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Abolition des commissions scolaires: Courchesne dit non mais prend acte

La nouvelle ministre est prête à retoucher la réforme

Clairandrée Cauchy   27 avril 2007 21h35  Québec
Dans le dossier des commissions scolaires, la nouvelle ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne, s’est dite en faveur d’une plus grande flexibilité et d’un assouplissement des normes pour mieux répondre aux besoins des enfants.
Photo : Jacques Nadeau
Dans le dossier des commissions scolaires, la nouvelle ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne, s’est dite en faveur d’une plus grande flexibilité et d’un assouplissement des normes pour mieux répondre aux besoins des enfants.
L'ADQ a donné le ton en éducation pendant la campagne électorale, avec sa position d'abolir les commissions scolaires et sa critique en règle de la réforme. Issue du 450, élue dans la circonscription de Fabre, la nouvelle ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, a visiblement été exposée à ce discours qui semble avoir plu à l'électorat des jeunes familles. Lors de sa première allocution hier, Mme Courchesne a montré qu'elle en prenait acte.
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  • Tomy-Jonathan Marcotte
    Abonné
    samedi 28 avril 2007 11h04
    Le temps des discussions tire à sa fin
    Bien que tous les paliers de gouvernements se targuent de prendre acte des résultats électoraux et des messages sous-jacents, nos enfants fréquentent toujours des écoles où les toits coulent et où les moisissures prolifèrent plus rapidement que les bonnes idées. Il est temps pour nos élus de tous les paliers de faire connaitre leur plan d'action en regard de l'éducation.

    Entretien du parc immobilier, ajustement de la réforme, refonte des bulletins, réussite des garçons, décrochage... tant que ça ne reste que des mots, aucun élu ne peut croire en sa légitimité. Le travail des élus consiste à prendre des décisions et à agir. Le temps des grandes discussions est révolu, il y a péril en la demeure.

    Tomy Marcotte,
    enseignant à l'École secondaire St-Henri

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