jeudi 26 novembre 2009 Dernière mise à jour 14h40


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Les libéraux relégués au 3e rang

Antoine Robitaille   28 mai 2007  Québec
Qui ferait le meilleur premier ministre ? Pauline Marois 38%, Mario Dumont 33%, Jean Charest 20%
Photo : Jacques Nadeau
Qui ferait le meilleur premier ministre ? Pauline Marois 38%, Mario Dumont 33%, Jean Charest 20%
Québec — Rien ne va plus pour Jean Charest et son parti, en ce début de semaine cruciale pour le gouvernement minoritaire qu'il forme. Heureusement pour lui, 56 % des Québécois ne souhaitent pas qu'il soit renversé sur son budget puisqu'ils refusent de retourner aux urnes cet été. C'est en partie ce que révèle un coup de sonde Léger Marketing-Le Devoir, effectué du 23 au 26 mai auprès de 1001 personnes.

Si des élections avaient eu lieu à cette période, le PLQ serait arrivé en troisième place et aurait recueilli 28 % du vote (après répartition des indécis). C'est l'ADQ qui aurait fini en tête avec 33 % des voix alors que le PQ, profitant d'un «effet Pauline» somme toute modéré, se serait hissé à la deuxième place, avec 30 % (le PQ a obtenu 28,3 % à l'élection). «C'est comme si les Québécois savaient pour qui ils ne voteront pas, sans avoir arrêté leur choix sur celui qu'ils veulent élire», fait remarquer M. Léger.

Certes, la course à trois demeure, mais la cote du PLQ de Jean Charest continue de baisser dans l'électorat francophone. Avec 22 % seulement d'appui dans ce groupe, le PLQ défonce son plancher historique de 24 %, établi au scrutin du 26 mars, qui était déjà «le plus bas depuis la Confédération» rappelle Jean-Marc-Léger, président de Léger Marketing. Les francophones — insatisfaits de son gouvernement à 65 % — lui préfèrent l'ADQ à 36 % et le Parti québécois à 34 %. Cela signifie qu'en dehors du bastion de l'ouest de l'île de Montréal, la plupart des sièges libéraux sont en péril. Même chez sa clientèle non francophone, le PLQ enregistre une importante baisse, passant de 79 % (Léger Marketing du 31 mars) à 58 %.

Autre mauvaise nouvelle pour le premier ministre: les Québécois rejettent à 70 % la baisse d'impôt qu'il propose dans le budget Jérôme-Forget. À la question «Êtes-vous d'accord avec la baisse d'impôt ou auriez-vous plutôt souhaité que le gouvernement utilise encore davantage cet argent pour améliorer les services en santé et en éducation?», 27 % seulement ont dit préférer voir leurs impôts réduits. Jean-Marc Léger se dit «renversé» par ces chiffres. «C'est la première fois de l'histoire, peut-être, qu'un gouvernement perd des points parce qu'il propose des baisses d'impôt!», déclare le sondeur. Selon ce dernier, les Québécois semblent avoir «intégré le discours des partis d'opposition». Selon lui, si des sondeurs français prenaient connaissance de ces résultats, il s'écrieraient: «Mais ils sont fous, ces Québécois!»

Dans sa globalité, le budget Jérôme-Forget n'est pas bien accueilli par la population: 41 % des Québécois s'en disent insatisfaits, et ce, toutes allégeances confondues. 31 % s'en disent satisfaits alors que 27 % n'ont pas d'opinion. Même au sein des électeurs libéraux, 42 % s'en disent insatisfaits. Malgré tout, 56 % des Québécois ne souhaitent pas que les partis d'opposition s'en servent pour défaire le gouvernement. 50 % des électeurs péquistes souhaiteraient toutefois que l'opposition provoque un nouveau scrutin.

Bien qu'elle ne soit pas encore désignée comme chef, c'est en Pauline Marois que 38 % des Québécois voient la meilleure première ministre potentielle. Elle obtient ainsi cinq points de plus que le chef de l'ADQ, Mario Dumont, (33 %) et coiffe Jean Charest par 18 points (il obtient 20 %). Cela représente une chute importante pour ce dernier, dont la cote, pendant toute la dernière campagne, avoisinait les 30 %. Sans compter que 61 % des électeurs se disent insatisfaits de son gouvernement, contre 37 % de satisfaits. Jean Charest est maintenant moins populaire que son parti.

