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Charest gagne son pari

Québec - Le premier ministre Jean Charest n’a pas cédé et il a gagné son pari de garder intacte la baisse d’impôt de 950 millions contenue dans le budget du gouvernement. Le Parti québécois a choisi de sauver le gouvernement alors que seulement trois de ses députés vont voter contre le budget aujourd’hui.

En contrepartie de cet engagement de ne pas défaire le gouvernement et ainsi entraîner les Québécois dans des élections précipitées, le deuxième groupe d’opposition obtient du gouvernement qu’il consacre 111 millions de plus à son budget, soit 60 millions à la santé et 30 millions en éducation pour les élèves en difficultés. C’est en deçà de la demande formulée mardi soir par le PQ qui souhaitait obtenir 250 millions de plus d’argent frais pour financer les services publics. Le PQ insistait pour que cette somme provienne d’une baisse d’impôt coupée de moitié pour les contribuables qui gagnent 75 000 $ et plus par an, alors que la réduction d’impôt globale serait passée de 950 à 700 millions. Mais pour M. Charest, il n’en était pas question.
Le vote sur le budget, dont dépend la survie du gouvernement libéral minoritaire, doit avoir lieu après la période de questions à l’Assemblée nationale vers midi ou une heure.
C’est vers 21 h 30 hier, que le chef de l’aile parlementaire péquiste, François Gendron, et le porte-parole en matière de finances, François Legault, ont rencontré la presse. Ce point de presse suivait un caucus des députés péquistes, qui avait duré deux heures, où on a été en communication avec la chef en attente, Pauline Marois.
Les députés péquistes étaient bien conscients que la population ne voulait pas d’élections générales déclenchées sur-le-champ. «On est dans le respect de la volonté populaire», a dit François Gendron.

Le PQ estime qu’il a fait des gains importants avec les 111 millions qui iront dans l’amélioration des services. «Il y a eu des efforts additionnels sur des valeurs de société portées par notre formation politique. On n’est pas que souverainiste, on est aussi social-démocrate», a fait valoir M. Gendron.
Selon MM. Gendron et Legault, Jean Charest paiera le prix politique pour avoir procédé à des baisses d’impôt dont la population ne voulait pas.
Vers 22 heures hier, la ministre Jérôme-Forget a lu à la presse une déclaration manuscrite par laquelle elle a annoncé qu’elle fera ce matin vers 10 heures, avant la période de questions, une «déclaration ministérielle». Celle-ci viendra modifier le discours budget et comportera le «dépôt de crédits supplémentaires». Hier soir, on ne pouvait parler précisément de la mesure fiscale qui permettra de dégager ces nouveaux crédits puisque que la déclaration constitue un amendement au budget et doit être entourée du même secret jusqu’à son dévoilement. Mais on sait que cette mesure fiscale ne touchera pas les particuliers.

Mme Jérôme-Forget s’est réjouie du «dénouement heureux» que constitue la survie du gouvernement et l’adoption de son budget avec lequel elle s’est dit «en amour : «Je me réjouis surtout pour tous les Québécois qui approuvent ce budget et qui ne veulent pas d’élections et qui souhaitent des baisses d’impôt», a-t-elle déclaré, saluant au passage le leadership du premier ministre qui a permis de sortir de la crise. Elle a eu ensuite de bons mots pour le Parti québécois qui, selon elle, «a joué son rôle». «Quant à l’ADQ, [elle] ne comprend pas ce qui est le sens du devoir», a-t-elle tonné.

Croisé dans le couloir, le critique de l’opposition officielle en matière de Finances, Gilles Taillon, a lancé : «On ne commente pas !» Après la période de questions aujourd’hui, M. Taillon disposera de 30 minutes en chambre pour commenter la déclaration ministérielle.
La somme de 111 millions sera consacrée à des domaines identifiés par le PQ. Les 60 millions $ qui iront à la santé seront réservés aux soins à domicile et à la création de nouveaux groupes de médecine familiale (GMF). Le montant de 30 millions $ versé à l’éducation visera les élèves en difficultés et la réduction du décrochage. Le congé fiscal pour les entreprises dans les régions-ressources, d’une valeur de 21 millions $ annuellement, que le gouvernement voulait abolir mais qui sera maintenu, devra davantage stimuler l’innovation.
Hier, Jean Charest avait décidé d’amorcer personnellement des négociations avec les chefs des deux partis d’opposition. Le premier ministre avait pour la première fois convié le chef de l’opposition officielle Mario Dumont et François Gendron, séparément, à le rencontrer. Le chef de l’aile parlementaire du Parti québécois a accepté tandis que Mario Dumont, déclinait l’invitation.

