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Parti québécois - Le SPQ libre ne se laissera pas enterrer facilement

Kathleen Lévesque   4 juillet 2007  Québec
Pauline Marois peut bien projeter de faire un grand ménage au Parti québécois, le SPQ libre ne se laissera pas enterrer facilement, prévient le président de ce club politique, Marc Laviolette.

«Dans le PQ, il y a différents courants. On a le droit d'exister au même titre que les autres. Je ne vois pas pourquoi on disparaîtrait», a affirmé M. Laviolette hier lors d'un entretien téléphonique avec Le Devoir.

Marc Laviolette réagissait au questionnement soulevé depuis quelques jours par l'entourage de Mme Marois à propos de la pérennité du SPQ libre (Syndicalistes et progressistes pour un Québec libre) au sein du Parti québécois. La réflexion de la nouvelle chef péquiste aurait été nourrie par la tournée régionale qu'elle a faite avant de prendre les rênes de sa formation politique. Certains péquistes rencontrés dans les diverses circonscriptions auraient critiqué le fait qu'il y a deux catégories de membres au PQ: ceux du SPQ libre et les autres.

En fait, le problème provient de la grande influence des membres de ce club politique dont la naissance avait été autorisée par Bernard Landry et qu'André Boisclair n'a pas remis en question. Militants rompus aux règles d'assemblée strictes, à la discipline de rédaction de propositions et aux arguments rodés au quart de tour, les membres du SPQ libre ont participé à la «saison des idées». D'aucuns diront qu'ils ont pris les débats d'assaut. Du coup, l'impulsion à gauche donnée au programme du Parti québécois leur est attribuée. Compte tenu des résultats électoraux du 26 mars, qui ont relégué le PQ au troisième rang, cela soulève maintenant des critiques.

Mais Marc Laviolette estime que le pouvoir du SPQ libre n'est pas aussi considérable qu'on le dit. Pourtant, ce club politique a droit à deux délégués lors des réunions du conseil national et à un représentant au sein de la conférence régionale des présidents.

Avec l'arrivée de Pauline Marois à la tête du PQ, la semaine dernière, son intention clairement annoncée de mettre au rancart la mécanique référendaire et sa volonté de moderniser la social-démocratie — bref, son objectif faire les choses autrement —, l'existence du SPQ libre est discutée. Mais la situation n'inquiète pas le moins du monde Marc Laviolette. «Ça prend un congrès pour changer les statuts», a-t-il affirmé, rappelant que le prochain est prévu en 2009, à moins qu'un congrès spécial ou d'orientation ne soit convoqué.

M. Laviolette entend lui aussi les critiques, notamment celles de l'ancien ministre Joseph Facal, ami de Pauline Marois et signataire du manifeste des «lucides». Pour cet ancien président de la CSN, «l'avenir n'est pas à droite».

«Mme Marois était dans la salle quand le programme a été adopté. Elle a voté pour ça. Il y a bien du monde qui s'essuie les pieds sur le programme par les temps qui courent. Je ne vois pas ce qui est dépassé dans ce programme», a-t-il ajouté.

Lorsqu'elle a officiellement lancé sa candidature à la direction du PQ, en mai dernier, Pauline Marois a indiqué que le PQ devait se recentrer. Se radicaliser, a-t-elle prévenu, constitue «une recette assurée pour la marginalisation, pour le suicide».

Mais pour l'instant, le président du SPQ libre estime que l'État plus efficace que propose Mme Marois n'est pas défini. Pourtant, M. Laviolette et quelques-uns de ses compagnons du SPQ libre ont rencontré Mme Marois récemment. «On ne sait pas ce qu'elle veut faire. Moderniser la social-démocratie, on verra. [...] Pour l'instant, il n'y a rien sur la table, sauf une déclaration générale. Le PQ est au centre-gauche et c'est très bien comme ça», a-t-il fait valoir.

La nouvelle chef péquiste entend préciser sa vision des choses dès l'automne. Pour l'instant, elle s'emploie à mettre de l'ordre dans l'organisation interne de son parti. Et il n'est pas question de faire quelque commentaire que ce soit sur l'éventuelle disparition du SPQ libre. Le changement d'approche de Pauline Marois consiste également à ne plus déballer les états d'âme du PQ sur la place publique. Comme les partis adverses, le PQ tentera dorénavant de laver son linge sale en famille.