Notons que le fait d'être une femme aide Pauline Marois, puisque 63 % des Québécois estiment que c'est là «un signe positif». 7 % seulement soutiennent que c'est un élément négatif, alors que 28 % croient que c'est «ni positif ni négatif».

La souveraineté en baisse

Du côté du vote souverainiste, les nouvelles sont moins bonnes pour le PQ et Pauline Marois, puisque 39 % des Québécois se déclarent favorable à cette option, le pire score depuis septembre 2002, note Jean-Marc Léger. Le discours autonomiste a fait du tort au Oui (estimé à 44 % le 26 mars dernier) et aide le Non, qui recueille maintenant 61 % (après répartition des indécis). En fait, à la question «Le Parti québécois devrait-il abandonner la promotion de la souveraineté du Québec pour défendre une plus grande autonomie du Québec au sein du canada ?», 63 % des sondés répondent oui et 34 % non.

Cet état d'esprit favorise toutefois les projets de réforme du PQ évoqués par Pauline Marois depuis l'annonce de sa candidature. 60 % des Québécois appuient le «type de promotion de la souveraineté» proposé par l'unique candidate, elle qui veut cesser de «promettre un référendum sur la souveraineté le plus tôt possible dans le prochain mandat». Fait à noter, 83 % des souverainistes et des péquistes se disent d'accord avec Mme Marois. Quant aux propos de cette dernière au sujet de la social-démocratie québécoise qui serait à renouveler, ils plaisent manifestement aux Québécois, puisque 77 % se disent en accord avec l'énoncé «maroisien» suivant: «il faut créer d'abord de la richesse et ensuite se la partager équitablement».

Avec ces trois questions sur les idées de Pauline Marois, Jean-Marc Léger estime que l'on prend la mesure de «la lune de miel» qu'elle traverse. Cette-ci semble davantage que le fruit de sa seule «personnalité», mais aussi celle de la position qu'elle incarne désormais. Son image de femme bourgeoise, qui a fait écran à ses idées, semble être chose du passé. «On doit constater que l'on a affaire à une toute nouvelle perception de Pauline Marois», a expliqué M. Léger.

Notons qu'avant la répartition des indécis, les évaluations d'intention de vote se présentent ainsi: 31 % pour l'ADQ, 27 % pour le PQ et 26 % pour le PLQ. Le Parti Vert et Québec solidaire obtiennent respectivement 4 % et 3 %. 1 % des électeurs voteraient pour d'autres, 4 % s'abstiendraient et 3 % ignorent pour qui ils voteraient. Enfin, 1 % ont refusé de répondre à la question.

L'enquête de Léger Marketing a été effectuée par téléphone et présente une marge d'erreur maximale de plus ou moins 3,1 %, 19 fois sur 20. L'échantillon a été pondéré selon le sexe, l'âge, la langue maternelle et la région, de façon à être représentatif de la population du Québec.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Bernard Gervais
    Abonné
    lundi 28 mai 2007 00h25
    Attention aux sondages !
    « Si les résultats du nouveau sondage Léger et Léger comportent un élément nouveau (avec Pauline Marois, le chef du PQ apparaît désormais comme le plus apte à occuper le poste de premier ministre), la lutte demeure quand même assez serrée entre les 3 grands partis politiques, comme lors des récentes élections de mars. De plus, les réponses obtenues par les sondeurs à certaines questions me laissent songeurs. Est-ce toutes les personnes interviewées connaissaient très bien le contenu du budget de Mme Jérôme-Forget pour en donner leur avis? Et que penser des gens qui ont répondu en grand nombre que le PQ devrait délaisser la souveraineté et opter plutôt pour l'autonomie provinciale prônée par l'ADQ ! Est-ce que tous les répondants au sondage savent que cette autonomie a déjà été défendue par tous les premiers ministres du Québec et que ce que propose Dumont n'a absolument rien de nouveau ? »