Au terme d’une rencontre qui a duré un peu plus d’une heure en fin de journée, François Gendron, et le porte-parole du deuxième groupe d’opposition en matière de finances, François Legault, sont sortis sans s’adresser à la presse pour rejoindre ensuite leur caucus.
François Gendron et François Legault s’étaient présentés au bureau du premier ministre vers 17 h 30 hier pour cette rencontre de la dernière chance avec le premier ministre et la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget.
En principe, le vote sur le budget devrait avoir lieu vers midi aujourd’hui après la période de questions à l’Assemblée nationale. Les partis pourraient toutefois s’entendre pour reporter le vote à la semaine prochaine.

De son côté, le chef de l’Action démocratique du Québec, Mario Dumont, a refusé d’annuler des rendez-vous prévus à ses bureaux de Montréal de la Place Ville-Marie. «J’ai parlé au premier ministre. J’ai dit que j’étais disponible au téléphone», a dit M. Dumont alors qu’il s’apprêtait au milieu de l’après-midi à prendre la route pour Montréal. «Pour l’instant, on parle dans le vide parce que de toute façon il n’y aucune proposition sur la table», a lancé le chef adéquiste vers midi.

Son attaché de presse, Jean-Nicolas Gagné, a nié la rumeur, relayée par le cabinet du premier ministre, que M. Dumont rencontrait des candidats en vue des prochaines élections et qu’il participait à une activité partisane. M. Dumont avait des rencontres à titre de chef de l’opposition officielle avec «des leaders de la communauté montréalaise», a indiqué M. Gagné.
Au cabinet du premier ministre, on a réagi avec mauvaise humeur à l’absence de M. Dumont en pareil moment. Le chef péquiste a aussi déploré que M. Dumont n’ait pas choisi d’annuler ses rendez-vous pour rencontrer le premier ministre. «Dans la situation que vous connaissez - à peu près un tiers, un tiers, un tiers [à l’Assemblée nationale] -, on a tous une responsabilité à assumer, à la suite du jugement de la population, [pour] que cette Assemblée nationale fonctionne un tant soit peu», a déclaré François Gendron alors qu’il s’apprêtait à participer à la rencontre avec le premier ministre. «Je trouve un peu curieux que pour quelque chose de majeur, de significatif, quelqu’un qui avait indiqué qu’il souhaitait faire de la politique autrement commence à pratiquer la politique de la chaise vide.»
Alors qu’il participait à une conférence de presse dans une école de Québec, Jean Charest avait montré pour la première fois des signes d’ouverture. «On va assumer nos responsabilités, on va chercher à conclure une entente et à faire en sorte que ce budget puisse vivre», avait-il dit.
«On va chercher à conclure une entente et à faire en sorte que l’on puisse prendre les bonnes décisions pour les citoyens du Québec, bien au-delà de la joute politique. Parce qu’au-delà de la joute politique à l’Assemblée nationale, il y a les citoyens politiques», a-t-il fait valoir.

Il fallait sortir de la «bulle» de l’Assemblée nationale, estimait Jean Charest. «L’enjeu, c’est vraiment la classe moyenne, c’est l’intérêt des citoyens». Le premier ministre a défendu le budget de son gouvernement qui cadre avec «une politique de prospérité». La réduction des impôts, «ça valorise le travail. Ça appuie ceux et celles qui travaillent. C’est un geste extrêmement important pour qu’on puisse prospérer au Québec et retenir des gens qui sont ici. Parce que l’on a une fiscalité qui est un ‘désincitatif’.»
Le chef libéral s’en est pris au PQ qui a changé ses demandes au fil des jours, selon lui. «Allez savoir ce qu’il voulait. M. Legault a dit samedi que c’est 700 millions. Après ça, c’est 300 millions», a-t-il dit.

Jean Charest estime que l’ADQ a aussi une responsabilité dans ces tractations autour du budget. «On a interpellé hier l’ADQ également parce qu’on n’est pas seul dans ce parlement. On est trois partis politiques, on a chacun nos responsabilités», a-t-il dit.
Hier, Monique Jérôme-Forget a pris part, avec ses hauts fonctionnaires et quelques députés libéraux, aux travaux de la commission parlementaire qui achevait d’étudier le budget. Elle a donné la réplique aux deux partis de l’opposition représentés par M. Legault et par M. Taillon. La ministre avait prévu faire un point de presse en milieu d’après-midi qu’elle a annulé quand le premier ministre eut invité les deux chefs à le rencontrer.






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  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    jeudi 31 mai 2007 23h20
    C'est le début de la fin
    « Monsieur Charest et son bouteur Madame Forget s'imaginent avoir gagné une bataille en s'obstinant à l'encontre des souhaits des trois quarts des Québécois. Mais il est loin d'avoir gagné la guerre et encore moins d'avoir gagné la paix.

