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L'échec du SPQ libre

Bernard Descôteaux   5 juillet 2007  Québec
Moderniser le programme du Parti québécois, comme Pauline Marois se propose de le faire, ne sera pas une tâche facile. Déjà, le SPQ libre, un regroupement de militants «syndicalistes et progressistes pour un Québec libre» auquel a été accordé le statut de club politique au sein de ce parti, rejette l'idée de remettre en cause les orientations adoptées en congrès il y a deux ans. Pour prendre son parti en main, la nouvelle chef péquiste ne pourra pas faire l'économie d'un affrontement avec ces militants.

Bien qu'elle ne le dise pas publiquement, Pauline Marois ne fait pas mystère de son désir de voir le SPQ libre se dissoudre. Son entourage a transmis à qui de droit des messages clairs auxquels ce groupe oppose une réponse tout aussi claire. Son président, Marc Laviolette, rejetait ce souhait dans nos pages hier, arguant que plusieurs courants existent au sein du Parti québécois et que le SPQ libre a tout à fait le droit d'exister «au même titre que les autres».

Il est vrai que plusieurs courants existent au PQ, au sein duquel on retrouve toutes sortes de tendances qui vont de la gauche à la droite. Il est toutefois faux de prétendre que le courant représenté par le SPQ libre soit sur le même pied que les autres puisqu'il dispose de privilèges de représentation au conseil national (deux délégués) et à la conférence régionale des présidents (un délégué). Ce statut lui donne une voix dont ses 200 membres se servent d'autant plus aisément pour influencer les débats au sein du parti qu'ils disposent au sein de leur club de moyens de concertation que les autres courants n'ont pas.

Au cours des 40 ans d'histoire du PQ, les militants péquistes avaient toujours refusé qu'un groupe quelconque, que ce soit les jeunes, les femmes ou les communautés culturelles, jouisse d'un statut d'exception, contrairement au Parti libéral. L'égalité ne pouvait pas être à géométrie variable, faisait-on valoir. Au dernier congrès, ils ont accepté de reconnaître l'existence de clubs politiques, croyant que le SPQ libre empêcherait l'exode des militants progressistes vers le nouveau parti de gauche qui allait naître sous le nom de Québec solidaire. On estimait à cette époque que le Parti québécois était menacé sur sa gauche alors qu'il l'était plutôt sur sa droite, comme l'ont démontré les résultats des élections du 26 mars dernier.

Pour obtenir le statut qu'il convoitait, le SPQ libre avait eu recours à un argument électoraliste qui avait convaincu le chef du Parti québécois d'alors, Bernard Landry. Attribuant la défaite de 2003 au fort taux d'abstention, ses porte-parole soutenaient que seul un programme social-démocrate était en mesure de ramener dans l'isoloir les 475 500 électeurs péquistes qui avaient fait «l'élection buissonnière», déçus des politiques à saveur néolibérale et de la tiédeur de leur parti en ce qui a trait à la question nationale. Au congrès de juin 2005, le SPQ libre a obtenu le virage à gauche qu'il réclamait mais n'a pas remporté son pari électoral. Les brebis égarées ne sont pas rentrées au bercail. Le 26 mars dernier, le taux d'abstention a été identique à celui du scrutin de 2003 à huit dixièmes de point de pourcentage près.

Pauline Marois ne peut pas forcer la dissolution du SPQ libre avant le prochain congrès, mais elle est certainement en droit de le lui suggérer compte tenu du succès qu'a remporté la stratégie que ce groupe prônait. Tout au moins, il pourrait abandonner les privilèges dont il dispose sur le plan de la représentation au sein des instances du Parti québécois et accepter que ses militants soient sur le même pied que tous les autres pour aborder le débat que veut faire la nouvelle chef en ce qui a trait à la modernisation du programme. Ces privilèges sont d'autant plus injustifiables que le parti n'a jamais voulu accepter d'autres clubs politiques en son sein.