  • Guy Lemieux
    Inscrit
    lundi 28 mai 2007 05h27
    Le Peuple est immature
    « Quand même paradoxale la situation . S il fallait qu il y ait des élections au mois de juillet , les politiciens auront fait la preuve qu ils n écoutent pas le peuple.Le Peuple a élu une députation a trois ,alors les politiciens devraient gouvernés à trois.Encore une fois le P.Q. va placer la province dans l embarras ou tout au moins coûter 70 millions aux contribuables québéquois , rien de moins.Madame Marois espère devenir Chef(e) du P.Q. et selon le soudage (Lourd et lourd )devenir la première ministre , voyons donc ,elle a déjà perdue à la chefferie 2 fois .Où est M.Duceppe et que dit-il?Une autre élection fera de nous (le Peuple) une gang d ignare en politique et au premier rang d une élection émotive .Pas besoin d abaisser les politiciens , ils le font eux-mêmes .Nous faisons la preuve de l immaturité politique des Québéquois .Qu est ce que vas changer une autre élection si les trois parties vont chercher à peu pres le même pourcentage ? Le côté ridicule est en place pour une comédie digne de P.Curzi et annoncer par M.Drainville déguisé en maitre de cérémonie pour la nouvelle droite socialiste.M.Charest devra reviser son budget à la baisse ainsi que son parti, M.Dumont devra continuer à remplacer M.Duceppe en (Bloquant) toute tentative de réunion avec le parti libéral.Quelle belle perspective d un été au Québec. »

  • Alain Lavallée
    Abonné
    lundi 28 mai 2007 05h42
    Charest évalué à sa juste valeur par les Québécois (20% apprécie sa gestion de l'état)
    « Avec un tel sondage, Jean Charest sera certainement moins arrogant. Il fera semblant de vouloir négocier afin d'éviter d'aller en élection.

    Les 4 ans de gouvernement de Jean Charest nous ont bien montré jusqu'à quel point cet individu n'a pas la stature d'un chef d'état, ni les compétences, la sensibilité et l'intelligence nécessairepour gouverner le Québec...

    Allez Pauline, c'est à ton tour... Après les 4 années d'improvisation et de vide du gouvernement Charest, les Québécois savent maintenant que tu as les talents et les compétences nécessaires pour cette lourde tâche de gouverner et faire évoluer le Québec. Nous sommes avec toi. »

  • martin grenier
    Inscrit
    lundi 28 mai 2007 06h33
    la futur premier ministe
    « pouquoi pas esseyer pauline on ne sait pas peut etre que
    on a peur d'elle si fallait q'elle soit meilleur que nos
    premier ministes du passer se serait une honte pour nos
    rois hein hein martin
    grenier.martin@videotron.ca »

  • pierre fournier
    Abonné
    lundi 28 mai 2007 06h59
    70%
    « C,est-y 70% des québecois qui payent pas d,impôt où 50%?alors ,y en a 20% qui sont tombés sur la tête! »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    lundi 28 mai 2007 07h26
    Contribuables conscients
    « Les Québécois rejettent à 70 % la baisse d'impôt proposé dans le budget Jérôme-Forget parce qu'ils sont conscients que ça favorise les plus riches de la classe moyenne et que les moyens-moyens devront payer plus, intérêt et principal, ce trou, causé par cette baisse d'impôt.

    Notre gouvernement Libéral très provincial a simplement plus de dépenses courantes que de revenus courants, "habillés par des ventes d'actif pour les 2 prochaines années". «Ni vu ni connu que j't'embrouille....les contribuables qui sont trop conscients pour prendre ça comme du cash». »

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    lundi 28 mai 2007 08h27
    Retour en politique fédérale pour un Premier Ministre du Québec d`occasion
    « Jean Charest peut bien braver les politiciens des autres partis. Une élection précipitée assurerait la défaite des libéraux. Le départ de son chef impopulaire deviendrait nécessaire sinon le vote éliminerait sa base de députés en Québec francophone. De connivence avec Option Canada il mérite de retourner dans sa famille politique d`origine. Et le Québec s`en portera mieux, devenu plus transparent et loyal à sa chefferie. »

  • Michel Lemay
    Abonné
    lundi 28 mai 2007 08h37
    Réaction connue des Québécois et c'est quoi la classe moyenne de M. Charest
    « Monsieur Léger vous dites : Jean-Marc Léger se dit «renversé» par ces chiffres. «C'est la première fois de l'histoire, peut-être, qu'un gouvernement perd des points parce qu'il propose des baisses d'impôt!», déclare le sondeur. Je crois ne pas me tromper en affirmant que ce n'est pas la première fois que les Québécois expriment une telle opinion. Il me semble qu'historiquement chaque fois qu'on leur demandé de faire le choix entre "baisse d'impôt" et "amélioration des services de santé et éducation", ils toujours choisi la 2e option (une exception, j'enconviens du moins en Amérique du Nord).