    Le Grec Pyrrhus avait aussi défait les Romains en lançant dans la bataille ses énormes éléphants, mais il fut en fin de compte défait dans une ultime bataille qui marqua le début de la fin de la suprématie militaire des Grecs sur les Romains. »

  • Claude Stordeur
    Abonné
    jeudi 31 mai 2007 23h55
    La danse des canards
    « Quel belle vacance en vue pour tout le monde. Dumont est aussi présent que la mouche du coche et son acolyte des finances absent pour cause d'ignorance. Le Pq veut avoir Marois à sa tête avant de se payer la tête de Charest et la ministre des finances aura sont budget qu'elle aime. Le Pq a décider de ne pas être en chambre lors du vote et Dumont était pas la pour négocier.
    Charest devrait être honteux de passer son budget à la faveur de l'abstention du PQ, sans cela il aurait du provoquer des élections en été... On aurait eu droit a des bureaux de vote dans les campings.... En fait c'est plutôt la dans des canards boiteux »

  • Sylvie Brousseau
    Abonné
    vendredi 1 juin 2007 05h16
    Je suis déçue
    « Je suis très très très déçue que les députés du Parti québécois aient choisi de s'écraser. Il est inacceptable de laisser les libéraux minoritaires consentir des baisses d'impôt quand les besoins sont aussi criants...

    Sylvie Brousseau, péquiste »

  • Robert Henri
    Inscrit
    vendredi 1 juin 2007 06h35
    catastrophe
    « Que va dire Ottawa maintenant lorsque le Québec viendra lui dire que nous manquons de l'argent de la péréquation pour nos programmes sociaux (puisque le déséquilibre fiscal est encore loin d'être vraiment réglé)? Ils vont nous dire "merde" en nous remettant de budget sous le nez. C'est catastrophique! »

  • pierre fournier
    Abonné
    vendredi 1 juin 2007 06h39
    budget
    « Bravo,comprends pas qu,il ait eu 70% de la pop contre le budget,çà prouve qu,il a + de BS que je pensais! »

  • Georges Paquet
    Abonné
    vendredi 1 juin 2007 06h41
    Pendant ce temps, Mario Dumont...
    « Pendant que les responsables politiques sérieux discutent de la meilleure façon d'utiliser les taxes des citoyens, Mario Dumont se laisse flotter, tout seul sur son radeau, au gré des vents et des sondages.
    Vu d'un certain angle, c'est maintenant lui qui se comporte comme si son parti était majoritaire. Il laisse aux autres le soin de faire le travail difficile et délicat, croyant récolter en récolter un jour les fruits.
    Je crains que son radeau l'emporte un peu trop loin des préoccupations des électeurs, et que les vents d'une prochaine campagne électorale fassent couler son beau radeau.

    Georges Paquet »

  • Michael Lafortune
    Abonné
    vendredi 1 juin 2007 06h58
    Les mous et les durs
    « NB: Vous m excuserez pour le manque d accent et d apostrophe et de carateres speciaux, je suis presentement a l exterieur du Quebec et j utilise un clavier dont je ne connais pas encore la configuration.

    Alors voyez donc ca! Le PQ dit qu il ne peut pas voter pour le budget mais, c est quand meme a cause de lui que le budget passera a l Assemblee Nationale.

    Vous m excuserez mais j appelle ca rire des gens. Si le PQ ne peut pas (ou ne veut pas) voter pour le budget et bien tout le parti le fait et pas juste quelques deputes choisis alors que les autres seront en "conge".

    Je suis un membre du PQ et j ai souvent appuye ses choix mais, cette fois ci ce n est pas possible. Ce parti ne fait que suivre son opposant, le si populaire gouvernement Charest.

    Cette decision prise par le PQ aura des repercutions durant des annees. Jamais un gouvernement viendra augmenter les impots en disant: "euh...on a deja voter pour une baisse d impots dans le passe, nous avons maitenant besoin d argent, nous devons les augmenter." Je ne pense pas, a la place le gouvernement dira: "Nous n avons pas les fonds suffisants pour offrir des services adequats a la population, nous devons privatiser." Eh oui, la privatisation, ce qu au bout du compte le PLQ souhaite.

    Le PLQ a joue le dur, tout comme devant les etudiants post secondaires et les employes de la fonction publique. Il aura encore gagne.

    Il va falloir que les gens comprennent un jour que ce n est pas en restant confortable que les choses changent pour eux. Jean Charest le sait, il est dur. Il gagne ses batailles et obtient les fruits de ses victoires. Je suis desole mais, ce n est pas la majorite de la population quebecoise qui y gagne.

    Les durs menent le monde. Charest, Harper et Bush ne sont que quelques exemples. Les mous les suivent et subissent; le PQ, la population du Quebec et du Canada, les soldats etatsuniens en Irak comme plusieurs autres.

