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Boisclair demande aux militants d'avoir le courage de rester

Robert Dutrisac   28 avril 2007  Québec
Québec — À la suite de la démission fracassante du président du Parti québécois de la région de Québec, Philippe-Edwin Bélanger, le chef du PQ, André Boisclair, a demandé aux militants péquistes d'avoir «le vrai courage» de ne pas quitter le parti et de faire corps avec le caucus.

«Le défi, en ce moment, ce n'est pas de partir. Le défi, c'est de travailler ensemble et de faire équipe comme jamais», a affirmé André Boisclair au cours d'un point de presse tenu après une réunion de deux jours du caucus des 36 députés du PQ. Le chef péquiste était accompagné de la leader parlementaire, Diane Lemieux, et de la présidente du caucus, Agnès Maltais.

Tous les autres députés ont évité la presse, se campant dans le mutisme, la nouvelle consigne qui a cours au sein du caucus du parti. «Les Québécois sont fatigués de voir les membres du Parti québécois se disputer sur la place publique», a dit M. Boisclair, reprenant le message lancé jeudi par son disciple, le député de Gouin, Nicolas Girard. Selon le chef péquiste, il y a «une tradition au sein du Parti québécois qui veut que, parce que quelqu'un a sa propre idée, il oublie la situation de l'équipe et du parti dans son ensemble. Ce comportement doit cesser.»

Jeudi, Philippe-Edwin Bélanger, élu président de la région de Québec en 2005 et vice-président pour la mobilisation à l'exécutif national, a remis sa démission. Il demeure toutefois membre du parti.

En raison de l'instabilité propre à la situation d'un gouvernement minoritaire, Philippe-Edwin Bélanger est partisan de la tenue rapide d'un congrès national — en 2007 ou tôt en 2008 — au cours duquel le chef pourrait présenter les nouvelles orientations qu'il entend donner au parti mais où il serait aussi soumis à un vote de confiance. André Boisclair et sa garde rapprochée préfèrent respecter l'échéancier prévu dans les statuts du parti et ne tenir un congrès national qu'en 2009.

«C'est ce que prévoient nos statuts et règlements», a répété à deux reprises André Boisclair. Le vote de confiance pourrait être repoussé aux calendes grecques advenant le déclenchement d'élections hâtives avant le congrès.

«Ce n'est pas parce que, parfois, nous pouvons diverger d'opinion que, pour autant, il faut quitter le parti», a soutenu le chef péquiste. Il s'est défendu de vouloir «faire le ménage» au PQ en se débarrassant des éléments qui le contestent. «Jamais de la sainte vie», a lancé le chef péquiste.

Après avoir affirmé qu'il aurait «le goût de proposer, dans les prochaines semaines, des orientations nouvelles pour le Parti québécois», André Boisclair s'est ravisé: les contours de ce «nouveau PQ» dont il parlait à l'ouverture de la réunion du caucus jeudi ne seront connus que bien plus tard, à l'automne, croit-on.

Le chef péquiste, qui affirmait lors de l'assermentation de ses députés mercredi qu'il fallait «aller chercher des pouvoirs», a réitéré hier son intérêt de faire progresser le dossier constitutionnel. Il a toutefois tiqué lorsqu'un journaliste a assimilé cette démarche à «l'affirmation nationale» préconisée par Pierre Marc Johnson en 1987. «J'ai, à cet égard, un appui très ferme des députés du Parti québécois pour vous dire que la souveraineté du Québec continue d'être au coeur de notre démarche politique, a-t-il dit. Faites confiance aux 36 députés qui sont avec nous pour que jamais on ne rejoue dans ce film-là.»

Quant à la question de son leadership, M. Boisclair a souligné qu'au caucus, personne n'a été «à la recherche d'une solution miracle» pour le parti, personne n'a tenté «de trouver des solutions simples à des problèmes qui sont excessivement complexes». Il a toutefois évoqué le fait que son leadership puisse faire partie du problème. «Les gens comprennent que le problème, ce n'est pas que le chef de l'équipe, que la difficulté ne se trouve pas que là. Elle se situe aussi beaucoup sur le fond des choses.»

Pour Philippe-Edwin Bélanger, la goutte qui a fait déborder le vase, ce fut d'entendre André Boisclair affirmer jeudi qu'il «persiste et signe» en faisant porter la responsabilité des mauvais résultats du PQ dans la région de Québec aux instances locales, qui ont refusé les candidats-vedettes choisis par lui. «Cette semaine, il a encore tapé sur Québec. C'est un diviseur, ce n'est pas un rassembleur.» M. Bélanger accuse le chef d'avoir «torpillé» les candidats à Québec avant, pendant et après la campagne.

