400e de Québec - Des libéraux souhaitent une trêve électorale
23 août 2007
Québec
Québec — Plusieurs libéraux réclament une trêve électorale pour 2008, par respect pour les célébrations du 400e anniversaire de fondation de la ville de Québec.
«On devrait laisser l'année 2008 à la ville de Québec, à cause du 400e anniversaire. J'espère que cet anniversaire va être fêté sans qu'on ait une élection, par respect de l'histoire du Québec», a déclaré hier le député de Papineau et whip gouvernemental, Norman MacMillan, à son arrivée à la réunion hebdomadaire du conseil des ministres.
Le même point de vue a été exprimé par le président du groupe parlementaire libéral, Yvon Vallières, député de Richmond. «C'est difficile de proclamer un moratoire officiellement, mais les gens doivent prendre en compte que c'est un événement majeur pour le Québec et doivent agir de façon responsable. Je ne suis pas inquiet pour la suite», a déclaré le député Vallières.
Le premier ministre Jean Charest avait souhaité plus tôt cette semaine que les célébrations du 400e anniversaire de Québec puissent se dérouler loin du climat électoral. Le problème vient de ce que son gouvernement est minoritaire, ne détenant que 48 des 125 sièges de l'Assemblée nationale, et qu'il peut être renversé en tout temps par un vote combiné des forces de l'opposition, formées de l'Action démocratique de Mario Dumont (41 sièges) et du Parti québécois de Pauline Marois (35 sièges).
«On devrait laisser l'année 2008 à la ville de Québec, à cause du 400e anniversaire. J'espère que cet anniversaire va être fêté sans qu'on ait une élection, par respect de l'histoire du Québec», a déclaré hier le député de Papineau et whip gouvernemental, Norman MacMillan, à son arrivée à la réunion hebdomadaire du conseil des ministres.
Le même point de vue a été exprimé par le président du groupe parlementaire libéral, Yvon Vallières, député de Richmond. «C'est difficile de proclamer un moratoire officiellement, mais les gens doivent prendre en compte que c'est un événement majeur pour le Québec et doivent agir de façon responsable. Je ne suis pas inquiet pour la suite», a déclaré le député Vallières.
Le premier ministre Jean Charest avait souhaité plus tôt cette semaine que les célébrations du 400e anniversaire de Québec puissent se dérouler loin du climat électoral. Le problème vient de ce que son gouvernement est minoritaire, ne détenant que 48 des 125 sièges de l'Assemblée nationale, et qu'il peut être renversé en tout temps par un vote combiné des forces de l'opposition, formées de l'Action démocratique de Mario Dumont (41 sièges) et du Parti québécois de Pauline Marois (35 sièges).
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