    Je suis tres decu par cette decision prise par le PQ, qui semble tenir plus a ses vacances estivales qu a l avenir du Quebec. Meme si leur organisation n a pas une structure ideale presentement, le PQ aurait du voter contre le budget afin d eviter des problemes futurs. Les quebecois ne semblent pas vouloir d election cet ete mais croyez le ou non, les baisses d impots sont encore moins populaires. Alors le PQ dira ce qu il voudra, il s est fait embarque... ou peut etre c est ce qu il souhaitait?

    Michael Lafortune »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    vendredi 1 juin 2007 07h19
    LA VACHE SACRÉE A GAGNÉ
    « Les Libéraux très provinciaux avaient décidé que ce serait 950 millions de baisse d'impôt dans le budget et que rien de ferait changer ce montant là, même le danger d'une élection l'été, même s'il fallait vendre des actifs de la province, même si la dette du Québec va continuer d'augmenter et même si 70 % des Québécois étaient contre.

    Cette baisse d'impôt est devenue une vache sacrée pour les Libéraux qui avaient reculé partiellement sur la montagne mais ont refusé de le faire complètement sur le montant.

    Au moins, jusqu'à l'automne, c'est un à zéro pour les Libéraux. LA VACHE SACRÉE A GAGNÉ. »

  • Mario Boisvert
    Abonné
    vendredi 1 juin 2007 07h56
    allons donc!
    « Pas de changement apparent en vue... Mr Charest demeure égale à lui même. Mes prévisions: courte vie à se gouvernement pour qui s'était la dernière chance de remplir un peu une prommesse vieille de plus de 4 ans. J'espère que le fait de ne pas aller voter ne viendra pas hanté nos lendemains de temps estival. Bravo pour le PQ qui se recentre sur le social-démocrate.Il ne lui reste qu'à nous présenter un projet de société propre à notre réalité nord-américaine.
    malgré tout le JEU des négociations en directe permet de me transporter un peu plus comme acteur, bien qu'encore trop spectateur. Il reste le droit de vote, si on nous y autorise? »

  • Daniel Vézina
    Abonné
    vendredi 1 juin 2007 08h05
    Un léger gain, signe de la *vraie* démocratie. :-)
    « Nonobstant le fait que le PQ n'a pas réussi à faire retirer ou diminuer les baisses d'impôts (qu'en plus, les Québécois ne veulent pas, mais il "écoute" la population ce premier ministre semble-t-il...), il a tout de même fait des gains. C'est la, le vrai coté de la démocratie, la où le peuple exerce une certaine souveraineté à l'égard des choix politiques.
    En étant minoritaire, on voit clairement que les jeux ne sont pas toujours fait lors des votes à l'assemblée nationale, et qu'on ne vivra plus (pour très longtemps j'espère!!!) la dictature du "baillon", très chère à notre "patapouf" national... »

  • Stéphan Gauvin
    Abonné
    vendredi 1 juin 2007 08h05
    Pas d'entente sur le budget mais une entente comment démolir l'ADQ
    « Tout ce travail entre le PLQ et PQ pour arriver à une stratégie sur comment démolir l'ADQ. Donc on va plus entendre dire que l'ADQ est mauvais et que le PQ et PLQ sont les gentils. »

  • Pierre Castonguay
    Inscrit
    vendredi 1 juin 2007 08h34
    Action concertée et surtout pas de repos
    « Il y a tant de choses à faire :

    C'est l'été mais il ne faut pas rester à s'asseoir dans l'herbe...

    1) L'annonce faite à Marie :

    Donner au PQ un leadership profondément renouvelé en dépit de sa réaction bouée de sauvetage face à sa mère subconsciente Pauline Marois et faire que madame soit vraiment enceinte même si c'est une grossesse non désirée en se servant de l'opération du Saint Esprit sur laquelle elle compte pour se faire couronner pour l'inséminer à son insu sans qu'elle ne puisse discerner la présence de l'Ange Gabriel

    2) Les douze travaux d'Hercule :

    En étalant le travail sur un chronogramme ventilé sur les douze prochains mois il faut empêcher Mario Dumont de profiter des subventions du bloc conservateurs - républicains pour se bâtir un bulldozer néo-duplessiste en le doublant de vitesse en terme de temps de réaction et de pertinence politique.

    3) Passage de l'enclume à un maître armurier dans la forge de Vulcain :


    Doter le Parti Libéral québécois d'un nouveau chef qui ne mine plus les assises du parti tant à Québec qu'à Ottawa et qui cesse de mettre le monde démocrate canadien en danger par un jeu de trombone à coulisses dont les assises se fondent sur une double alliance (qui n'est qu'en fait que la ligne de continuité d'une mésalliance) .
    Il faut pour se faire :

    - retirer le heaume du frisotté car il lui permet d'être invisible
    - contester son leadership en douceur et lui dire au revoir
    - forger un anneau permettant la soudure provinciale-fédérale des deux mondes
    - forger une épée plus performante avec les débris de l'ancienne lame
    - couronner le nouvel Arthur au terme d'une table ronde

    Il y a beaucoup de pain sur la planche.

