude publiée par son ministère en 2005 qui dresse le bilan de ces apports dans les différents cours d’eau du Québec tout en départageant les principales sources. La ministre ne précise toutefois pas si un suivi de cette contamination a été réclamé auprès des services de son ministère afin de mesurer l’évolution du phénomène.
La ministre Beauchamp récuse une autre affirmation de la lettre ouverte de Greenpeace, qui affirmait que le bilan de la pollution «ferme par ferme» consistait à évaluer la pollution de chacune par un formulaire et par sondage téléphonique. Au contraire, insiste Mme Beauchamp, le ministère envoie ses inspecteurs sur le terrain afin de dresser le bilan de ces fermes et d’assurer un suivi de toutes celles qui dérogent aux normes.
Globalement, la ministre Beauchamp accuse Greenpeace de répandre des préjugés en mettant l’accent sur la pollution agricole, qui joue pourtant un rôle marginal dans des régions comme les Laurentides, pourtant aux prises avec le problème des algues bleu-vert. Greenpeace notait cependant dans sa lettre que la pollution agricole sévissait dans un nombre limité de bassins versants et non dans tous.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

