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Devoirs d'été

Michel David   30 juin 2007  Québec
Pour convaincre Jean Charest de quitter Ottawa pour venir barrer la route aux séparatistes, Brian Mulroney lui avait dit, selon son biographe André Pratte: «Si ça va bien, tu deviens premier ministre, l'affaire est réglée. Si ça va mal, tu es battu et tu décides de rentrer dans le secteur privé, tu vas être accueilli à bras ouverts.»
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  • Georges Paquet
    Abonné
    samedi 30 juin 2007 06h30
    Et vous M. David ?
    « Et vous, M. David, votre devoir d'été pourrait être de tout faire pour maintenirla solidité du lien de confiance qui existe entre les lecteurs, la Direction et vous. Ce sont souvent vos écrits qui me permmetent de soutenir que Le Devoir est un quotidien totalement indépendant devant ceux qui voudraient qu'il soit péquiste.

    Merci et bon été.

    Georges Paquet »

  • Michel Seymour
    Abonné
    samedi 30 juin 2007 06h32
    Vive le SPQ libre et le souverainisme d'ouverture
    « Le PQ n'a pas besoin pour survivre de se transformer dans un parti de droite et de mettre fin au SPQ libre. Bien au contraire, s'il agissait ainsi, il serait le 3e parti de droite et les électeurs iraient vers les partis de droite authentiques, tandis que les péquistes de gauche quitteraient le parti. Bref, le PQ perdrait encore plus d'appuis. Une transformation bénéfique et responsable sur le plan social irait plutôt dans le sens de l'ouvrage de Pierre Fortin et al, dans l'ouvrage Oser agir maintenant, que commente Louis Cornellier ce samedi matin. Si l'on excepte la privatisation des soins de santé, les solutions envisagées (hausses des impôts de 4,5 milliards par année) sont celles de progressistes et s'inspirent du modèle suédois. En ce qui a trait au projet de pays, le report aux calendes grecques n'est pas la solution, et ne fait qu'immuniser l'option face à une réflexion douloureuse que pourrait susciter la prise en compte des sondages d'opinion dans lesquels la population recommande d'abandonner l'option. Le PQ devrait plutôt prendre l'initiative de mettre le Canada en face de son incapacité de réformer le fédéralisme en indiquant ce que le Québec aurait accepté comme réforme. Il pourrait d'autant plus le faire que cela ne requiert pas de mettre au rancart l'option souverainiste. Bien au contraire, les péquistes pourraient enfin redonner un soufle nouveau à leur option en expliquant qu'ils sont souverainistes justement parce que les demandes traditionnelles du Québec ne peuvent être satisfaites.

    Michel Seymour »

  • Jean St-Jacques
    Abonné
    samedi 30 juin 2007 07h38
    Encore le referendum...
    « Depuis l'arrivée de Madame Marois, on parle encore beaucoup trop du réferendum et oublie de parler de la souveraineté.
    Il faudrait que le PQ revienne à la déclaration de Louis Bernard et relire plusieurs fois son texte. On n'a pas compris son message qui est d'une importance primordiale. »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    samedi 30 juin 2007 09h51
    Le radeau de secours de Dumont s'agite
    « Le couronnement de la reine Pauline 1ère sur la scène d'Elvis Story à Québec devient d'un ridicule consommé.

    Dumont avait évoqué une image de cette venue de la revenante Pauline en disnt que le PQ avait sorti son radeau de secours du navire qui coule et que quand les gens de droite voudront aller à droite et ceux de gauche à gauche, on ne tarderait pas à se donner des coups de rames sur la tête. Voilà tout est en place avec la déclaration solennelle de Pauline 1ère. Retardons le référendum et revisons la social-démocratie, C'est à dire nettoyons l'écurie d'Augia en s'attaquant au SPQ Libre en partant. Voilà de quoi faire des vagues et que la levée des rames agite le radeau de secours. Nous voilà au centre d'une nouvelle intrigue de palais comme seul le PQ nous a habitué. Mais que voulez-vous quand on a un orchestre où tout le monde veut être le premier violon, il ne peut que s'ensuivre la zizanie quand le chef d'orchestre agite sa baguette... »

  • Steve Fortin
    Abonné
    dimanche 1 juillet 2007 20h15
    À M. Paquet et à ceux qui critiquent si facilement le PQ...
    « En passant M. Paquet... vous pouvez consulter et vous abonner à La Presse; vous aurez là une rhétorique résolument partisane et fédéraliste-libérale qui vous conviendra. Quand c'est fédéraliste, on critique jamais. Et puis après si un journal s'affiche pour l'indépendance ou pour un des parti qui appuie cette option... bien tant mieux!

    C'est si facile de critiquer le PQ... La petite gogoche babyboomeresque qui l'a longtemps investi se font maintenant un plaisir de le déconstruire; un peu comme ceux-ci se font un devoir de déconstruire à la pièce chacun des jalons d'une société jadis fière des innovations et des progrès sociaux qu'elle s'imposait.

    En fait, en tant que génération, que retiendra-t-on des baby-boomers...

    En attendant, on sacrifie les générations qui suivent sur l'autel des désirs (et du poids démographique et économique) et des humeurs des baby-boomers; qui n'auront finalement jamais cru en autre chose qu'eux-même. Le projet de pays... oui, à condition qu'on le module à leur façon. Jamais une génération n'aura-t-elle refusée de passer le flambeau dans l'intérêt de sa progéniture comme celle-là. En ce sens, nous en retiendront son insatiable individualisme.

    Ce qui ouvre la porte aux inepties dont on gave la populace de Québec et son très populaire réseau de radio-poubelle; ce qui ouvre la porte aux candidats adéquistes qui en sont les hérauts; ce qui ouvre la porte au démantèlement d'un tissu social arrimé aux valeurs individualistes contraires aux aspirations nationales.

    C'est pourquoi aussi tant de jeunes sont désillusionnés et cyniques; et pourquoi ils mettent « leur drapeau en berne ». »

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