    Sur un autre aspect de cette saga, je commence à en avoir ras-le-bol d'entendre M. Charest et madame Jérôme parler de "leur effort pour la classe moyenne". Les baisses d'impôt se réalisent d'une telle manière que TOUS les contribuables en profitent même ceux qui ont des revenus supérieurs à 100 000$: ce n'est pas un choix pour la classe moyenne, c'est un choix pour L'ensemble des contribuables et surtout pour ceux qui gagnent beaucoup de sous.

    Michel Lemay »

  • Jasette
    Abonné
    lundi 28 mai 2007 08h40
    La scène politique dont les acteurs jouent une représentation sans scénario constructif.
    « Monsieur Charest est un bon politicien, au sens commun du terme. Je n'ai pas beaucoup de sympathie pour lui. Ma tentation est grande de lui souhaiter qu'il conserve le pouvoir qu'il a entre les mains actuellement. C'est-à-dire ce pouvoir qui lui garde les mains liées devant le mur à l'esprit mesquin des autres partis. »

  • Pierre Castonguay
    Inscrit
    lundi 28 mai 2007 08h44
    Torpillage des Libéraux par leur chef
    « M. Jean Charest
    Premier Ministre du Québec
    Monsieur,

    Le 27 mars dernier je vous écrivais le texte suivant :

    «Lorsque vous marchiez main dans la main à la parade avec le parti Conservateur, le Québec ne réalisait pas que vous aviez vendu son âme.
    Vos coéquipiers du parti Libéral ne réalisaient pas que bon nombre d'entre eux, ne seraient pas présents après l'élection mais...vous le saviez. Rappelez-vous de votre lapsus parlant du gouvernement minoritaire du PLC. Vous avez parachevé le torpillage du Québec volontairement. Vous avez vendu la province aux conservateurs de M. Harper : votre parti, votre idéologie, votre alma mater. Cette vente à rabais se fait en deux étapes :

    1) Donner le Québec aux amis des Conservateurs en fournissant un parlement majoritairement fédéraliste avec vous d'une part (j'exclus ici le Parti Libéral qui est en fait à demi victime de votre manoeuvre), et un parti entièrement voué aux moindres désirs de M. Harper : l'ADQ de Mario Dumont actuellement en classe d'apprentissage.
    2) Puis, le moment venu, donner le pouvoir à l'ADQ aux prochaines élections. Vous pourrez alors, fier du travail accompli et honni des Libéraux qui découvriront avec horreur que vous leur avez tranché la tête, retourner au Fédéral et briguer les suffrages pour le poste de premier ministre canadien. Vous aurez laissé le mouvement souverainiste, pour mort, sous la gouverne de son chef actuel en chantant l'hymne de votre génération :

    "Can you tell me where my country lies?"
    said the unifaun to his true love's eyes.
    "It lies with me!" cried the Queen of Maybe
    - for her merchandise, he traded in his prize. "

    Bien sûr, afin de brouiller un peu les cartes, vous et Mario Dumont, afficherez quelques escarmouches de théâtre...au début. Ce prince de la figure de style va concevoir plusieurs critiques acerbes des Libéraux en Chambre. Mais ce sera de la poudre aux yeux de trop courte durée. Car toute cette réingénieurie de l'État par laquelle vous transférez un système social démocrate aux mains du privé, pourra enfin s'accomplir sans ambages et à la vitesse accélérée que vous aviez toujours souhaité sans toutefois pouvoir vous l'offrir empêtré dans les jambes des Libéraux provinciaux : parfois vos pires ennemis, bien que dans votre camp, en matière de réforme.

    Vous êtes donc en pays connu, en figure de style maîtrisée et vous avez réellement gagné vos élections aux détriment du PLQ. Vous êtes en terrain d'amitié connu avec l'intrusion en chambre de l'ancien président du conseil du patronat. Il faut seulement donner à ces nouveaux venus, une contenance, une approche parlementaire et le tour sera joué pour la prochaine élection.