Puisqu'il est partisan de la tenue rapide d'un congrès, M. Bélanger n'avait d'autre choix que de partir. «Que ce soit dans le rôle de Brutus ou dans celui du chien docile qui rentre dans le rang, dans les deux cas, ça ne m'intéressait pas», a-t-il dit.

Le militant estime que l'histoire fera sans doute d'André Boisclair un autre Pierre Marc Johnson. Mais le véritable rapprochement qui s'impose, c'est entre le PQ d'aujourd'hui et l'Union nationale des années 70. «L'Union nationale qui a incarné le pouvoir pendant de nombreuses années s'est fait doubler par la gauche, par le PQ, et s'est éteinte. C'est peut-être ce qui nous guette au PQ. Mais on se fait doubler par la droite cette fois-ci.»






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  • Ghislain Tremblay
    Inscrit
    samedi 28 avril 2007 04h20
    Couillon
    « Boisclair est le seul responsable de la défaite ignoble du PQ. 32 32 des 36 députés le savent et 90% des militants aussi!Tout le monde veut qu'il nous foute la paix et je ne renterai que lorsque que abnormal foutera le camp! Out Out Out
    Ghislain »

  • Georges Paquet
    Abonné
    samedi 28 avril 2007 06h59
    Est-il possible pour le PQ de se maintenir au centre ?
    « Comme on le voit en France et ailleurs en Europe, gouverner au centre c'est faire abstaction des idéologies. Si le PQ s'obstine à ne pas se faire doubler à droite ni à gauche, il se situera au centre où se retrouvent les lucides, les pragmatiques, les modérés, les réalistes et sans doute un bon nombre de fédéralistes. Comment arriver à prendre le pouvoir avec l'appui de ces électeurs avec la souveraineté comme objectif et au moins cinq années de turbulence à la clef? »

  • jacques noel
    Inscrit
    samedi 28 avril 2007 07h18
    Boisclair doit partir
    « Ce minus, qui n'a aucun diplome universitaire, a fait la preuve qu'il n'a pas les couilles pour libérer le pays. Un point c'est tout. Rien à rajouter.
    Et qu'on cesse de dire que le PQ est dur avec ses chefs.
    Landry, Bouchard et Parizeau ont tous démissionné sans y être forcés.
    Lévesque a pris le beau risque, changeant la raison d'être du parti et Johnson en a rajouté.
    Qu'on parle du pays. Qu'on explique qu'on fond dans le Québec, qu'on fond dans le Canada (à peine 6 millions sur 33 millions!!! Encore un recensement et il va y avoir plus d'immigrants que de Québécois). Que Kyoto va nous couter un bras alors qu'on cadre dans les critères. Qu'on nous parle de nos boys qui vont aller mourir en Afgnanistan pour rien. Qu'on fasse rêver les sportifs avec une équipe-Québec. Qu'on s'occupe des accommodements déraisonnables et qu'on protège nos enfants contre les gangs de rue et les pédophiles en liberté. Bref, qu'on écoute le peuple! »

  • Janine Morissette
    Abonné
    samedi 28 avril 2007 08h13
    On se calme.
    « Je pense qu'il est temps de se "tenir" les militants du P.Q. et de laisser nos rancoeurs et déceptions de côté. Nous avons un chef qui a mené une campagne électorale exemplaire et digne d'un futur chef du Québec. J'ai confiance en Monsieur Boisclair et en son équipe.

    Une infirmiere retraitée. »

  • coté carol
    Inscrit
    samedi 28 avril 2007 08h23
    Mon choix décisif
    « A choisir entre le programme et M.boisclair,je choisis le programme qui est l'assise du parti,un retour a droite laisse la place a québec solidaire pour la sociale démocratie et l'on s'en mordra les pouces.Et le chef ne sera plus là et le parti avec. »

  • Jeanne d'Arc BLANCHARD
    Inscrite
    samedi 28 avril 2007 08h24
    Nous appuyons Monsieur André BOISCLAIR - Monsieur... courage et leader né! Voilà!
    « Si certains personnages arrêtaient de se regarder le nombril et aller de l'avant courageusement pour appuyer ce parti qui est tellement utile pour notre peuple... »

  • Jean St-Jacques
    Abonné
    samedi 28 avril 2007 08h29
    Partir, oui M. Boisclair
    « M. Boisclair s'acharne à rester le chef alors qu'on ne veut plus de lui. Il fait plus de tort que de bien en s'entêtant à rester malgré l'opinion générale.