Mais ce souhait ne risque pas vraiment de faire taire les militants, du moins pas ceux du SPQ libre. En janvier dernier, Marc Laviolette avait vertement critiqué le chef d'alors, André Boisclair, qui avait affirmé que l'ère des gouvernements péquistes «copain copain» avec les centrales syndicales était chose du passé. M. Boisclair avait par la suite apporté des nuances, affirmant que le PQ n'est pas antisyndical. M. Laviolette ne regrette pas ses commentaires: «Il avait dit des insanités.»

M. Laviolette a maintenant laissé entendre qu'un changement de position du PQ en ce qui a trait au dégel des droits de scolarité ne passera pas comme une lettre à la poste. Un débat est à prévoir, dit-il.

Le SPQ libre est un organisme à but non lucratif créé en mai 2004 et visant à faire de l'éducation populaire. Il compte environ 200 membres.






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  • Wally Bellemare
    Abonné
    mercredi 4 juillet 2007 01h30
    PRESTIGE DIMINUÉ POUR SPQ !
    « Le syndicalisme est un mouvement parallelle a la politique. Chacun ds sa cour. Na pas sa
    place en politique. wally Bellemare MBA »

  • David Lépine
    Inscrit
    mercredi 4 juillet 2007 06h34
    200 membres
    « Quel autre groupe de 200 personnes détient autant d'influence dans notre société? Pourquoi ce groupuscule peut faire de telles menaces? Ce sera un bon test de leadership pour Mme Marois de remettre cette secte à sa place. »

  • Guy Lemieux
    Inscrit
    mercredi 4 juillet 2007 06h50
    Comme toujours : Des remous et des remords
    « De la lassitude de ce parti qui n offre rien de nouveau à part des discussions plates et dépassées.La gauche à droite et non vres le centre comme le prétend L ancien syndicaleux.J espère que M.Boisclair va résister aux pressions du parti et rester à son poste de député et ainsi se réapproprier la déclaration du copinage dépassé des syndicats,surtout de la CSN .Un peu comme Radio-canada qui produit des Drainvilles et des Curzis , l école des futurs activistes péquistes .Mais en fait où sont ils ? »

  • Jean-Michel Beaudoin
    Abonné
    mercredi 4 juillet 2007 08h12
    L'hydre péquiste est et sera toujours active
    « Les commentaires de Marc Laviolette nous montrent qu'une fois de plus l'hydre péquiste est et sera toujours active.

    Cet affrontement interne permettra de voir si madame Marois a l'étoffe de diriger ce parti ingouvernable, si prompt a s'entredéchirer sur la place publique.

    Finalement, ce SPQ libre n'est finalement, qu'un autre lègue que Bernard Landry a laissé derrière lui.

    Jean-Michel Beaudoin
    Saint-Hilaire »

  • André Lord
    Inscrit
    mercredi 4 juillet 2007 08h13
    toc...toc...toc...
    « Et que le spectacle re...commence! »

  • JM
    Abonné
    mercredi 4 juillet 2007 08h29
    La diversité a bien meilleur goût en autant que chacun prend objectivement sa part des responsabilités.
    « Je ne me porte pas à la défense de qui, ou de quoi que ce soit. Mais j'estime que tous les courants ont le droit d'exister, au nom de la diversité sociale et politique. Je ne vois pas d'autres moyens de rester connecter à la réalité des choses. En autant que tout ce beau monde de la diversité fassent objectivement tout en leur possible pour rester connecter, chacun selon les valeurs qu'ils défendent et les principes attenants à ces valeurs. Sinon, un peu comme ça se passe dans la nature, certains courants de la diversité risquent de disparaître sine die. »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    mercredi 4 juillet 2007 08h37
    ÉTIRONS UN PEU LA SAUCE
    « Alors. le PQ possède une branche SPQ LIBRE "Syndicalistes et progressistes pour un Québec libre". Pour balancer ça, faudrait en ajouter d'autres comme le : PRQ LIBRE "Patrons en régression pour un Québec libre"; le TAQ LIBRE "travailleurs autonomes pour un Québec libre" et les SÉA libre "Séparatistes écoeurés d'attendre la liberté" avec chacun 2 délégués aux diverses instances du PQ.

