dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 01h01
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

La mère Bougon

Michel David   14 juin 2007  Québec
«Elle dépense comme une reine», avait titré Le Journal de Montréal qui, le premier, avait révélé les abus commis par l'ex-lieutenant-gouverneur Lise Thibault. En réalité, même Sa Majesté Elizabeth II doit rendre compte de son utilisation des fonds publics de façon beaucoup plus systématique. Son rapport de dépenses annuel, que n'importe qui peut consulter sur Internet, est assez impressionnant.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Normand Chaput - Abonné
    14 juin 2007 00 h 04
    j aurais fait la meme chose...
    nommee a un poste totalement inutile, il est normal qu elle en profite au maximum, sinon que pour faire la preuve (par l absurde, il est vrai) que nous sommes cons! En fait, elle a plus fait pour la souverainete du Quebec que n importe quel souverainiste qui travaillerait pour la bonne gouvernance ou pour l etapisme ou whatever what! Ce ne sont pas ses depenses qu on devrait questionner mais tout simplement son existence meme. Alors quand le nouveau gouverneur-general dit je vais depenser moins, je trouve cela inquietant. Peut-etre qu on essaies de nous le faire accepter un peu plus?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Louison Ross - Abonné
    14 juin 2007 02 h 31
    les bougons
    Dans tous les domaines de la Société, il y a des bougons.
    Mais, s'il s'agit d'un haut fonctionnaire c'est encore plus désolent:

    X Il s'agit de fonds public provenant de tous les citoyens
    X C'est un honneur d'être au service de l'État. Mais quand on pige à pleine main dans la Caisse et qu'en plus, l'on se croit à bon droit de le faire, on est sans grand jugement et vénal et on doit payer pour ses erreurs qui sont en réalité des vols,

    Que le gouvernemtn chatie ses bougons et leurs complices s'il en est et prenne les moyens pour les déceler.

    Louison Ross, philosophe et économiste
    courriel lg-ross@ross-mail.com
    site web: http//www.louison-ross.qc.ca
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • guy fillion - Abonné
    14 juin 2007 06 h 29
    Madame Thibault
    Apres tant d'argent dilapidé, tout le monde s'offusque. Mais personne ne dit mot parce qu'il y a deux corps policier qui enquetent, incroyable le dédoublement est devenue la norme des choses dans ce plus meilleur pays du monde.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Raymond Vaillancourt - Abonné
    14 juin 2007 07 h 46
    Nul ne se nomme lui-même !
    Il est surprenant, mais l'est-il vraiment (?), que dans tout ce battage entourant cette affaire, on ne parle pas de ceux qui ont fait l'erreur de jugement de la nommer à ce poste. Et cette erreur ne s'efface pas en prenant la décision, tout à coup, devant l'évidence, de demander une enquête. Ce n'est malheureusement pas le seul exemple récent. La crise que traverse l'Uquam après les actions commises par son ancien recteur est du même type: personne ne parle de ceux qui nomment de telles personnes dans de telles responsabilités. Il est vrai que nous sommes dans une société de droits et non de responsabilités...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jacques Gagnon - Abonné
    14 juin 2007 08 h 40
    Une de trop M. David
    «Le scandale des commandites était sans doute choquant, mais les politiciens sans scrupules et les hommes d'affaires véreux sont malheureusement légion,...»

    C'est avec des slogans et des préjugés comme ceux-là que l'on contribue au cynisme ambiant et que l'on sape, en effet, le peu de crédibilité qu'ont ces deux catégories.

    Bien sûr, jusqu'à jugement, il y a apparence d'abus de la part de madame Thibeault. Mais, n'est-ce pas la fonction elle-même qui est bien plus scandaleuse ?

    À la différence majeure avec notre chère Elizabeth II que celle-ci est une institution touristique qui rapporte gros.