    Nous survivons à coup d'efforts qui laissent songeurs.

    Maintenir le Canada à flot. Quand est-ce que nous nous sommes engagés dans cette galère.

    «Engagez-vous, engagez-vous qu'ils disaient. Si la Vie vous intéresse...»

    Quelle vie de chien...n'est-ce pas..

    Pierre Castonguay »

  • André Chamberland
    Inscrit
    vendredi 1 juin 2007 08h55
    La PQ se prostitue !
    « Si le PQ revenait à ses valeurs fondamentales et y croyait vraiment, il ne penserait jamais à se prostituer ainsi avec les Libéraux.
    Le PQ ressemble à une vraie Belinda Stronach ! »

  • Claude Archambault
    Inscrit
    vendredi 1 juin 2007 08h58
    C'était prévisible
    « Félicitation M. Charest.
    Vous avez gagné.
    Le gouvernement avait bien calculé son geste. L'ADQ n'est pas prêt, Le PQ n'a pas de tête, (La Marois vient juste d'arrivé) et n'a pas d'argent. Même si le parti libéral et M Charest risque de tout perdre, c'était le bon moment de faire une telle chose. Ce pouvoir d'agir en gouvernement fort ne durera que quelques semaines, le temps à l'opposition de se raffermir. Dumont a perdu des plumes dans ce débat, il n'a pas profité de la chance qu'il avait de prendre la scène. Le troisième parti lui a pris du poil de la bête, l'expérience du pouvoir a clairement ressorti lors de ce combat, mais la faiblesse du PQ meurtri par les guerres intestines et la cuisante raclé des dernières élections ne pouvait aller en élections sans chef, sans programme et surtout sans argent. »

  • Max Roujeon
    Abonné
    vendredi 1 juin 2007 09h31
    C'était cousu de fil blanc! Les 2 moribonds allaient pas s'exterminer!
    « Le PLQ est en chute libre et le PQ est aux soins intensifs.
    Désolé, je ne souhaite choquer personne, mais les sondages étaient clairs, s'il y avait élection le risque de balayage «adéquiste» était pas mal fort.
    Donc, à moins d'être totalement zinzin, il fallait trouver une solution (à nos frais) pour que personne ne perde la face tout en nous prenant de façon magistrale, pour des andouilles encore une fois.
    Pitoyable! On n'avancera pas fort avec une attitude comme ça. Et ils veulent le traité de libre échange avec l'Europe?
    Nous sommes un village mal géré (le Québec) avec une clique de grenouilleux qui n'hésite pas à pactiser avec son ennemi juré pour sauver ses propres intérêts.
    On aime les pseudos gladiateurs ici, on est petit.
    Le peuple a eu ses jeux, le peuple est content.
    De cette lutte sans merci a déjà émergé un nouveau Champion, on l'idolâtre on la nomme, la 2ème dame de fer. Oyez oyez, nous sommes sauvés, dormez en paix générations actuelles et à venir!
    Vraiment, avons-nous l'air si idiots?
    Ce n'est pas tant le résultat qui me choque mais la façon détournée pour y arriver.
    Bonne fin de semaine »

  • Roger Kemp
    Inscrit
    vendredi 1 juin 2007 09h40
    La population a gagné
    « Il est curieux de constater que le geste de monsieur Dumont de refuser de participer au dénouement de la crise politique en tant que chef de l'opposition n'ait pas été interprété comme étant un manque de jugement de la part d'un chef de parti... Le grand gagnant dans cette crise c'est la population qui à 77% souhaitait ne pas avoir d'élection cet été. N'eut été ce fort mouvement populaire, la finalité de la crise politique aurait été tout autre. Le parti québécois pour sa part ayant été couché au tapis le 26 mars dernier, n'avait pas encore repris son souffle et avait besoin encore d'un peu de temps pour revenir fort et reprendre tous ses esprits. Déclencher à ce moment-ci un combat électoral risquait de lui faire à nouveau visiter le tapis ce qui lui serait très dommageable. Il est préférable pour eux t'attendre que les conditions gagnantes soient au rendez-vous. Il me semble à mon avis que dans ce litige, les intérêts de la population du Québec a été mieux défendu par le parti québécois car ses objectifs visaient l'ensemble des québécoises et québécois alors que le parti libéral n'avait que la classe moyenne en tête. Un baisse d'impôts comme celle présenté dans le budget ne favorise qu'une classe de gens et n'empêchera pas des augmentations de taxes ou de tarifications de toutes sortes. Si le 700 millions du déséquilibre fiscal avait servi à donner plus de services à l'ensemble de la population sans avoir à les taxer ou à augmenter la tarification des services, cela aurait été plus rentable pour tout le monde. Mais monsieur Charest en a décidé autrement. »

  • Paule Savignac
    Abonnée
    vendredi 1 juin 2007 09h50
    Des faux nez!
    « Quand on considère les beaux principes et la façon dont on les exerce, il y a de quoi être répugné!