    Autrement, ça voudrait dire que la souveraineté est une affaire de gauche seulement. Ceux du centre ou de droite n'ont qu'à être fédéralistes ou autonomistes "PAROLES D'ÉVANGILE" selon St-So, so, so, de Lidalité. »

  • Denis Biron
    Inscrit
    mercredi 4 juillet 2007 08h55
    Liberté ... et libre !
    « Le SPQ est un organisme qui est porteur d'idées socialisantes au sein PQ et il a pour objectif de faire la promotion de ses idées et non pas de les IMPOSER aux milliers de membres de ce parti qui prône la souveraineté politique du Québec. Le but ultime étant l'INDÉPENDANCE.

    Cet organisme de 200 membres ne représente qu'une faible minorité aux assemblées générales ou lors des Congrès du PQ.
    Il doit donc se conformer aux décisions prises et à l'orientation générale du parti.

    La démocratie prévaut pour toutes les tendances et - à ce que je sache - le Parti québécois a toujours été Social-Démocrate... et il doit le demeurer.

    J.A.D. Diron
    jadenisbiron@msn.com »

  • Claude Stordeur
    Abonné
    mercredi 4 juillet 2007 09h00
    La société en a assez des syndiqués gâtés
    « Il est clair que les avantages des syndiqués, comme leur pension, les semaines de 3 jours, les manifestations avec toujours la violence à la clés, les votes non secret avec fière a bras dans la salle, la loi qui oblige les travailleurs à être syndiquer etc... ne sont pas compatible avec la majorité des gens qui gagne un salaire bien inférieur à la moyenne syndicale, si on compte tous les avantages sociaux. En plus de ne pas avoir souvent d assurance collective les gens de la rue, normaux, le reste de la classe moyenne et ouvrière peut se faire licencié à chaque jour sans autre raison que la réorganisation de la société pour que les actionnaires y trouvent encore plus leurs comptes...
    Voila pourquoi ce SPQ sois disant libre, mais qui harangue le reste de la société pour conserver SES privilèges est de plus en plus décrier. Tout le monde sait quels moyens Marc Laviolette à employé durant ses mandats de chefs syndical.
    Tant que le PQ permettra a un autre parti de régner en ses rang ce sera difficile de reprendre ou le pouvoir ou d'augmenter ses adhérants en dehors de quelques syndicalistes... »

  • Alain Carmel
    Inscrit
    mercredi 4 juillet 2007 09h50
    Plus ca change...
    « A tous ceux et celles qui pensait Pauline Marois allait ramener le PQ un peu plus a gauche, après le virage à "droite" d'André Boisclair...

    Dans le fond, c'est un peu comme si c'était Pauline Boisclair et André Marois!

    PS Comme disait André Boisclair, il faut soulagé le capital! »

  • coté carol
    Inscrit
    mercredi 4 juillet 2007 10h49
    On donne la chance a la tortue
    « La tortue pour vaincre le lievre eut une volonté ferme sans se laisser distraire par ce qui l'entourait.Mais elle savait qu'elle ne pouvait déroger de son affirmation,mais il y a toujour un "mais"un faux pas et ce sera le suicide collectif,on ne parlera plus du PQ:sans social-démocratie=perte d'identité,fin du concept de nation. »

  • Normand McNicoll
    Inscrit
    mercredi 4 juillet 2007 11h25
    Le PQ et le cheval de Troie
    « À mon avis tous les membres du PQ doivent être égaux devant le parti. Il n'y a pas de raison qu'un groupe (qu'il soit représentatif du syndicat, du patronnat ou du cercle des fermières) se forme à l'intérieur du parti. Le risque c'est que ce groupe peut exercer une influence indue, incontrôlable voir même subversive. Il faut se débarrasser de ce cheval de Troie le plus rapidement possible.

