Pauline Marois se dit satisfaite du dénouement de la crise budgétaire
4 juin 2007
Québec
Gatineau — Pauline Marois est satisfaite du rôle joué la semaine dernière par l'aile parlementaire du Parti québécois dans le but de sortir de la crise budgétaire à l'Assemblée nationale et d'ainsi éviter des élections anticipées.
Mme Marois, qui a toutes les chances d'être couronnée prochainement chef du Parti québécois, était de passage à Gatineau, hier, où elle a été accueillie par une centaine de militants. Elle a commenté pour la première fois publiquement la crise politique engendrée par le dépôt du budget du gouvernement libéral minoritaire de Jean Charest.
Tout en reconnaissant que l'aile parlementaire péquiste a dû faire des concessions dans le but de parvenir à un compromis avec le gouvernement Charest, elle se réjouit du résultat obtenu.
«Nous n'avons pas obtenu tout ce que nous voulions à l'Assemblée nationale, mais nous avons fait un pas dans la bonne direction pour les malades, pour les élèves en difficulté, pour les régions», a-t-elle reconnu.
Mais, selon elle, le PQ a accepté ce compromis par «respect pour la population», qui ne voulait pas retourner aux urnes quelques semaines seulement après avoir élu un gouvernement minoritaire.
«S'il avait fallu aller en élections et, surtout, si on avait senti que la population était prête à le faire, nous serions allés. Mais je crois que c'était par respect pour la population», a déclaré la seule aspirante à la direction du PQ à ce jour.
Mme Marois a entrepris une tournée des régions du Québec d'ici à la fin de la période des mises en candidature pour la course à la direction du PQ, le 26 juin.
Mme Marois, qui a toutes les chances d'être couronnée prochainement chef du Parti québécois, était de passage à Gatineau, hier, où elle a été accueillie par une centaine de militants. Elle a commenté pour la première fois publiquement la crise politique engendrée par le dépôt du budget du gouvernement libéral minoritaire de Jean Charest.
Tout en reconnaissant que l'aile parlementaire péquiste a dû faire des concessions dans le but de parvenir à un compromis avec le gouvernement Charest, elle se réjouit du résultat obtenu.
«Nous n'avons pas obtenu tout ce que nous voulions à l'Assemblée nationale, mais nous avons fait un pas dans la bonne direction pour les malades, pour les élèves en difficulté, pour les régions», a-t-elle reconnu.
Mais, selon elle, le PQ a accepté ce compromis par «respect pour la population», qui ne voulait pas retourner aux urnes quelques semaines seulement après avoir élu un gouvernement minoritaire.
«S'il avait fallu aller en élections et, surtout, si on avait senti que la population était prête à le faire, nous serions allés. Mais je crois que c'était par respect pour la population», a déclaré la seule aspirante à la direction du PQ à ce jour.
Mme Marois a entrepris une tournée des régions du Québec d'ici à la fin de la période des mises en candidature pour la course à la direction du PQ, le 26 juin.
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