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Mont Orford - La loi 23 pourra être abrogée s'il y a consensus dans la région

Louis-Gilles Francoeur   14 juin 2007  Québec
Si le ciel s'assombrit du côté du parc national des Îles-de-Boucherville en raison d'un vaste projet immobilier à proximité, une lueur d'espoir apparaît dans le dossier d'Orford en vue de l'éventuelle annulation de la privatisation annoncée.
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  • Fernand Trudel
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    jeudi 14 juin 2007 09h57
    Les opposants doivent acquérir le Mont-Orford
    « Le gouvernement ne peut garder des canards boiteux longtemps dans son parc immobilié. Ce n'est pas la vocation d'un gouvernement d'exploiter un centre de ski et un terrain de golf. Il y avait un bon opérateur et des écolos se sont manifestés. C'est beau l'environnement mais c'est aussi intéressant une industrie touristique en santé.

    Les opposants ne doivent pas se contenter de faire échec au promoteur privé. Ils doivent assumer l'exploitation de ces installations qu'ils disent rentables. Il est temps qu'ils démontrent leur sens des affaires pour que le Mont Orford soit un moteur de l'industrie touristique dans ce coin de pays. Ils veulent le faire écologiquement, tant mieux. Mais pas au frais de subventions gouvernementales à répétiton comme ils savent si bien y faire pour en obtenir. Le Mont-Orford ne doit pas être toujours accroché aux mamelles de l'État québécois.

    La réalité brutale de l'économie ne peut se permettre de perdre un centre de ski et un terrain de golf sans alternative valable pour la région. Actuellement ces opérations génére des retombés appréciables que le milieu ne peut imopunément perdre sans compenser autrement mais surtout pas par une injection de fonds publics. Que SOS Mont-Orford se prenne en mains rapidement pour que ce joyau touristique ne soit pas laissé à l'abandon et qu'il devienne un fardeau de plus pour le gouvernement québécois. QU,ils aient le courage de s'en porter acquéreur au plus tôt car les marges de maoeuvres ne sont pas aussi élastiques que l'on le prétend dans les finances du Québec et un jour ou l'autre le gouvernement devra de nouveau s'en départir. Pourquoi pas aux mains de SOS Mont-Orford car eux, savent comment le rentabiliser écologiquement...

    Ainsi, ils auront fait la preuve que l'environnement peut être rentable à la longue. Allez Messieurs, Dames de "SOS Mont-Orford" la pancarte est mise : À VENDRE Êtes vous acheteurs... »

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