    C'est ainsi qu'on lit dans le texte Dutrisac/Robitalle le texte suivante:
    «Le PQ insistait pour que cette somme provienne d'une baisse d'impôt coupée de moitié pour les contribuables qui gagnent 75 000 $ et plus par an, alors que la réduction d'impôt globale serait passée de 950 à 700 millions. Mais pour M. Charest, il n'en était pas question.»

    Si on comprend bien la TOTALITÉ de la réduction d'impôt des 75000$ et plus ferait 500 millions de $, oui, en effet, plus de la moitié de la remise totale pour les 75K$ et plus.

    Mais mais... les 75K$ de salaire et plus c'est plus tout à fait la classe moyenne, ça, que prétend servir le gouvernement Charest/ Jérome-Forget!! On en est loin...

    Et où sont passés les beaux principes du PQ sur la social-démocratie.

    La réalité est bien plutôt que les PQ sont des poltrons, que essaient de faire passer leur pleutrerie pour de la responsabilité ...en se cachant derrière leur petit doigt...

    Monsieur Gendron dans sa conférence de presse hier soir avait d'ailleurs peine à cacher son envie de rire... Rire gêné!!

    Tout ça pour éviter des élections à 72 millions de $ ce qui fait bien un peu moins de 10$ par habitant pour se débarrasser des Libéraux, et se tenir droit dans ses bottes.

    Lamentable! Des faux nez tant chez les Libéraux que les Péquistes.

    Marc.Bourdeau@polymtl.ca »

  • Pierre Samuel
    Abonné
    vendredi 1 juin 2007 10h15
    P.L.Q., A.D.Q., P.Q. : frères siamois!
    « Ce que François Gendron ne dira jamais c'est que le meilleur mobile du P.Q. pour ne pas "provoquer" des élections précipitées, c'est d'abord et avant tout la parution des derniers sondages parus en début de semaine, à savoir que "l'effet Marois" est inexistant et que l'appui à "l'indépendance à tout crin" dégringole! Et voilà comment on se "contente" de 111 millions au lieu de 250 pour la santé et l'éducation...Quant à Mario Dumont, il a "démontré en se cachant" (!!!), ses qualités habituelles de "pyromane inconséquent"! Finalement, que Charest quitte ou pas la chefferie du gouvernement ou du P.L.Q., nous sommes désormais dans un cul-de-sac! Les trois partis étant maintenant d'égale force (...et d'égale valeur???), ils sont "condamnés à s'entendre" jusqu'à ce que l'un des trois soit "rayé de la carte"! Et, les élections à venir, peu importe qu'elles soient déclenchées à l'automne ou l'an prochain, confirmeront cet état de fait! »

  • szgren
    Abonnée
    vendredi 1 juin 2007 10h25
    Comme des enfants d'école
    « Toute la semaine, on a entendu les représentants des média nous répéter sans cesse que nos élus se comportaient comme des enfants d'école. Maintenant que la crise est passée, nos chers représentants des média tentent de faire ressortir qui a gagné, qui a perdu, à grands coups d'arguments et d'analyses. On n'est pas très loin ici encore de comportements d'enfants d'école. On veut bien que les enfants arrêtent la chicane mais je ne prédis pas beaucoup de succès aux parents qui, une fois le calme revenu,laisseraient savoir à leurs enfants qui, selon eux, a gagné ou perdu la bataille, de même que le grand plaisir qu'ils ont eu à les regarder se battre. Les journalistes ont beau dire qu'ils ne sont que des observateurs neutres (!!!) de la situation. Moi je prétends que la façon de l'observer fait partie intégrante de la situation elle-même.
    Suzanne Grenier »

  • Romain Godbout
    Inscrit
    vendredi 1 juin 2007 10h53
    La pseudo-sagesse des Québécois
    « Avec ce genre de raisonnements (ci-dessus) et Dumont et Harper bientôt majoritaires à Québec et à Ottawa grâce aux sages soins de mes compatriotes Québécois, nous aurons complété le fascinant virage à droite nord-américain qui nous conduit tout droit dans l'abîme individualiste étatsunien. La belle différence dont se gargarisent tous les Canadiens (et les Québécois en particulier) en se disant si différents de nos voisins du sud fond comme neige au soleil. Bienvenus la langue anglaise, les SUV, les guns, le drainage éhonté de la planète, le profit individuel à tout crin, l'ignorance et le mépris des autres peuples et la violence envers ses voisins et le reste du monde.
    Bravo la sagesse des Québécois, c'est vraiment remarquable. À quand un vrai projet de société (autre que l'indépendance) où on continuera de se distinguer par notre créativité et notre vision collective au lieu de continuer à sombrer dans les comportements individualistes à outrance.
    Je ne peux pas croire qu'autant de Québécois admirent
    le duo Harper-Dumont, la plus belle paire de politiciens opportunistes à courte vue qu'on ait eu au Canada.
    Romain Godbout »

  • Jacques Gagnon
    Abonné
    vendredi 1 juin 2007 11h40
    L'art du possible
    « Gouverner est l'art du possible.

