Charest tente de vendre le libre-échange à Sarkozy
7 juillet 2007
Québec
Paris — Le premier ministre du Québec, Jean Charest, a plaidé hier pour un accord de libre-échange entre le Canada et l'Union européenne lors d'un déjeuner à l'Élysée avec Nicolas Sarkozy.
«Un des dossiers qui me tient beaucoup à coeur et qui tient beaucoup à coeur aux Québécois, c'est le développement d'un nouvel accord transatlantique entre l'Europe et le Canada», a expliqué M. Charest dans la cour de l'Élysée à l'issue d'un déjeuner de travail avec le président français.
«Je pense que le président Sarkozy reçoit très bien cette volonté d'établir une nouvelle relation entre le Canada et l'Europe, d'autant plus que le Québec et la France sont vraiment au coeur de cette relation entre le Canada et l'Europe», a-t-il ajouté.
La question «de la mobilité de la main-d'oeuvre» pourrait être une première étape, selon M. Charest. Cet aspect devrait, selon lui, «être un élément d'un accord transatlantique, mais pas besoin d'attendre pour que nous puissions dès maintenant commencer à discuter de ces choses-là».
Il a ainsi «proposé au président Sarkozy que nous formions un groupe de travail pour que nous puissions, entre le Québec et le gouvernement français, établir une entente globale sur la reconnaissance des compétences et favoriser la mobilité de la main-d'oeuvre et l'immigration entre le Québec et la France».
Les deux hommes ont également évoqué le contrat du métro de Montréal, accordé sans appel d'offres à Bombardier au détriment du géant français Alstom, pratique qui avait été critiquée par Nicolas Sarkozy.
«J'ai dit au président Sarkozy que les marchés publics allaient être inclus dans la négociation, a expliqué Jean Charest. Cela veut donc dire qu'à l'avenir, une question comme celle-là serait traitée directement par une entente formelle entre l'Europe incluant la France et le Canada.»
«Là-dessus, on a choisi de regarder en avant et de s'assurer que cette préoccupation fasse l'objet d'une entente entre nos gouvernements», a-t-il assuré.
«Un des dossiers qui me tient beaucoup à coeur et qui tient beaucoup à coeur aux Québécois, c'est le développement d'un nouvel accord transatlantique entre l'Europe et le Canada», a expliqué M. Charest dans la cour de l'Élysée à l'issue d'un déjeuner de travail avec le président français.
«Je pense que le président Sarkozy reçoit très bien cette volonté d'établir une nouvelle relation entre le Canada et l'Europe, d'autant plus que le Québec et la France sont vraiment au coeur de cette relation entre le Canada et l'Europe», a-t-il ajouté.
La question «de la mobilité de la main-d'oeuvre» pourrait être une première étape, selon M. Charest. Cet aspect devrait, selon lui, «être un élément d'un accord transatlantique, mais pas besoin d'attendre pour que nous puissions dès maintenant commencer à discuter de ces choses-là».
Il a ainsi «proposé au président Sarkozy que nous formions un groupe de travail pour que nous puissions, entre le Québec et le gouvernement français, établir une entente globale sur la reconnaissance des compétences et favoriser la mobilité de la main-d'oeuvre et l'immigration entre le Québec et la France».
Les deux hommes ont également évoqué le contrat du métro de Montréal, accordé sans appel d'offres à Bombardier au détriment du géant français Alstom, pratique qui avait été critiquée par Nicolas Sarkozy.
«J'ai dit au président Sarkozy que les marchés publics allaient être inclus dans la négociation, a expliqué Jean Charest. Cela veut donc dire qu'à l'avenir, une question comme celle-là serait traitée directement par une entente formelle entre l'Europe incluant la France et le Canada.»
«Là-dessus, on a choisi de regarder en avant et de s'assurer que cette préoccupation fasse l'objet d'une entente entre nos gouvernements», a-t-il assuré.
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