La réaction du SPQ libre ou, à tout le moins, de son président est révélatrice de ses véritables intentions. «Je ne vois pas ce qui est dépassé dans ce programme», nous assure-t-il, confirmant ainsi qu'il voit son rôle comme celui de gardien de l'orthodoxie péquiste telle que ce groupe la conçoit. Mme Marois, si elle tient à se mettre à l'écoute des Québécois, devra auparavant surmonter cet obstacle. C'est en voyant que le programme péquiste est le fruit d'un large consensus plutôt que le fait d'une minorité que les Québécois pourront se convaincre qu'elle a le leadership nécessaire pour être première ministre.

bdescoteaux@ledevoir.com
 
 
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  • Claude Stordeur - Abonné
    5 juillet 2007 00 h 23
    re comment taire
    Comment taire cette nouvelle attaque directe des radicaux syndicalistes qui n'ont rien a voir avec la base, mais qui nous font croire que leurs idées marxistes de gauche- gauche est la seule voie pour le PQ. Landry a laissé dans le panier cette pomme empoisonnée qui est occupée à faire pourrir le PQ.
    Pourquoi avoir mêlé le politique et le syndicalisme avec en plus un pouvoir accru de ses membres.?
    Sans doute que Landry a laissé la patate chaude a ses "amis" qui passent apres lui sur la chaise musicale du PQ.
    1- la voix emprunté avec le SPQ est une voix de garage ne menant a rien.
    2- avec un ami comme Landry, un autre ministre des finances excellent qui a fait un piètre premier ministre..., avec un ami comme lui, ni Boisclair ni Marois n'ont besoins d'ennemis...
    3- Ou le Spq perd ses pouvoirs ou il disparait, mais sans doute qu'il le fera avec fracas en allant voir l 'autre gauche
    J'ose espérer que Mme Marois vas réussir sans cela ce sera la fin des haricots indépendantistes, comme pour l'union nationale.
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  • Claude Archambault - Inscrit
    5 juillet 2007 02 h 55
    Voici pourquoi le PQ ne peut pas gagner de référendum
    Voici pourquoi le PQ ne peut pas gagner de référendum et surtout ne doit pas en gagner un. Un parti politique se doit d'avoir une seule orientation économique et une seule orientation constitutionnelle. Le PQ se veut un parti rassembleur ayant qu'un seul but : L'indépendance du Québec. Mais personne ne sait quel forme celle ci prendra, même pas le parti lui-même. Un Québec indépendant sera-t-il à gauche ou à droite? Quel sera le régime politique, style américain, anglais, français ou italien?
    Les chicanes interne gauche-droite, montre et les méthodes du type crois ou meure qu'impose le SPQ et les pur et dur démontre très bien comment indirigable le PQ est et nous donne un avant goût des chicanes existentiel qui surviendrait après une mince victoire du OUI.
    Seul un chef très charismatique peut tenir en bride pendant un court moment le broncho sauvage qu'est le PQ. Le broncho a eu raison de 2 chefs on ne peu plus charismatique, Lévesque et Bouchard. Et la Marois avec ses airs de comtesse ne leurs arrive pas à la cheville. Seul un dictateur quasi sanguinaire avec une poignée de fer a une chance de survivre comme chef du PQ.
    Mais qui veux d'un Québec indépendant si il ne peut exister que sous une dictature?
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  • Julienne Vigneault - Inscrite
    5 juillet 2007 07 h 05
    Dénie des droits égalitaires pour la création d'un Comité Culturel
    Ces privilèges sont d'autant plus injustifiables que le parti n'a jamais voulu accepter d'autres clubs politiques en son sein.
    C'est un fait véridique.La National fait du Dénie des droits égalitaires pour la création d'un Comité Culturel, come groupe d'influence important des artistes au sein du PQ. J'ai moi-même suggéré de créer un Comité Culturel, même pas un Club Politique! La demande formelle fut refusée par le Bureau Exécutif National. On a aussi pu constater l'absence totale de contenu sur la culture, etle manque de vision nationale dans la plateforme-électorale péquiste aux dernières élections. Cette campagne axée uniquement sur l'Éducation fut un désert de projet d'avenir pour l'ensemble des québécois.
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  • Georges Paquet - Abonné
    5 juillet 2007 07 h 22
    L'Art de l'impossible
    Pour que le PQ ne devienne pas un parti comme les autres, il faudra que Mme Marois réussise à garder au sein de son parti tous ceux qui devront patienter durant au moins 20 ans pour organiser le référendum qu'ils appellent de tous leurs voeux et en même temps à mobiliser tous ceux qui se demandent s'ils ne seraient pas mieux avisés de militer dans un autre parti, ou d'en fonder un tout neuf, afin de contribuer pleinement et sans arrières pensées aux progrès économique et social du Québec tout en démontrant la possibilité de réussir dans un système fédéral qu'ils auraient contribué à faire évoluer.
    Mme Marois soutient qu'en retour, elle fera rêver d'un "pays". Il me semble que pour qu'un rêve ne soit pas une lubie passagère, il faudrait que dans l'esprit du rêveur son objectif soit réalisable de son vivant. À moins que Mme Marois n'emprunte le titre du livre de Claude Morin de 1987, et se mette à cultiver "L'Art de l'impossible".