    Toutes les concessions que vous devrez faire à Mario Dumont seront en fait, des gains pour votre idéologie. C'est dans les faits, main dans la main, que vous menez le Québec à l'assommoir.

    En laissant le Québec aux mains du prochain gouvernement duplessiste, vous forcez le territoire dans les chambardements et les tranchées des visées des républicains du sud. Vous aplanissez le seul bastion de résistance qui empêchait le Canada, de ressembler en toutes choses au territoire de la libre entreprise que chapeaute le néolibéralisme économique qui taraude actuellement l'Amérique profonde.»

    Comme vous le constatez M. Charest, cette lettre n'a pas perdu de son actualité.
    Votre entêtement à faire presque se dissoudre le PLQ en provoquant des élections va permettre à Mario Dumont de s'installer solidement sinon de prendre le pouvoir.

    Jean Charest Phase II : ce n'est pas de l'entêtement, mais de la suite dans les idées. C'est la suite du déploiement de votre agenda caché à l'encontre de votre propre parti. Moi qui suis démocrate et péquiste, je me désole de voir ce que vous faites à mes autres amis démocrates : les libéraux.

    Vous êtes un conservateur en mission au Québec. On vous avait délégué en tant que solution du camp du non. On ne peut pas vous accuser de traîtrise face aux Libéraux puisque vous n'en avez jamais été un. Vous êtes cohérent avec vous même. Les Libéraux tant fédéraux que provinciaux, qui partagent la même base militante, se font actuellement avoir publiquement. Au su et au vu de tous. Je vous fait confiance : en quelques mots comme d'habitude, vous allez les endormir et les mener à à la chambre à gaz en refusant toute concession aux autres partis afin d'aller en élection. Cette montée d'adrénaline en chambre constitue la plus belle tirade théâtrale de votre carrière : vous vous assumez pleinement dans votre hypocrisie. Du Jean Charest à son meilleur et en plein contrôle dans l'intérêt des conservateurs de Harper qui désirent faire avancer l'ADQ.

    Ma lettre du 26 mars s'appelait : Well Well Well.

    M. Charest, very well done indeed.


    Pierre Castonguay »

  • Claude Archambault
    Inscrit
    lundi 28 mai 2007 10h57
    La Marois premier sinistre oupsss ministre????
    « Mde Marois, celle qui a fait installées des toilette à $30,000 dans son bureau, celle qui a perdu la course 2 fois (donc qui était jugée incapable de gagné) est maintenant le nouveau sauveur tant attendu.
    Si elle gagne ce ne sera que parce qu'aucun autre personne voudrait de ce job en ce moment, qui voudrait être chef d'un parti de troisième classe? Un parti sans argent? un parti qui poignarde ses chefs plus vite que n'importe quel parti?
    Lors de la dernière élections le peuple a montré pris un léger virage à droite ce virage deviendra plus évident avec les prochaines élection. Mde Marois est beaucoup trop à gauche pour le Québec d'aujourd'hui.

    Élire la Marois ce serait faire reculler le Québec moderne de 25 ans. »

  • Claude Archambault
    Inscrit
    lundi 28 mai 2007 11h05
    PArce que elle est une femme????
    « Notons que le fait d'être une femme aide Pauline Marois, puisque 63 % des Québécois estiment que c'est là «un signe positif»

    WOW ca va mal quand le sexe passe avant les capacités d'une personne.
    Voici un avis au parti vert: ayez une femme provenant des minorité visible et de surcroit handicapée et mère monoparental issue de famille disfonctionnel, alors votre chef sera en avantage car ici ce n'est pas la capacité qui compte. »

  • eric thiffault
    Inscrit
    lundi 28 mai 2007 11h28
    Sous le 40%
    « Il est toujours triste de se lever un matin et de lire la volonté de son peuple de rester couché et de s'endormir vers sa disparition. Pourtant, nous sommes habitués à nous lever debout historiquement parlant. Le défi est peut être trop difficile pour notre petit peuple et les politiciens en place nous donnent pas le goût de se lever. A moins que ... »

