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Le maire de Montréal présente ses priorités au chef de l'opposition officielle - Plan de transport: l'idée des péages ne sourit pas à Dumont

Kathleen Lévesque   24 mai 2007  Québec
Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, et le chef de l’opposition officielle, Mario Dumont, ont discuté des enjeux prioritaires de la municipalité.
Photo : Jacques Nadeau
Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, et le chef de l’opposition officielle, Mario Dumont, ont discuté des enjeux prioritaires de la municipalité.
Mario Dumont n'en fait pas une question idéologique mais n'est «pas très chaud» à l'idée que Montréal impose des péages à l'entrée de l'île.
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  • Serge Bernier
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    jeudi 24 mai 2007 12h48
    Les péages: une simple question de justice
    « S'établir en périphérie de la ville comporte des avantages en termes de mode de vie. C'est un choix légitime qui comporte aussi des coûts en termes de congestion, de perte de temps dans les bouchons de circulation et en termes d'infrastructures nécessaires pour que les banlieusarss puissent se rendent au centre-ville. Le temps que les automobilistes font perdre les uns aux autres est un coût important dont nous ne sommes pas toujours conscients.

    En établissant un péage à l'entrée de Montréal, les utilisateurs du réseau routier menant au centre-ville assumeraient simplement les coûts qu'ils font subir aux municipalités et à leurs concitoyens. C'est une simple question de justice. Lorsque l'on achète un téléviseur, l'on ne demande pas au voisin d'en payer une partie. Ce n'est pas différent pour le réseau routier.

    En établissant un péage, l'on donnerait le choix aux utilisateurs de choisir le moyen de transport qui convient le mieux à leurs besoins (automobile ou transport en commun) selon ce qu'ils sont prêts à payer. L'on pourrait améliorer le transport en commun, surtout en offrant un service plus rapide, ce qui est un facteur critique dans le choix des utilisateurs.

    Les citoyens des banlieues seraient gagnants dans la mesure où ils ne perdraient plus des heures dans les bouchons et où ils vivraient moins de stress. »

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