    Il occupe un poste qui dépasse ses capacités et le parti en souffre. Le résultat des élections parle par lui-même. »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    samedi 28 avril 2007 10h36
    BONNE PERSONNALITÉ MAIS MAL ENLIGNÉ
    « M. Boisclair a une bonne personnalité. C'est même le plus intéressant personnage de l'émission de télé, Gérard D. Laflaque. Il a du charisme, une voix bien placée et de la détermination et assez intelligent pour fréquenter et réussir dans une université américaine aussi bien qu'à notre Assemblée Nationale mais...comme les autres députés provinciaux électoralistes, semble plus intéressé à gouverner la province de Québec en repoussant le référendum qu'à sa souveraineté.

    La souveraineté n'est pas à gauche ni à droite ni au centre. Elle ne met pas nécessairement la priorité sur la santé ou l'éducation ou la religion. La souveraineté est comme le fédéralisme et l'autonomisme, c'est un choix constitutionnel point à la ligne. Celles et ceux qui veulent lui donner leur couleur lui font du tort. Faut la faire avant de la colorer.

    C'est M. Louis Bernard qui a raison sur la façon de promouvoir la souveraineté même si M. Boisclair vient de déclarer qu'il refuse cette vision des choses. »

  • Zach Gebello
    Inscrit
    samedi 28 avril 2007 11h00
    Le PQ , un défi ou un choix?
    « «Le défi, en ce moment, ce n'est pas de partir. Le défi, c'est de travailler ensemble et de faire équipe comme jamais» (Boisclair)

    Comment ce "chef" peut'il demander aux militants de faire ce que lui-même a refuser et refuse toujours de faire?
    Les militants ont travailler ensemble, en équipe, comme jamais, et ont pondu un excellent programme l'ors du XVeme congrès de 2005. Le PQ avait compris la leçon de 2003. Tout y était. Un vrai programme souverainiste.

    Or, Boisclair a simplement jetter ce programme aux poubelles. Et celà, CONTRE les statuts et règlements du PQ!

    Et c'est lui aujourd'hui qui a le culot d'en appeller à la solidarité et le respect des statuts et règlements!

    «une tradition au sein du Parti québécois qui veut que, parce que quelqu'un a sa propre idée, il oublie la situation de l'équipe et du parti dans son ensemble. Ce comportement doit cesser.» (Boisclair)

    Et il reproche aux autres ce qu'il a lui-même fait! Pour ensuite nous dire que SES idées d'un PQ "renouvelé" il nous les donnera bientôt! Euh...puis.. non... en automne, tiens! Il part en vacances toute l'été.

    "M. Boisclair a souligné qu'au caucus, personne n'a été «à la recherche d'une solution miracle» pour le parti, personne n'a tenté «de trouver des solutions simples à des problèmes qui sont excessivement complexes»."

    Problèmes complexes? Mais depuis le 26 mars que les journeaux sont remplis d'analyses, d'observateurs de toutes allégences, qui s'entendent à quasi unanimité sur ce qui ne tourne pas rond au PQ! Et Boisclair vient nous dire que son équipe ne cherche même pas à trouver des solutions!

    Après un mois de mutisme, ce discours de Boisclair, à la sortie du caucus, devrait être un "wake-up call" pour tous les militants. Ce chef n'en est pas un et est même au coeur de la débandade du PQ depuis son élection à la tête du parti.

    La manipulation qu'il pratique contre les militants, par culpabilité et dénigrement (si vous quittez, vous n'avez pas de courage) est impensable de la part d'un chef.

    Ses paroles manquent à ce point d'assurance que j'ai peine à croire qu'elles sont les siennes. J'ai l'horrible sentiment qu'il y a quelqu'un derrière Boisclair. Quelqu'un qui veux non pas la mort du parti, de peur qu'en renaisse un nouveau plus fort, mais son affaiblissement au point où il deviendra totalement innofencif et docile.

    "Ayez le courage de rester" me rappelle les mots du chef Jim Jones lorsqu'il distribuait aux membres de sa secte les boissons au cyanure qui les mènnerait au nouveau monde. »

  • Marcel André
    Inscrit
    samedi 28 avril 2007 11h23
    Merci & Bonsoir M. Boisclair.
    « André Boisclair est un imposteur qui veut profiter du salaire et de la limousine. Il vit dans ses rêves et n'a rien dans le coco. Avec Boisclair, le parti Québecois va disparaître. »