    Discuter pour faire valoir les principes que son parti représente n'est pas de l'enfantillage. Ce qui s'est passé cette semaine était très grave et important. Il y avait crise.

    Le PLQ sera jugé pour avoir utilisé les fonds aux baisses d'impôts.

    Ces baisses seront vite compensées par des hausses de tarifs qui, elles, affecteront plus les BS comme dit l'autre, si grossièrement provocateur.

    A tous les péquistes offensés, je suggère d'aller militer sur le terrain et vous verrez qu'une élection estivale suivant une autre de 2 mois seulement aurait été catastrophique pour la classe politique.

    Le PQ ressort grandi de l'exercice. Il a démontré sa capacité de négocier et d'être pragmatique. »

  • André Doré
    Abonné
    vendredi 1 juin 2007 11h59
    Que penser de tout ça...???
    « 1- Les québécois ne voulaient pas d'élections...

    À l'exception des partisans libéraux, une très très grande proportion des personnes que je connais et avec qui j'en ai discuté voulait, au contraire, en finir avec le gouvernement Charest... Il me semble, moi, que ce sont plutôt les analystes politiques qui ne voulaient pas devoir reporter ou se priver de leur congé estival... Quand il faut soigner son cancer, ce n'est pas le temps de partir en vacances...!!! Et, croyez-moi, le temps donnera raison à ceux qui voulaient faire le ménage tout de suite...

    2- M. Dumont a fait erreur en ne se présentant pas à la réunion convoquée par Jean Charest... il a eu tort d'être absent...

    Même si C. Archambault, dans son commentaire ici, nous dit que M. Dumont a perdu des plumes dans ce débat (il n'y a pas eu débat, à ce que je sache... mais ça...), les événements nous démontrent qu'au contraire, M. Dumont a très bien su lire la situation. Il savait pertinemment bien que Charest n'avait rien à offrir, et qu'il perdait son temps s'il assistait à cette mise en scène. Voilà pourquoi tant de québécois commencent à prêter une oreille attentive à M. Dumont. C'est le genre de chef que l'on veut pour le Québec, quelqu'un qui sait où mettre son temps et ses énergies et qui ne parle pas pour ne rien dire...

    3- Le Parti québécois estime qu'il a fait des gains importants...

    Foutaise...!!! Il s'agissait d'observer le non verbal de François Gendron lors de son point de presse, hier soir, pour réaliser que le Parti québécois n'a rien défendu... n'a rien gagné... et n'a pas été à la hauteur... M. Gendron, qui a l'habitude de regarder les gens directement et droit dans les yeux, ne cessait de regardait le plancher et d'éviter les regards... Les réponses courtes et précises qui le caractérisent habituellement se sont soudainement allongées jusqu'à n'y plus rien comprendre. Son discours ne réussissait même plus à le convaincre lui-même... C'en était pénible... et pour lui, j'avais hâte que quelqu'un vienne mettre fin à la torture... Comme madame Brousseau dans son commentaire, je suis aussi très très déçu de l'écrasement du Parti québécois. Et comme Michael Lafortune, je dirai que le Parti québécois s'est fait "embarqué"... Je vous invite à lire le commentaire intitulé "Des faux nez!" avec lequel je suis en parfait accord.

    4- Les gens ont la mémoire courte et auront tout oublié lors de la prochaine élection...

    Que non...!!! Erreur...!!! Il y en aura une bonne proportion qui se souviendra... et c'est mon cas. Mon parti, pour lequel j'ai voté pendant presque 40 ans, vient de me laisser tomber et d'avaler la couleuvre. C'est donc mon tour de lui rendre la pareille... Bye! Bye! Content de vous avoir connu... mais nos chemins se séparent à partir de maintenant... Comme le signale André Chamberland dans son commentaire... le PQ a décidé de se prostituer avec les libéraux à l'instar d'une ex-ministre conservatrice ou libérale (je ne sais plus). Tôt ou tard, il aura a en payer le prix... même avec la nouvelle cheffe qui se pointe à l'horizon... »

  • André Doré
    Abonné
    vendredi 1 juin 2007 12h31
    En finale du budget... le classement...
    « Le plus grand perdant: le Parti québécois...
    Le second: Jean Charest...
    Le grand gagnant: l'ADQ et Monsieur Dumont...