    Georges Paquet
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    5 juillet 2007 08 h 10
    LA SOUVERAINETÉ EST SEULEMENT UNE OPTION CONSTITUTIONNELLE
    Si l'existence du PQ a pour but de faire la souveraineté du Québec, il ne doit pas être à gauche ou à droite mais simplement...souverainiste, point.

    Faut pas que les souverainistes mettent la charrue devant les boeufs parce qu'à 28 % à la dernière élection, le PQ va devoir ramer s'il veut juste gouverner un Québec province dans le Canada uni. Si la souveraineté se fait, des partis politiques à droite, au centre ou à gauche seront formés et les Québécois pourront décider, de temps en temps, par leurs votes, de la couleur à donner au nouveau pays du Québec.

    Entre-temps, ceux qui sont plus à gauche que souverainistes n'ont qu'à choisir le NPD ou le Québec Solidaire.
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  • Zach Gebello - Inscrit
    5 juillet 2007 09 h 38
    Mais qu'est-ce que vous racontez-là?
    "Au congrès de juin 2005, le SPQ libre a obtenu le virage à gauche qu'il réclamait mais n'a pas remporté son pari électoral. Les brebis égarées ne sont pas rentrées au bercail."(Descoteaux)

    C'est faux. En 2005, avec le programme proposé par le SPQL, Boisclair était élu et récoltait 40,000 nouveaux membres. Ensuite le programme fut mis en ligne et tous sont revenus au bercail.

    "Le 26 mars dernier, le taux d'abstention a été identique à celui du scrutin de 2003 à huit dixièmes de point de pourcentage près."(Descoteaux)

    Pour la simple raison que Boisclair, aussitôt la campagne débutée, a mis le programe à la poubelle. Les membres se sont rendu compte de la supercherie et un mouvement "anti-Boisclair" est né. Boisclair a persisté et une bonne part se sont tournés vers l'ADQ.

    Le plan du SPQL n'a jamais vraiement eu la chance de faire ses preuves. C'est le PQ qui a utilisé le SPQL pour retrouver sa base électorale, mais n'a jamais respecté son programe.

    Peut-être étiez-vous trop occupé à analyser la campagne de l'ADQ.
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  • Alain Rioux - Inscrit
    5 juillet 2007 09 h 54
    Le SPQL
    Épouvantable cette attitude de ce groupe d'agitateurs au sein du PQ alors que tous s'entendent pour repositionner le Parti dans le but de gouverner le Québeec. Mme Marois mérite un appui lucide et solidaire dans l'objectif commun d'amener le Québec et les québécois à l'autonomie recherchée. D'autre part, le Canada est à redéfinir et selon l'histoire, nous avons jeté les bases de ce pays qui nous fait trop souvent la sourde oreille. Canadien-français disions-nous. Nous en étions fiers. Notre hymne national composé, musique et paroles, par des gens d'ici. Rejeter cet hymne, c'est rejeter tout ce qui nous caractérise. Ne le laissons pas uniquement aux anglophones. Apprenons-le aux nouveaux arrivants et remettons-le dans le contexte du temps. Réapproprions-nous cet hymne. "Gens du pays" n'a pas toute la force évocatrice du poème composé par l'honorable Théodore Robitaille. La feuille d'érable à onze pointes, serait-elle aussi une idée d'ici,une québécoise? C'est pourtant une initiative de la SSJB. Les aspirations du Québec doivent être partagées par tous. Ce ne sont pas les partis politiques qui doivent s'approprier cet objectif. Dans ce sens, le SPQ aurait sa raison d'être à l'extérieur du Parti. Alain Rioux, Rimouski
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  • Louis Lapointe - Abonné
    5 juillet 2007 10 h 39
    L'échec des chefs?
    Bonjour M.Descôteaux,

    Terré dans votre bureau de la rue Bleury lors de la dernière campagne électorale, vous n'avez pu assister aux longues soirées de pointage téléphonique où la majorité des électeurs ne nous parlait pas du SPQ libre ou des syndicats, mais bien de notre chef André Boisclair. En compagnie de la candidate de la circonscription d'une région ressource où je me suis exilé le temps de l'élection, nous avons rencontré plusieurs personnes et groupes. Encore une fois, ce n'est pas tant le programme ou le SPQ libre qui les inquiétait, mais bien le chef.

