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Le chant du cygne

Michel David   26 mai 2007  Québec
Les députés libéraux auraient certainement aimé que leur chef démontre, pendant la dernière campagne électorale, la même pugnacité qu'hier à l'Assemblée nationale. Mario Dumont l'a trouvé «agité», mais il s'agissait d'une hausse de ton soigneusement calculée. Quelques instants plus tôt, devant le caucus de ses députés, Jean Charest avait affiché la même détermination à défendre son budget advienne que pourra.
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  • Georges Paquet - Abonné
    26 mai 2007 06 h 20
    Je suis étonné...
    Je suis étonné de deux choses.
    Premièrement qu'aucun article, éditorial ou chronique ne discute du contenu du budget, sauf pour celui de Jean-Robert Sansfaçon qui y trouve une petite mesure intéressante à propos des REE. Nous sommes en présence de spectateurs qui, comme au hockey, s'exclament devant les bagarres et semble ne rien connaître à la qualité du jeu.
    Deuxièmement, aucun analyste ne semble voir la crainte qui devrait s'emparer des élus adéquistes, au moins de son chef, qui savent par expérience que la bonne fortune de l'ADQ peut très bien disparaître, comme ce fut le cas en 2003. En réalité, si j'étais un tout nouvel élu adéquiste, venant de quitter mon travail pour m'installer dans mes nouvelles fonctions, j'aimerais autant ne pas remettre tout cela en question si tôt. C'est peut-être également le cas chez certains autres élus des "vieux partis"; mais ces vieux partis sont moins menacés de disparaitre, dans un coup de vent, que le plus jeune parti qui, tous le reconnaisent, n'a pas un programme très cohérent ni très profond.

    Georges Paquet
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  • Marc A. Vallée - Abonné
    26 mai 2007 08 h 17
    Un tient vaut mieux que deux tu l'auras
    Votre analyse rejoint la mienne. Les Libéraux courrent de grands risques à retourner en élection. L'ADQ précipite un peu les choses et les retombées ne sont pas claires. Quand au PQ, il a tout à gagner d'élections précipitées.
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  • Jean-Pierre Audet - Abonné
    26 mai 2007 08 h 41
    Certains avantages...
    Peut-être des élections estivales pourraient-elles comporter certains avantages pour Pauline Marois, mais certainement pas pour la plupart des votants qui se retrouveront en juillet partout ailleurs que dans les bureaux de vote. C'est donc un «pensez-y bien». Jean Charest y courrait à sa perte et à la faillite de son parti. Finalement c'est Mario Dumont qui en sortirait gagnant, davangage sûrement que si le Lieutenant gouverneur lui confiait immédiatement les rennes du pouvoir.
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  • Christian Rheault - Abonné
    26 mai 2007 12 h 29
    Vou oubliez une statistique extrêmement importante ...
    Comme je l'ai dit dans un autre message, le parti politique le plus avantagé dans un contexte de faible taux de participation c'est nettement les Libéraux. C'est le cas depuis que je suis la politique d'ailleurs. Ne sous-estimez pas Jean Charest encore une fois. Il sais très bien ce qu'il fait en ce moment. Et il risque bien de gagner son pari, malheureusement, si des élections devaient avoir lieu en juillet.

    Quel est le taux minimal de participation pour qu'un scrutin soit valide ? Si quelqu'un a la réponse svp dites le moi.

    Ce serait bien là notre seule chance à nous les citoyens que nous menacions de boycotter ce scrutin tellement que nous serions en deça de ce taux minimal et que les partis ne pourrons agir en enfants d'école comme ils le font présentement avec notre cash et avec nos nerfs.
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