    La prochaine fois, les québécois voudront voir Monsieur Dumont et son équipe (qui, entre nous, sera beaucoup plus impressionnante) à l'oeuvre... »

  • Georges Paquet
    Abonné
    vendredi 1 juin 2007 18h08
    À Robert Henri et aux autres qui craignent Ottawa...
    « À tous ceux qui crient à la catastrophe, de crainte que le Gouvernement fédéral refuse de discuter de déséquilibre fiscal parce que le Gouvernement Charest a utilisé une partie du plus récent versement pour offrir aux Québécois des réductions d'Impôts, je deis qu'il ne fait pas paniquer parce que les possibilités de réductions de taxes et d'impôts sont incluses dans les termes des ententes sur le règlement du déséquilibre fiscal entre Ottawa et les Provinces. Le texte et l'esprit de ces ententes vise à rapprocher les Provinces "en terme de dépenses sociales et de niveau de taxation des citoyens".
    Très étonnant de voir que ce sont les Péquistes , les Souverainistes et les Autonomistes qui se font craintifs devant Ottawa, de peur d'avoir mal compris les termes de l'échange. Courage.

    Georges Paquet »

  • Alain Carré
    Inscrit
    vendredi 1 juin 2007 18h09
    L'imagination de Monsieur Doré!
    « Mon Dieu que vous avez de l'imagination pour penser ainsi M. Doré. Cou donc, en lisant votre commentaire, je ne serais pas surpris que ça soit un membre de l'ADQ pour écrire et penser ainsi. Est-ce que vous avez réfléchi avant d'écrire ses affirmations qui n'ont aucun sens? Je vous donnes une 2ième chance et arrêter d'être borné et soyez honnête. C'est une preuve de plus que beaucoup de Québécois votent n'importe comment sans réfléchir, ça pas de sens.

    M. Dumont, le grand gagnant. C'est le même qui a dit qu'il voterait contre le budget(1 mois avant que le budget ne soit dévoilé)avant qu'il soit connu. Vous appelez cela de la clairvoyance. Moi, j'appeles cela de la folie et de l'incompétence. C'était irresponsable de la part des partis de nous envoyer en élection après 2 mois et la PQ l'a compris. Il faut dire qu'il n'est pas prêt mais au moins, ils se sont comportés en parti responsable. Ils n'ont pas eu le choix(un couteau sous la gorge de s'abstenir) de voter contre le budget. 70% de la population ne voulait pas d'élection cet été.

    De façon neutre, mon opinion est la suivante. Charest s'est comporté comme s'il était majoritaire. Donc, il n'a pas compris le message de la dernière élection. L'ADQ qui est supposé être l'opposition officielle s'est comporté en parti irresponsable en disant NON sans avoir vu le budget(il y a plus d'un mois) et M. Dumont a préféré rencontrer des partisans à Montréal au lieu d'essayer d'avoir une entente ou d'éviter les élections. Mais NON, il s'en foutait, voilà un signe de manque de maturité. Ce n'est pas grave, les Québécois sont prêts à lui pardonner n'importe quoi pour l'instant. Il peut faire n'importe quelle folie, les Québécois sont aveuglés. J'ai des amis Adéquistes et ils ont été déçus du comportement de Dumont et cela fait juste commencer. Pour ce qui est du PQ, le chef n'est pas encore choisi et peu importe, il était coincé mais c'est le seul parti qui semble avoir compris le message des gens. Soit pas d'élection et pas de chef encore. Ils ont essayés de négocier de bonne foi mais avec le comportement de Charest, ils n'ont pas reçu beaucoup mais c'est mieux que rien. »

  • Bernard Gervais
    Abonné
    vendredi 1 juin 2007 19h22
    L'erreur de Dumont
    « En annonçant, avant même d'en connaître le contenu, qu'il voterait contre le budget de madame Jérôme-Forget, Dumont a privé son parti de visibilité dans les médias. En effet, étant donné son refus catégorique, il était normal que le gouvernement libéral se tourne vers le PQ, qui détient la balance du pouvoir, pour négocier un compromis afin de ne pas être défait en chambre. Résultat : pendant plusieurs jours, nous avons entendu à la radio et vu à la télé maintes fois MM. legault et Gendron et avons eu en fait l'impression que leur parti formait l'opposition principale. Quant à l'ADQ, durant ces mêmes jours, cette formation politique était presque tombée dans l'oubli !!! »

  • Murielle Beaulieu
    Inscrite
    samedi 2 juin 2007 16h57
    Mario Dumont
    « Je trouve que le chef de l'ADQ est vraiment immature et agit comme un adolescent. Je me demande toujours d'une élection à l'autre s'il va être plus sérieux, depuis le temps! Oh non! il est fidèle à lui-même...incompétent, immature et pas beaucoup dégourdi...Je me demande pourquoi tant de personnes l'ont suivi aux dernières élections. J'aurais honte de dire qu'il est mon "leader" politique. »

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