    Pourquoi cet empressement à tirer sur le SPQ libre alors que plusieurs des comtés que nous avons réussi à préserver lors des dernières élections l'ont été grâce aux syndicats? L'hécatombe aurait été encore plus grande sans la présence stratégique de la FTQ sur le terrain, parlez-en aux candidats!

    Vos lecteurs savent tous que vous êtes un homme de consensus M.Descôteaux. Vous souhaitez donc que le PQ forme un gouvernement qui plaira au plus grand nombre. Vous croyez également que le PQ ne pourra pas se faire élire ou faire la souveraineté sans la présence de quelques éléments de droite dans ses troupes et son programme pour contrebalancer les forces de gauche en présence, un peu comme le sel et le poivre dans un plat mijoté. Déjà, l'ADQ et les libéraux tentent désespérément de se partager ce segment de la population qu'on appelle maintenant la classe moyenne. Vous ne croyez pas que trop d'épices dans tous les plats qui nous sont proposés ne pourraient que gâcher le menu et déséquilibrer son contenu?

    Le PQ peut certainement continuer sa longue marche vers la souveraineté sans gommer ses objectifs sociaux-démocrates. Il est l'alternative à une certaine vision continentale de droite qui propose que le privé ait les solutions pour tous les maux qui nous accablent. Les délégués du PQ qui étaient présents au congrès de juin 2005 savent quant à eux qu'il ne peut y avoir de solutions simples à des problèmes complexes, ils savent que le plus grand défi des Québécois de toutes origines et de toutes allégeances est de vivre ensemble une fois la souveraineté réalisée. D'où la nécessité d'être plus généreux que moins, d'être plus ouvert aux nouvelles idées qu'aux vieux dogmes. Parce qu'après tout, que nous propose l'ADQ, sinon des solutions du passé à des problèmes drôlement plus complexes que ceux que les générations précédentes ont vécus.

    Pour cette raison les délégués réunis en congrès ont rejeté massivement les idées de franciser les CEGEP anglophones et de baisser les subventions aux universités McGill, Concordia et Bishop. Ils ont refusé le manichéisme auquel une certaine droite nationaliste du PQ s'attache. Ils ont rejeté ces idées que de présumés Robins des bois des Temps modernes proposent et qui ne font que semer la zizanie au sein de notre formation politique.

    Aujourd'hui, vous voudriez que les gardiens d'une certaine vision du Québec laissent le chemin libre aux vendeurs du temple en proposant que c'est l'orthodoxie péquiste qui nous a fait perdre les dernières élections alors que les indications recueillies sur le terrain sont toute autre.

    Oui vous avez raison, les Québécois ne veulent plus de référendum, ils veulent un système de santé qui fonctionne mieux, ils veulent un système d'éducation plus performant. Ce sont là d'implacables vérités. Tout d'abord, pour résoudre l'apparent problème de la souveraineté, Mme Marois doit parler plus de souveraineté que de référendum, pas la mettre sous le tapis.

    Ensuite, si elle souhaite réellement réformer les réseaux de la santé et de l'éducation, elle aura besoin de ses incontournables partenaires que sont les syndicats présents partout où il y a des services publics. Si elle veut vraiment réussir là où les autres ont échoué, là où les Charest et Dumont échoueront certainement à cause de leur empressement à faire des « exemples » en ostracisant la classe syndicale, elle doit tendre la main au SPQ libre et aux syndicats parce qu'il faudra bien plus que des gestionnaires pour construire le Québec de demain, il lui faudra d'abord des travailleurs motivés. Elle n'a qu'à demander au SPQ libre d'être fidèle à la classe qu'il représente, aux idées généreuses qu'il défend, mais surtout de faire preuve de la bonne foi qu'on attend des syndicats lorsqu'il s'agit des intérêts supérieurs de la Nation. Faire appel à leur sens des responsabilités. Elle devra aussi se méfier des discours pessimistes de ces éminences grises qui voient tout en noir et blanc et qui pratiquent plus l'art de déprimer que de convaincre.