    Normand McNicoll »

  • Luc Boivin
    Inscrit
    mercredi 4 juillet 2007 12h32
    Oui parlons en de l'éducation populaire...!
    « "Le SPQ libre est un organisme à but non lucratif visant à faire de l'éducation populaire"

    Depuis plus de 30 ans, la menace de l'option « séparatiste »,objectif #1 du PQ, maintient un climat d'incertitude qui nuit au développement et à l'économie du Québec. Nombre d'entreprises ou leurs sièges sociaux ont déjà quitté pour s'installer ailleurs. D'autres investisseurs boudent le Québec. Justifier de faire l'indépendance passe par la transparence, la vulgarisation comparative des avantages et les inconvénients, une expertise réelle démontrant les finances avant et après pour prouver comment les citoyens amélioreraient leur vie sur les plans économiques, sociaux et culturels, non pas seulement sur le plan patriotique. Les souverainistes tentent d'entraîner les Québécois dans un giron émotif pour obtenir un contrat en blanc mais les Québécois ont aussi une raison et des questions:
    Le retrait et l'évitement des investisseurs avant et suivant un référendum :
     Ralentissement de l'économie;
     Pertes d'emplois, combien?
     Baisse des revenus de l'état;
    Vulnérabilité du Québec et précarité de ses finances:
    &#61485; Le Québec est endetté de 123 G$ soit plus de 44% de son PIB. Quel serait son nouveau taux d'endettement avec sa part de la dette fédérale soit 23.5% de >< $500 G$ = 118 G$ = 241 milliards?
    &#61485; Quelle décote de crédit (Moody's) subirait le Québec et quelles conséquences sur les taux d'intérêts sur la dette du Québec ($123 G$ à 7% coûtent déjà 8.6 G$(3ième dépense) annuellement, qu'en serait-il avec 241 G$ à un taux d'intérêts plus élevé?
    Effets cumulatifs et aggravants des facteurs suivants sur les finances du Québec :
    &#61485; Exclusion du Québec de l'ALENA :
    &#61607; Baisse des échanges commerciaux;
    &#61607; Baisse du PIB et chômage accru;
    &#61485; L'éventuel refus du Canada de l'usage de la monnaie Canadienne au Québec pour protéger la valeur monétaire canadienne à l'internationale :
    &#61607; Coûts de création d'une monnaie Québécoise;
    &#61607; Incertitude quand à la valeur internationale d'une monnaie Québécoise;
    &#61485; Perte des garanties de l'assurance dépôt Canadienne sur les placements faits au Québec ;
    · Transfert d'actifs Desjardins et autres institutions financières Québécoises vers des Banques à charte Canadiennes;
    &#61485; Gel des actifs des Québécois par le Gouvernement du Québec pour limiter la fuite des capitaux;
    · Conséquences économiques des fuites de capitaux avant le gel;
    · Exode d'un certain nombre de québécois avec leurs capitaux pour conserver leur citoyenneté Canadienne et protéger leurs actifs;
    · Perte subséquente de main d'oeuvre compétente;
    · Perte des revenus fiscaux directs (Taxes et impôt) et indirects (ralentissements économiques);
    · Baisse de la valeur marchande des propriétés (offre supérieure à la demande), mise en réserve foncière et/ou expropriations par l'état;
    &#61485; Rapatriement au Québec des fonctions et obligations sous gouverne fédérale, (organismes et ministères) augmentant les charges financières du Québec ;