    Nos chers contribuables se font fourrer immensément plus par tous les abus dont ils sont victimes de la part de grandes entreprises, de l'économie financière qui règne, des rémunérations abusives, de hausses de tarifs déguisés en baisses d'impôts, etc.

    Il faut voir l'hypocrisie révélée au grand jour pour un autre abus de quelques milliers de dollars. Nos valeureux gestionnaires soudainement «reserrés» vont dorénavant accabler de nouvelles tracasseries administratives tous ceux qui font affaire avec l'état et qui n'ont aucunement mérité qu'on les soumette à de nouvelles tortures inutiles.

    Le problème en est un de moralité et de sens civique.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Sylvain Auclair - Abonné
    14 juin 2007 08 h 51
    Abolir ce poste de dépenses
    Même si le gouvernement du Québec ne peut pas abolir le poste de lieutenant-gouverneur, il pourrait sans doute lui couper toute subvention. Le férédal nomme, que le fédéral paie!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Robert - Abonné
    14 juin 2007 09 h 20
    le prix à payer...
    Quand on ne veut pas avoir son propre pays, on paye pour le souverain qui nous est imposé. Et un souverain ça ne rend pas de comptes, ça n'a pas à rendre de comptes et ça ne va pas en tôle. Payons.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Roland Berger - Abonné
    14 juin 2007 10 h 19
    Le folklore « canadian »
    Les vestiges au Canada de la monarchie britannique coûtent cher au Québec. Mais à observer les autorités politiques de l'heure, à Ottawa comme à Québec, on peut conclure que ce folklore plaît encore beaucoup. Vive la Reine !
    Roland Berger
    London, Ontario
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Bernard Charron - Abonné
    14 juin 2007 12 h 20
    Culture du monde des affaires et État
    Monsieur David,
    Rassurez-vous, ce n'est pas « une de trop » de votre part.
    La culture du monde des affaires au Québec dans ses relations avec l'État en est une du "cost + au moins 10%".
    Et ces d'ailleurs là, la difficulté première de l'application de la formule PPP lorsqu'un investissement est jugé nécessaire pour le bien public et que le Pouvoir public concerné ne dispose pas des ressources financières pour le réaliser.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Robert - Abonné
    14 juin 2007 14 h 11
    heureusement
    Les représentants de n'importe quel parti indépendantiste ou se prétendant tel se jetteraient avidement sur des nouvelles comme celle là; heureusement qu'un tel parti n'existe pas ici.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    14 juin 2007 17 h 50
    Dépoussiérer cette anomalie
    Il est grand temps de mettre de l'ordre dans cette mascarade des lieutenants gouverneurs au Québec, dans laquelle le Québec injecte 1 200 000 $ par année. Ce sont des chefs d'État de paille, assumant supposément le fonctionnement théorique et pratique de la monarchie constitutionnelle, mais ne faisant en fait que donner une suite légale à la politique déterminée par le gouvernement.

    Ces relents de monarchie doivent être limités au strict minimum exigé par la Constitution, en attendant qu'on se soit débarassés de cet anachronisme insultant pour les Québécois ayant subi la Défaite (la Conquête est du côté des vainqueurs). Finis les Garden Parties, les 5 O'clock Teas, les voyages, les comptes de dépenses, les cartes d'anniversaires aux nonagénaires, les parties de golf, les patronages d'honneur, et autres inaugurations de chrysanthèmes. Tout ce cérémonial est axé sur la promotion des symboles canadiens, et non québécois.

    La seule place des lieutenants gouverneurs devrait être à Québec, pour y poser uniquement les gestes obligatoires reliés à leur fonction à l'Assemblée Nationale, point final. Ces gestes sont : formation du gouvernement sur recommandation du premier ministre, faire prêter les serments des ministres, ouverture et prorogation des sessions de l'Assemblée nationale, sanction des lois, ratification des décrets du gouvernement, dissolution du Parlement.

    Raymond Saint-Arnaud, Ile d'Orléans
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
11 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Articles
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012