  • Roland Berger
    Abonné
    lundi 28 mai 2007 11h30
    Qui perd gagne !
    « Quoique probablement jouées, l'intransigeance et l'arrogance du chef du PLQ montrent bien le mépris dans lequel il tient le peuple du Québec. À ses yeux, ce dernier est si « cave » qu'il n'osera jamais voter contre un parti qui leur promet une baisse d'impôt. Mais pas si « caves » que ça, ces Québécois. Ils savent que les gouvernements sont généreux avec leur argent et que des hausses de toutes sortes annuleront en peu de temps les quelque cents dollars gagnés. Jean Charest ne comprend pas le Québec. Il a bien fait d'élire domicile à Westmount.
    Roland Berger
    London, Ontario »

  • Lionel Vécrin
    Abonné
    lundi 28 mai 2007 12h33
    Il (ne) sont (pas) fous ces Québécois!
    « M. Léger devrait tourner sa langue sept fois dans la bouche avant de faire des affirmations qui démontrent son incompétence de chercheur. Ainsi, lorsqu'il fait dire à des hypothétiques sondeurs français "ils sont fous ces Québécois !", il montre de toute évidence qu'il ne comprend pas la population dont il prétend pourtant rapporter "l'opinion" depuis des années! Avant de (faire) dire que les Québécois sont fous, a-t-il essayé de comprendre leur position. Mais peut-être M. Léger sait-il mieux que les Québécois ce que les Québécois devraient penser! Et ce monsieur prétend faire des sondages objectifs dans les règles de l'art : il ne comprend même pas les réponses qu'on lui donne ni pourquoi on le les lui donne ! Comme toute explication au refus des baisses d'impôt, il affirme que les gens auraient «intégré le discours des partis d'opposition»... C'est tout ce qu'il a trouvé pour expliquer la « folie » qui se serait emparée du Québec pour refuser ce qui, de toute évidence, il ne pas comprendre que l'on refuse. C'est honteux ! »

  • Lionel Vécrin
    Abonné
    lundi 28 mai 2007 12h34
    Il (ne) sont (pas) fous ces Québécois!
    « M. Léger devrait tourner sa langue sept fois dans la bouche avant de faire des affirmations qui démontrent son incompétence de chercheur. Ainsi, lorsqu'il fait dire à des hypothétiques sondeurs français "ils sont fous ces Québécois !", il montre de toute évidence qu'il ne comprend pas la population dont il prétend pourtant rapporter "l'opinion" depuis des années! Avant de (faire) dire que les Québécois sont fous, a-t-il essayé de comprendre leur position. Mais peut-être M. Léger sait-il mieux que les Québécois ce que les Québécois devraient penser! Et ce monsieur prétend faire des sondages objectifs dans les règles de l'art : il ne comprend même pas les réponses qu'on lui donne ni pourquoi on le les lui donne ! Comme toute explication au refus des baisses d'impôt, il affirme que les gens auraient «intégré le discours des partis d'opposition»... C'est tout ce qu'il a trouvé pour expliquer la « folie » qui se serait emparée du Québec pour refuser ce qui, de toute évidence, il ne pas comprendre que l'on refuse. C'est honteux ! »

  • Gilles Dussault
    Abonné
    lundi 28 mai 2007 13h27
    Réinvestissements
    « C'est clair, la population choisit le réinvestissement dans les sevices: santé, éducation. En particulier les travailleurs de la santé (infirmières, médecins...) se sont vue imposer des conditions qui ne les satisfont pas. Rendre ses professions plus attirantes est devenu une nécessité.
    Juste arrëter les départs serait une importante amélioration des services. »

  • Max Roujeon
    Abonné
    lundi 28 mai 2007 20h33
    M. Archambault, je ne voudrais pas jeter de l'huile sur le feu mais...
    « ...les toilettes péquissss, je crois bien que c'est 300 000$ qu'elles ont coûté, pas 30 000$. Un derrière de péquisssss ça se pose pas « n'importé» où monsieur. À 30 000 $ les journalistes n'en auraient même pas parlé.
    Maintenant, je peux me tromper.
    En passant, brillante, superbe et succulente intervention, comme beaucoup de gens aujourd'hui!
    WOW! Moi je dis rien, je lis, c'est trop bon. »

Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
18 réactions
0 votes
 
Pour en savoir plus
Chronique
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009