    Quoiqu'en disent les nombreux gérants d'estrade qui ont en commun une dangereuse unanimité à l'encontre des idées de gauche, les travailleurs syndiqués du secteur public demeurent les personnes les mieux placées pour décrire le mal qui frappe nos institutions. Leur loyauté envers le système n'est pas de même nature que celle des gestionnaires d'établissement dont les marges de manoeuvre se rétrécissent comme de peaux de chagrin alors qu'ils doivent rendre compte des budgets limités qu'on leur confit. Qu'on leur donne réellement la parole, qu'on écoute les infirmières, les professeurs et les nombreux travailleurs du secteur public cette fois-ci. Nous serions peut-être étonnés d'entendre les solutions qu'ils ont à nous proposer, parce qu'après tout, eux aussi sont des parents d'élèves et des bénéficiaires de services publics. Ils ont sûrement des solutions à nous proposer et sont les mieux placés pour les concrétiser!

    La première loi à laquelle doit donc s'attaquer Mme Marois est celle du silence afin que d'autres voix que celles des Facal, Bouchard, Fortin et autres lucides de ce monde se fassent entendre dans son premier cercle. La voix du SPQ libre est une de celle-là, mais pas la seule!

    Louis Lapointe
    Brossard
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  • Maurice Monette - Abonné
    5 juillet 2007 11 h 52
    DOMMAGE...!
    Avec cette habitude qu'on a de toujours se subdiviser en petits groupes idéologiques (lire politiques), que ce soit au niveau provincial, autant que fédéral ou encore mondial, l'HUMANITÉ n'a aucune NOTION de l'ÉCONOMIE d'ÉNERGIE. Comme NOUS sommes à une STADE très DÉTERMINANT de l'ÉVOLUTION HUMAINE, cette TERRE qui était encore d'ÉMERAUDE il y a une couple de décennies, ne pourra JAMAIS s'en remettre. Il s'agit d'une PERTE CONSIDÉRABLE de temps et d'ÉNERGIE qui seraient mieux utilisés à s'occuper à ÉDULCORER le PASSAGE actuel à ce NOUVEAU MILLÉNAIRE, que NOUS TRANSCENDONS tout de même assez MAL. Plutôt que de s'aligner vers un OBJECTIF COMMUN, l'humanité ne pense qu'à sa petite notoriété et chacun(e) s'obstine pour avoir raison sur des FUTILITÉS mais, la TERRE ENTIÈRE se meurt et ÇA n'a même pas l'heur de rendre les gens plus RESPONSABLES quant à leurs façons d'INTERAGIR entre eux/elles.

    Plus ça va, pire c'est et on ne se dirigent pas vers l'ÉDEN, loin de là... Donc, je comprend de plus en PLUS ce qu'avait prévu "MICHEL de NOSTRE-DAME alias NOSTRADAMUS" au 16 ième siècle, quand IL a prédites diverses CATASTROPHES qui interviendraient. Même qu'IL s'était permis de plaindre les habitants(es) de certaines régions particulières...
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  • Claude Archambault - Inscrit
    5 juillet 2007 13 h 47
    M. Lapointe
    Contrairement à ce que vous dite, il ne faut pas faire les réformes de l'éducation et de la santé main dans la main avec les syndicats. Ils ont menés la barque beaucoup trop longtemps. Quand vas t on apprendre au Québec qu'une entreprise et les services publics en sont, est géré par le patron et non les employés ou le syndicat. Il est grand temps au Québec que les syndiqués de la fonction publique et leurs syndicats soient mis au pas et que pour le faire certain syndicat devront servir d'exemple et le traitement doit être radical.
    Quand Monsieur le Président Reagan a mis à la porte les contrôleurs le l'air en grève, il n'y a pas eu de catastrophe ni de dérangement excessif, il a même poussé plus loin en écartant pour toujours leur réembauche comme contrôleur. Ici il faudrait faire la même chose, un syndicat fait une grève illégale, 2 jours d'avis pour un retour au travail sinon c'est le revoie immédiat et sans appelle. On se sert de la clause nonobstant pour la loi 101, dans ce cas cela serait encore plus justifiable pour s'en servir.
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  • André Julien - Inscrit
    8 juillet 2007 08 h 01
    Le P.Q.;Une coallition d'intérêts politiques divergents
    Depuis sa création, les affrontements à l'intérieur du parti québécois suscités par les tendances politiques de base différentes ont miné son essor.
    Au fil des ans les partisans de l'aile gauche du parti, ont, soi démissionné du parti, soi baissé pavillon devant les arguments de l'aile droite pour conserver le pouvoir.
    Le SPQ libre est l'héritier de cette gauche, le parti ne peut exister sans elle.
    Il est difficile pour un parti politique de gérer une province, lorsque ses dirigeants sont à cheval sur une clôture, c'est encore plus vrai lorsqu'on veut créer un pays. Il faut avoir les pieds ancrés dans un terreau commun.
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