samedi 28 novembre 2009 Dernière mise à jour 23h41


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Michel Bissonnet conserve la présidence de l'Assemblée nationale

9 mai 2007  Québec
Québec — Sans aucune surprise, Michel Bissonnet, député libéral de la circonscription montréalaise de Jeanne-Mance-Viger, a été réélu hier président de l'Assemblée nationale.

À la reprise des travaux parlementaires, les députés ont aussi choisi leurs collègues libéraux de La-Pinière, Fatima Houda-Pepin, et de Westmount-Saint-Louis, Jacques Chagnon, ainsi que le député adéquiste des Chutes-de-la-Chaudière, Marc Picard, comme vice-présidents.

M. Bissonnet a été élu sans opposition, aucun autre député n'ayant soumis sa candidature pour le poste.

Le nouveau président a été conduit au trône par le premier ministre Jean Charest, le chef de l'opposition adéquiste Mario Dumont et la leader parlementaire péquiste Diane Lemieux. Il a fait mine de résister, comme le veut la tradition, parce que cette fonction représentait un grand danger pour son titulaire dans l'Angleterre du XVIIe siècle. Le président de la Chambre devait alors porter les doléances des élus devant l'absolutisme royal.

M. Bissonnet a promis à ses collègues de se comporter «avec neutralité et impartialité», comme il a su le faire depuis qu'il occupe le poste, en avril 2003.

Le premier ministre Jean Charest a souligné l'importance du rôle de président de l'Assemblée nationale. «C'est un poste stratégique car le président est le dépositaire des droits des parlementaires. Il doit veiller à ce que chaque député puisse s'exprimer librement», a dit M. Charest. Il a vanté «l'humanité» du président, une qualité qui lui permet de remplir sa tâche avec brio.

Quant au chef de l'opposition, Mario Dumont, il a félicité M. Bissonnet pour avoir oeuvré à mieux connecter l'Assemblée nationale avec la population et pour sa volonté très ferme de réformer le parlementarisme québécois.

La carrière de M. Bissonnet est un exemple de volonté. Il était chauffeur de taxi et est devenu avocat avec persévérance, en suivant des cours du soir tout en poursuivant son travail le jour. Élu dans le comté de Jeanne-Mance pour la première fois en avril 1981, il y a 26 ans, il y a depuis toujours été réélu, avec des majorités qui suscitent probablement l'envie de plusieurs de ses collègues. Le comté a été rebaptisé Jeanne-Mance-Viger en 1998.

M. Bissonnet a d'abord été vice-président de l'Assemblée de 1989 à 1994, puis de 1999 jusqu'à 2003.

Cette préparation lui a valu d'être élu président à l'unanimité en avril 2003, puis d'être reconduit hier à ce poste sans opposition.

En plus de présider les travaux parlementaires, M. Bissonnet fait la promotion du parlementarisme québécois, notamment en organisant des parlements-écoles lorsque l'Assemblée nationale ne siège pas, et en visitant les écoles du Québec pour y présenter le fonctionnement de l'Assemblée nationale.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
0 réactions
0 votes
 
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009