  • Claude Stordeur
    Abonné
    samedi 28 avril 2007 11h38
    Renvoyer Boisclair c'est se voiler la la face et la vérité
    « Il y a trop longtemps que les chefs du PQ doivent en plus de leur job régulière mater des dissidents qui ne sont que des bois morts qui ne font que contester pour pouvoir exister.
    Il est temps de reformuler le programme du PQ sans renier l'indépendance. Mais le temps de l'indépendance pure et dure est passé avec les deux référendums perdu, il faut s'adapter au nouveau Québec ou mourir dans une agonie qui ressemblerait à celle de l'Union Nationale.
    Il est certain que dans tout les cas le PQ est pour un bon moment dans l'opposition, les disputes intestines au grand jour ( les québécois détestent la controverse au grand jour) n'aide en rien ce parti en réflexion et le départ de certains ne ferait qu'assainir l'ambiance. Mais pas avant d'avoir participer au renouvèlement des textes du futur du PQ, il ne faut pas oublier que les premiers a se sauver d'un bateau en perdition ce sont les rats....Renvoyer Boisclair avant cette réforme c'est mettre son remplaçant sur une chaise bien trop chaude pour attirer des candidats intéressant. Une fois les nouvelles bases du parti bien définies on pourra songer a un congrès pour l'élection d'un nouveau chef.
    Ce que les dissidents n'aime pas de Boisclair, c'est qu'il agit en chef et pas en "yesmen" comme trop des derniers chefs du PQ.Il suffisait qu'un des syndicalistes de service s'ouvre la trappe pour que même Landry se la ferme... En plus les coups de poignard de ce dernier dans le dos du chef élu ne sont que des enfantillages qui résulte au fait qu'encore plus de gens délaissent le PQ.
    N'oublions pas que ce n'est qu'au pouvoir, après avoir la majorité des votes que le PQ pourra refaire la croisade de l'indépendance, mais pas la pur et dure des nostalgiques du passé. »

  • Réjean Grenier
    Abonné
    samedi 28 avril 2007 12h22
    André Boisclair, c'est fini!
    « Non, Madame Morissette, nous avons là un chef qui à précipité le Parti Québécois dans fin fond de l'assemblée nationale avec ses 28% de votes.
    Je l'ai écrit dans ses pages avant, pendant et après les dernières élections et pendant la course a la chefferie:
    André Boisclair n'était pas et n'est toujours pas l'homme de situation.
    IL FAUT, DONC, QU'IL DÉMISSIONNE IMMÉDIATEMENT. Il n'y a pas de temps à perdre avec lui. Des élections peuvent nous tomber dessus beaucoup plus vite qu'on se l'imagine.
    En tant que souverainiste de la première heure, je fais parti
    de ceux qui pensent que l'indépendance n'est plus un rêve
    mais une obligation si l'on veut que nos petits enfants
    parlent encore le français d'ici le milieu de se siècle.
    Si rien ne change, je me verrais très bien voter
    pour Mario Dumont si seulement il ajoutait le mot indépendance à celui d'autonomie. Voilà! »

  • Pierre Castonguay
    Inscrit
    samedi 28 avril 2007 15h37
    Un appel au courage qui laisse songeur...
    « Le courage existe lorsque la raison indique qu'il faille
    accepter un état de chose et continuer à avancer pour le bien d'une cause. Or ici la raison indique que M. Boisclair n'a pas la compétence psychologique, intellectuelle et morale pour être chef du PQ. Faire preuve de courage en acceptant le leadership de Boisclair serait dans les faits, faire preuve d'aveuglement. Il ne faut pas être courageux pour accepter l'aveuglement, il faut être intellectuellement suicidaire et désirer continuer à s'enfoncer dans le bourbier visqueux qui nous a valu la plus grande dégelée électorale de notre histoire de parti.

    Le peuple s'est prononcé sur le PQ et son chef. Le statut quo mènerait inexorablement cette formation politique et son chef dans le relief raviné des paysages désolés laissés par l'Union Nationale et le parti Créditiste. Boisclair appelle courage l'attitude qui consiste à mener le cheval à l'abatoire sous sa gouverne. Ce que Boisclair appelle courage, d'autres le qualifierait d'obscurantisme et de psychose dans laquelle une des plus grande formation politique du Québec est appelée à se cacher la vérité à elle même pour mieux s'étioler et mourir au nom d'une solidarité pour un personnage qui n,a jamais rien accompli de ses dix doigts. Faut-il relire les Peanuts pour entendre Lucy s'écrier : Hey Charlie Brown, come and kick the ball...again. Faut-il du courage pour se jeter en bas d'un pont, moi je pense qu'il faille être profondément découragé et très mal encadré par des députés qui demandent un sursis de deux ans de salaire avant que des mesures nécessaires ne soient prises.