    · Rivalités entre fonctionnaires fédéraux Québécois rapatriés et les fonctionnaires provinciaux pour un nombre moindre d'emplois au total;
    &#61485; Perte des transferts fédéraux de Péréquation, le Québec recevant plus que ce qu'il contribue (5.48G$ soit 48% au national);
    · Difficultés voire impossibilité de maintenir les coûteux programmes sociaux tels Éducation, Santé, RRQ, CPE, **, Congés parentaux etc.., ;
    Mésententes avec les peuples Autochtones du Québec qui tiennent au Canada :
    &#61485; Conditions troubles pour des négociations concluantes égard aux droits et traités;
    &#61485; Contestations (partition) dans les zones territoriales Autochtones, entraînant des crises majeures de la gestion et l'exploitation des ressources naturelles et hydrauliques au Québec;
    Perturbations du climat social :
    &#61485; Déchirures entre régions souverainistes et fédéralistes donnant lieu à une polarisation (partition) dans certaines régions du Québec;
    &#61485; Éloignements et éclatements pour certaines familles;
    &#61485; Insécurité et morosité au sein du monde du travail menacé de pertes d'emplois et dans les relations du travail en général;
    &#61485; Explosion de la criminalité (économique et sociale) due aux perturbations ;
    &#61485; Suspension des droits civils par l'état pour contrôler le désordre public;
    Avec une marge de manoeuvre déficitaire, où l'état trouverait t'il l'espace financier pour investir dans des solutions économiques en années aussi cruciales devant tant de défis pour le Québec incluant entre autre la sortie massive du marché des « Boomers » , la concurrence internationale, l'éducation, l'environnement etc.? Les pertes de capitaux n'auraient-elle pas pour résultat que l'état serait dans l'obligation de prendre en charge une certaine part de l'industrie et du commerce pour éviter les fermetures et soutenir l'économie? À quoi ressemble une telle prise de contrôle en monopoles d'état, si ce n'est à un régime socialiste outrancier?
    Nul ne peut prévoir le niveau de gravité qu'atteindra chacun de ces facteurs comme personne ne peut affirmer que ces choses ne se produiront pas, pourtant, le budget souverainiste de l'an un, se disant transparent, en faisait abstraction totale, certains minimisant les faits en parlant de quelques perturbations. Nos acquis (prospérité, liberté de vie et d'expression, paix, filet social complet) seraient hautement risqués par un jet de dés sur la table du casino « séparatiste ». Alors, pour quels avantages miser sur la souveraineté considérant ce que le Québec pourrait devenir en enrichissant son alliance constitutionnelle avec tout le potentiel que recèle un Canada d'ouverture, ce qui s'est déjà révélé avec les Conservateurs à Ottawa.
    Si d'autres jeunes pays ont accédé à l'indépendance, fuyaient-ils une qualité de vie aussi enviable qu'au Québec? Et pourquoi sont-ils majoritairement en train de se rallier à l'Union Européenne? L'indépendance n'est-elle pas plus liée à la prospérité qu'à un statut nationaliste? L'endettement et la faiblesse économique d'un pays ne le mettent-elle pas à genoux devant ses créanciers, donc encore plus dépendant et moins souverain?
    L'option souverainiste ne sera abordable que lorsque ces questions seront répondues de façon satisfaisante avec preuves à l'appuie. . Un retour en arrière ne sera pas possible au lendemain d'un référendum « dit gagnant avec 50%+1 des votes au lieu de 50%+1 des électeurs inscrits », soit un résultat litigieux et source de graves conflits.

    Est-ce que M. Morisette a des réponses a ces questions ? »

  • Xxx Xxx
    Inscrit
    mercredi 4 juillet 2007 15h13
    Le SPQ libre est l'Opus Dei des centrales syndicales
    « Vouloir faire de l'éducation populaire, c'est prendre les gens pour des caves. Le SPQ libre est l'Opus Dei des centrales syndicales. Les membres de ce groupe, au pouvoir démesuré, n'ont jamais servi que leurs propres idéaux. Les travailleurs de la fonction publique en savent quelque chose. Si le PQ veut se rapprocher des gens, il doit s'éloigner de la doctrine passéiste du SPQ. »

  • Louis Lapointe
    Abonné
    mercredi 4 juillet 2007 19h32
    L'avenir du PQ est au centre et à gauche...
    « Bonjour Mme Lévesque,

    La présence de Joseph Facal dans le premier cercle de Pauline Marois est beaucoup plus préoccupante que le présumé pouvoir du SPQ libre. Sans l'appui du milieu syndical, le PQ aurait probablement perdu encore plus de comtés lors des dernières élections. Ceux qui étaient sur le terrain peuvent en témoigner. Déjà les libéraux et l'ADQ se partagent le vote de droite qui n'est pas une clientèle naturelle du PQ. L'avenir du PQ est au centre et à gauche, pas à droite.

    Louis Lapointe
    Brossard »

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