    Pierre Castonguay »

  • Bernard Gervais
    Abonné
    samedi 28 avril 2007 23h05
    Le problème n'est pas le chef mais le parti lui-même
    « Bien sûr que Boisclair a une responsabilité dans la défaite du 26 mars. Contrairement à Dumont, il a pris bien du temps pour réagir lors du débat sur les accommodements raisonnables (la même remarque vaut pour Jean Charest) et aurait dû rappeler alors que le PQ est le meilleur parti pour défendre la langue et la culture des Québécois. De plus, par son attitude, il donne parfois l'impression d'être éloigné de ses militants et de la population. Toutefois, il a quand même fait une bonne campagne et a su faire face avec courage aux propos haineux que certains ont tenus contre lui.

    Si, lors de la récente élection, des électeurs n'ont pas voté pour le PQ à cause de son chef, beaucoup plutôt préféré donner leur vote à d'autres formations politiques surtout parce qu'ils en ont assez de ces querelles qui agitent souvent le Parti Québécois. En dénonçant publiquement leur chef dès qu'ils sont insatisfaits de lui, certains dissidents péquistes nuisent à l'unité du PQ et donnent à leur parti une image que la population n'aime pas.

    Bernard Gervais
    bernard_gervais@videotron.ca »

  • Roland Berger
    Abonné
    dimanche 29 avril 2007 00h11
    Qui a élu Boisclair?
    « À lire les avis de départ de nombreux péquistes désabusés on pourrait croire que Boisclair a été élu par des extraterrestres. Les messies décoivent toujours. C'est là la leçon que le PQ doit apprendre. En aura-t-il la force?
    Roland Berger
    London, Ontario »

  • Marc Lavallée
    Inscrite
    dimanche 29 avril 2007 05h37
    la moronisation du Québec
    « Le Québec est décadent, faut arrêter de se le cacher; si le PQ ne se fait pas élire, ce n'est pas à cause de Boisclair, c'est parce que le monde entier est dans une période creuse et que ce sont des morons qui le mène. Du coup, les morons votent pour leurs morons... Le Québec est toujours 8 ans ans en retard sur les tendances politiques mondiales; quand la gauche-centriste reprendra du service partout dans le monde, le Québec suivra, mais 8 ans plus tard... La Grande Grisaille sera longue, très longue, alors patience... »

  • jacques noel
    Inscrit
    dimanche 29 avril 2007 09h52
    Est-ce que le lobby gay a élu Boisclair?
    « Boisclair a vendu 40,000 cartes, assez pour battre Pauline. Arrive l'élection, on cherchait les recrues dans les comtés.
    Comme le journalisme d'enquete n'existe pas au Québec, pas moyen de savoir si la rumeur est vraie
    Pourtant, il serait assez facile de faire la recherche.
    On met la main sur les 40,000 nouveaux membres et on regarde combien sont des Montréalais (de l'ile). Si la moitié viennent de l'ile on a déjà un indice.
    On en appelle une centaine, on parle de tout et de rien, et on essaie de savoir s'ils sont gays.
    Si la moitié le sont, ben on a de la matière pour tirer des conclusions. Mais encore faut-il travailler. C'est beaucoup demander à nos paresseux...

    ---

    Les libéraux de la Nouvelle-Écosse en sont à leur 5e chef en 10 ans. Alors est-ce qu'on pourrait arrêter de dire que le PQ est dur avec ses chefs? »

  • Marcel (Fafouin) Blais
    Inscrit
    dimanche 29 avril 2007 10h17
    Depuis ses tout débuts que le PQ s'acharne de chicane et de liberté... honorables !
    « Un petit mot pour dire que la présente situation au PQ n'est pas nouvelle ni unique d'aucun Parti politique se respectant; qu'elle demeure-là comme cette expression qui, de ses origines, l'a sans cesse questionné même remise en-cause et; qu'elle relève de régie interne du "no comments" !

    On dirait que, parfois, se chicaner publiquement fait du-bien non seulement pour le ou les Partis qui s'y prêtent mais également pour toutes ces ressourecs et personnes qui s'y alimentent jour après jour... ou qui cherchent à cacher "politiquement" quelque chose d'intérêts ou de "conflits d'intérêts" !

    Allons savoir chalom !

    Fafouin-Marcel
    Membre d'aucun Parti politique
    fafouinm@hotmail.com
    29 avril 2007 »

  • Roland Berger
    Abonné
    dimanche 29 avril 2007 17h54
    À Jacques Noël
    « Je n'ai jamais vu façon aussi détournée d'accuser les gays d'avoir fait perdre l'élection au Parti québécois? Des preuves s.v.p., ou à tout le moins quelques indices sérieux.
    Roland Berger
    London, Ontario »

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